Oral
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Lors de mes exposés oraux, je ressentais surtout du stress. Je ne me sentais pas toujours bien préparé, car on nous expliquait peu comment bien parler devant un auditoire. Pour me rassure, j’apprenais mon texte par cœur et je m’exerçais seul. Avec le recul, je constate que l’oral n’était pas enseigné de façon explicite.
Dans la première entrevue le français est standard, n’importe quel locuteur du français comprendrais ce qu’il dit. La deuxième vidéo cependant est caractérisée un français familier avec beaucoup de regionalisme
L’usage du niveau de langue dépend d’un certain nombre de facteurs qui répondent à des questions qui font partir du contexte énonciatif, à savoir qui? où? pourquoi? concerne le sujet parlant, s’il n’est pas cultivé ou lettré c’est sûr qu’il aura des difficultés à utiliser un vocabulaire varié, élaboré et recherché. puis où renvoie au cadre spatial, si on est sur un plateau de télévision on ne va pas parler comme lorsqu’on est en famille. Enfin la raison pour laquelle on s’exprime, veut-on paraitre cultivé, sommes nous du service à la clientèle ou en entrevue? toutes ces situations nous obligeront à utiliser un langage soutenupar exemple
Je trouve que le vocabulaire seul ne fait parti des caractéristiques d’un niveau de la langue, mais aussi la syntaxe, les temps verbaux, la grammaire etc. Aussi, les régionalisme ne doivent pas être combattus au profit du français standard. ils sont marqueurs d’identités mais aussi indicateurs du dynamisme de la langue en formant des sociolectes qui conviennent aux membres des sociétées concernées.
c’est sûr que dans la vidéo 1 de l’activité 4, l’enseignant dans sa manière de faire ne suscite pas l’attention. on dirait qu’il n’a pas envie de faire cours
le débit est important car renseigne sur la personnalité et les enjeux. c’est sûr que pendant la première vidéo, on ressent un peu de l’énervement, à la deuxième, on ressent plutôt de l’agacement et la dernière est rassurante et plaisante
Ce débat de la tolérance ou la rigueur dans l’élocution lorsqu’on parle aux apprenants est fondamental. je pense aussi que les élèves doivent faire des efforts pour s’élever au standard de la langue, c’est pas à la langue ou à l’enseignant de de descendre au niveau de l’élève. c’est d’ailleurs en ça que consiste l’apprentissage, une appropriation et autonomisation dans l’usage normatif d’un savoir.
Je suis vraiment d’accord avec Maxime quand il dit que c’est important de faire comprendre aux élèves que les niveaux de language plus soutenus peuvent être importants pour tous!
Par exemple, lors d’un entrevue ou dans le cadre de son emploi, peu importe le niveau de scolarité demandé, afin de bien se faire comprendre.
Ici, je vois une belle façon d’amener une activité/évaluation qui y fait référence et qui rends cela concret pour l’élève, comme en présumant une entrevue ou une situation pouvant se voir au travail.
Je me pose aussi la question si ça pourrait être une bonne idée de demander à l’élève de faire un contre-exemple avant, si cela peut aider dans l’apprentissage et rendre le tout plus intéressant, plus dynamique pour l’élève.
Pour inciter les élèves à s’ouvrir à un plus grand éventail de niveaux de langue, je leur parlerais des nombreux avantages qu’il y a à perfectionner leur façon de s’exprimer vers un style plus sophistiqué. Pour qu’ils soient motivés à l’apprendre, il faut d’abord les intéresser, et pour les intéresser, il faut qu’ils perçoivent cela comme un véritable atout.
De ma manière un peu large, je l’aborderais ainsi :
La communication est une expression de soi, un prolongement de nous-mêmes. Comme pour notre apparence, notre gestuelle ou encore les vêtements qu’on porte, les gens nous mesurent, et parfois même nous jugent, selon la façon dont on s’exprime — à l’écrit comme à l’oral.
On pourrait ensuite présenter aux élèves plusieurs exemples de discours illustrant différents niveaux de langue. Des questions de réflexion pourraient suivre, comme : « Laquelle de ces personnes te semble la plus crédible ? » ou « Laquelle engageriez-vous lors d’une entrevue ? »
Les élèves pourraient alors constater, comme je l’ai déjà expérimenté en classe avec eux, que peu importe la véracité du message exprimé, la manière dont il est transmis influence sa réception et son impact. On peut d’ailleurs en faire l’expérience en lisant n’importe quelle section de commentaires sur les réseaux sociaux. Bien que cet exemple relève de l’écrit, il en va de même pour l’expression orale.
Dans cette entrevue avec Maxime, j’ai reconnu un fond de région que je partage avec lui. Il faut dire que j’ai aussi grandi dans les alentours de Plessisville, un peu plus à l’est. Le dialecte de cette région, auquel je suis particulièrement attaché, bien qu’on le considère comme populaire, n’en demeure pas moins riche en expressions et en créativité.
Je suis d’accord avec la norme linguistique. Il nous faut un point de repère pour ne pas trop s’éloigner de la langue. Il faut qu’on puisse se comprendre entre francophones. Cela dit, comme le souligne Maxime, je crois fermement que c’est un atout précieux de pouvoir passer d’un niveau de langue à l’autre, autant pour le théâtre que pour les multiples interactions sociales de nos vies quotidiennes.
Activité d’apprentissage 8
Vidéo 1 – Niveau de langue utilisé et décision d’embauche :
Samuel utilise un niveau de langue courant. Ses phrases sont bien construites, son vocabulaire est adéquat et varié, et il prend le temps d’analyser les questions avant d’y répondre de façon structurée. Il utilise des marqueurs de relation comme « premièrement » ou « aussi », ce qui renforce la clarté de ses réponses.
Sa gestuelle est appropriée et dynamique, sa posture est professionnelle, sa tenue vestimentaire est adaptée à la situation, et il établit un bon contact visuel avec la recruteuse.
Oui, je souhaiterais l’engager, car il démontre des qualités essentielles pour le poste : clarté, sérieux, respect du cadre professionnel et bonne capacité de communication.
Vidéo 2 – Niveau de langue utilisé et décision d’embauche :
Samuel utilise un niveau de langue familier. Ses phrases sont courtes, parfois incomplètes, et son vocabulaire est familier, avec des diphtongues et un parler typiquement québécois. Il tutoie la recruteuse, ce qui est inapproprié dans un contexte d’entrevue.
Son attitude générale est nonchalante : il est avachi sur sa chaise, son port de tête manque de dynamisme, ses vêtements ne sont pas appropriés pour une entrevue, et sa gestuelle est excessive sans enrichir le contenu de son discours.
Je ne souhaiterais pas l’engager, car il ne démontre pas une attitude professionnelle ni une capacité d’adaptation aux exigences du milieu de travail. Son comportement laisse croire qu’il ne prend pas le poste au sérieux.
Activité d’apprentissage 7
À votre avis, comment pouvez-vous convaincre vos élèves de l’importance de maîtriser différents niveaux de langue ?
Pour convaincre mes élèves de l’importance de maîtriser les différents niveaux de langue, je leur ferai vivre des situations signifiantes. À travers des activités variées comme des écoutes, des lectures, des échanges oraux et des productions écrites, nous observerons ensemble les différences entre le langage familier, courant et soutenu.
Chaque niveau de langue s’adapte à un contexte ou à un environnement précis. Je souhaite que mes élèves prennent conscience qu’en étant capables de moduler leur langage, ils peuvent mieux se faire comprendre et mieux s’exprimer selon les situations. Cela peut faire une grande différence, par exemple en entrevue, en voyage, ou dans des échanges professionnels ou formels.
Je crois profondément que la clé réside dans l’adaptation. Maîtriser les niveaux de langue, c’est avoir les outils pour s’adapter à son entourage, atteindre ses objectifs et faire bonne impression, peu importe le contexte.
Activité d’apprentissage 6
Éléments qui m’ont le plus marquée dans les propos de Maxime :
1. Langage populaire et accent régional
• Maxime a grandi en région, avec un langage courant à populaire, rempli d’expressions québécoises, d’un accent marqué et de nombreuses diphtongues
• Il a eu de la difficulté à s’en détacher, mais aujourd’hui, ce bagage lui est utile pour jouer dans des pièces québécoises comme celles de Michel Tremblay
2. Manque d’enseignement sur les niveaux de langue à l’école
• Au primaire et au secondaire, les niveaux de langue (familier, courant, soutenu) n’étaient presque jamais abordés
• L’enseignement portait surtout sur le vocabulaire et certains aspects non verbaux
• Ce n’est qu’à la fin du secondaire, lors des préparations pour les entrevues, qu’il a commencé à explorer ces registres
3. Adaptation linguistique au fil de son parcours
• En poursuivant ses études au CEGEP à Trois-Rivières, puis à l’École nationale de théâtre à Montréal, Maxime a modifié sa façon de s’exprimer
• Son entourage remarque parfois ce changement, mais il n’en subit pas de jugement ou de rejet
• Lorsqu’il retourne dans son milieu d’origine, son accent et ses expressions reviennent naturellement
4. Travail sur différents registres à l’école de théâtre
• Il a appris à manier divers niveaux de langue, indispensables pour interpréter un large éventail de textes
• Il a travaillé des pièces classiques comme Molière ou Shakespeare, qui demandent un langage soutenu, mais aussi des œuvres québécoises plus populaires
Activité 4 :
Les élèves ne seront pas intéressés, ne seront pas captivés et ne voudront pas écouter. Il est essentiel d’adopter une attitude dynamique afin de rendre les activités agréables tant pour les élèves que pour l’enseignant.
Activité 3 :
La première vidéo est trop intense, on a davantage l’impression d’assister à une pièce de théâtre qu’à une lecture de livre. Les gestes prennent le dessus sur la lecture, ce qui rend difficile le suivi du texte.
La deuxième vidéo, quant à elle, est plutôt monotone. On a l’impression que la personne n’a pas vraiment envie de lire le livre, ce qui nuit à l’engagement du spectateur.
Activité 1:
Lors du visionnement de la première vidéo, j’ai ressenti une certaine précipitation. Le débit était tellement rapide que j’avais du mal à bien suivre et à saisir le message.
Dans la deuxième vidéo, le rythme était si lent que c’en était ennuyant. À un certain point, j’avais juste envie que le narrateur crache enfin le morceau et en vienne au point.
Activité d’apprentissage 8
Vidéo 1 : À votre avis, quel est le niveau de langue utilisé par Samuel? Est-ce que vous souhaiteriez l’engager? Veuillez argumenter.
Samuel utilise le langage courant : ses phrases sont syntaxiquement élaborées, son vocabulaire est riche et varié. Il prend le temps de l’analyse des questions et formule des réponses argumentées (1èrement, aussi…). Il ponctue son discours d’une gestuelle adaptée et dynamique. Sa posture est adéquate de même que sa tenue vestimentaire. Il regarde la recruteuse. Oui je souhaite l’engager, il montre les qualités nécessaires au poste pour lequel il est en entrevue.
Vidéo 2 : À votre avis, quel est le niveau de langue utilisé par Samuel? Est-ce que vous souhaiteriez l’engager? Veuillez argumenter.
Samuel utilise le langage familier : ses phrases sont courtes, son vocabulaire est familier, il utilise les diphtongues. Il tutoie la recruteuse. Il ne prend pas le temps de l’analyse si bien qu’il personnalise la plupart de ses réponses. Il a une attitude nonchalante (est quasi avachi sur sa chaise, son port de tête est mou), il porte des vêtements non-appropriés à la situation. Ses gestes ne nourrissent pas son discours. Je ne souhaiterai pas l’engager du fait qu’il ne montre pas de capacité d’adaptation qui semble pourtant nécessaire au poste pour lequel il est en entrevue.
Activité d’apprentissage 7
À votre avis, comment pouvez-vous convaincre vos élèves de l’importance de maîtriser différents niveaux de langue?
Selon Maxime, pour convaincre les personnes qui qualifient le français normatif de snob, il est nécessaire d’éveiller leur intérêt. En effet, les différents niveaux de langues permettent de s’adapter à son auditoire, quel qu’il soit, dans le but de se faire comprendre. Aussi, en variant le vocabulaire et le non-verbal, ils permettent de donner une bonne impression de soi. Enfin, la langue française étant en déclin au Québec, il est nécessaire de la maîtriser pour mieux la défendre. La maîtrise de la langue est donc un atout et un défi à relever.
Pour ma part, pour convaincre mes élèves de l’importance de maîtriser différents niveaux de langue, j’éveillerai leur intérêt par la pratique d’exercices oraux ludiques. Cela permet à la fois de pratiquer les compétences propres à l’oral et de leur faire vivre des situations qui leur permettent de prendre conscience de l’importance des niveaux de langues. Par exemple, ils pourraient pratiquer le débat, dans différents niveaux de langues puis comparer les effets des uns et des autres. Ce travail pourrait être étendu en lecture et en écriture.
Activité d’apprentissage 6
Éléments qui vous ont le plus marqués ou touchés dans les propos de Maxime et expliquer pourquoi :
– Enfance en région, dans un contexte de niveau de langue courant à populaire, québécois, empreint d’accent et de nombreuses diphtongues dont Maxime a eu du mal à se départir. Cela lui est utile pour jouer, au théâtre, certains registres québécois tels que celui de M. Tremblay.
– Pas d’enseignement ni de modélisation des différents niveaux de langues au primaire et au secondaire hormis le vocabulaire et les éléments non-verbaux
– Après son départ pour ses études au CEGEP à Trois Rivières puis à l’école de théâtre de Montréal, sa façon de s’exprimer a changé. Si ce changement est perçu par son entourage, il ne lui semble porter préjudice. Ses réflexes langagiers reviennent rapidement lorsqu’il s’y trouve de façon prolongée.
– Au CEGEP, il a appris à manier les registres de langue indispensables pour les entrevues d’entrée à l’école de théâtre car il y travaille différents registres qui vont de la scène québécoise et à des scènes en français normatifs, des classiques tels que Shakespeare, Molière…
Activité d’apprentissage 4
Comment croyez-vous que vos élèves vont réagir? Que vont-ils penser?
Les élèves ne vont pas sentir la motivation de l’enseignant à lire l’histoire, encore moins à partager son plaisir de lire. Ils risquent de se déconcentrer rapidement.
Activité d’apprentissage 1
Lors du visionnement de la 1ère vidéo, j’ai ressenti le stress du locuteur. Aussi, en raison du débit très rapide, je n’ai pas eu le temps d’intégrer les éléments rapportés pour les comprendre.
Lors du visionnement de la 2ème vidéo, la lenteur d’élocution m’a fait perdre la motivation à écouter: mon attention s’est davantage portée sur la manière dont le locuteur s’exprimait plus que sur le contenu de son discours.
Vous souvenez-vous de vos expériences de présentation d’exposés oraux? Comment vous sentiez-vous? Vous considériez-vous suffisamment préparé pour présenter vos exposés? Quelles techniques aviez-vous développées pour mieux vous préparer?
J’ai grandi en France et n’ai jamais fait d’exposés oraux, ni au primaire, ni au secondaire. Il me semble que cette compétence ne faisait pas partie des programmes dans les années 80. Ce n’est que bien plus tard, en 3ème année universitaire, lors de cours de préparation à l’enseignement, que j’ai vécu mes 1ers « exposés » oraux. Je trouvais l’exercice difficile car je n’avais pas eu cet entraînement progressif et n’avais pas développé de méthodologie. Pour me sentir le plus à l’aise possible, je préparai le contenu dans les moindres détails si bien que cela ressemblait davantage à une récitation. Clairement, je redoutais les interactions et ne mettais pas suffisamment l’accent sur l’aspect visuel de l’exposé. Il me semble qu’avec quelques techniques, mes exposés auraient pu être plus dynamiques.
Activité d’apprentissage 8
Vidéo 1 : À votre avis, quel est le niveau de langue utilisé par Samuel? Est-ce que vous souhaiteriez l’engager? Veuillez argumenter.
Samuel utilise le langage courant. Oui je souhaite l’engager, il est calme, donne des réponses correctes. Il comprend ce qu’on attend de lui.
Vidéo 2 : À votre avis, quel est le niveau de langue utilisé par Samuel? Est-ce que vous souhaiteriez l’engager? Veuillez argumenter.
Samuel utilise le langage familier. Il utilise les diphtongues, un parler québécois. Il porte des vêtements peu appropriés lors d’une entrevue. Il discute avec le recruteur comme si elle était son amie, usage du tutoiement. Il utilise beaucoup de gestuelles. Je ne souhaiterai pas l’engager, de peur qu’il ne prenne pas le travail au sérieux.
Activité d’apprentissage 7
À votre avis, comment pouvez-vous convaincre vos élèves de l’importance de maîtriser différents niveaux de langue?
Pour convaincre mes élèves de l’importance de maîtriser différents niveaux de langue je leur ferai vivre des situations signifiantes. On observera les différences entre chaque niveau de langue : familier, courant et soutenu. Ce travail sera réalisé avec des écoutes, des lectures et des productions écrites. Chaque niveau de langue s’adapte à une situation, un environnement. Je leur ferai prendre conscience qu’être capable de varier son niveau de langue permet d’être compris par le plus grand nombre d’individus.
Activité d’apprentissage 6
Éléments qui vous ont le plus marqués ou touchés dans les propos de Maxime et expliquer pourquoi :
-Grande mobilité, le langage à la maison : langage populaire, de région avec ses expressions et accent, et ses diphtongues. Utile aujourd’hui, lorsqu’il doit jouer des pièces québécoises, jouales : tel les écrits de Michel Tremblay.
-A l’école primaire et secondaire les niveaux de langue n’étaient jamais mentionnés. Travail sur le langage plus soutenu lors d’entrevue à la fin du secondaire. Peu d’enseignement des niveaux de langue : familier, usuel et soutenu. Davantage travaillé avec le vocabulaire.
-Perception par l’entourage qu’il a quitté, famille, amis, il ne reçoit que peu de remarques. L’accent peut revenir s’ il revient aux sources.
-A l’école nationale de théâtre, travail autour de pièces classiques pour épurer le son : Shakespeare, Molière.
Maxime démontre une grande capacité d’adaptation. Il a beaucoup travaillé pour pouvoir jouer avec la langue et s’adapter au niveau de langue du répertoire proposé.
Activité d’apprentissage 4
Comment croyez-vous que vos élèves vont réagir? Que vont-ils penser?
Les élèves ne seront pas intéressés à connaître l’histoire. Ils pourraient vite se déconcentrer, ce qui pourrait empêcher l’enseignant de lire son histoire. Ils pourraient aussi être passifs et ne pas écouter l’histoire. L’enseignant ne se préoccupe pas de ses élèves.
Activité d’apprentissage 1
Lors du visionnement de la première vidéo, j’ai ressenti : de l’empressement, ce débit de voix trop rapide n’était pas agréable pour assurer une bonne compréhension du message.
Lors du visionnement de la deuxième vidéo, j’ai ressenti : de la monotonie, ce débit de voix très lent donnait envie de compléter le message du narrateur.
Vous souvenez-vous de vos expériences de présentation d’exposés oraux? Comment vous sentiez-vous? Je me souviens me préparer à l’avance devant un auditoire connu : ma famille proche. J’aimais avoir un support écrit comme une affiche pour me référer au besoin.
Vous considériez-vous suffisamment préparé pour présenter vos exposés? Oui, les professeurs nous laissaient assez souvent nous exprimer en classe, j’étais à l’aise à l’oral. Des temps en classe nous permettaient de nous pratiquer devant nos pairs.
Quelles techniques aviez-vous développées pour mieux vous préparer? Je prenais une bonne respiration avant de présenter mon exposé. Je me rassurais en me disant que j’étais correctement entraînée.
Définitivement que j’engagerai le premier candidat. Son langage, sa posture sont primordiales lors d’une entrevue.
À la suite du visionnement de la vidéo, j’ai constaté que l’expérience vécu par Maxime Isabelle, en ce qui concerne l’oral à l’école, fait écho à mon propre parcours. Je me remémore avoir reçu très peu d’enseignement explicite sur les différents niveaux de langage. Évoluant dans un milieu français et anglais, j’ai dû déployer beaucoup d’efforts pour acquérir un vocabulaire conforme au registre standard. Cette démarche a exigé de moi une rigueur constante afin d’ajuster mon langage aux attentes scolaire.
ce qui est marquant c’est le manque de clarté des enseignants sur les niveaux de langage et l’Absence de modélisation.
la lecture manque de dynamisme ce qui rend difficile pour les élèves de s’investir. Le dynamisme est vraiment essentiel pour capter l’attention des élèves .
Maxime alterne entre deux débit. Quand il parle trop vite c’est vraiment difficile de comprendre les mots et lorsque c’est trop long, on perd le sens à cause de la longueur de la phrase.
je constate l’importance du débit et l’intonation pour capter l’attention des élèves.
En écoutant la video #4 je me rends compte de l’importance du débit et de l’intonation de la voix pour capter l’intérêt des élèves. Il est important de bien connaitre l’album à lire avant d’en faire la lecture.
Lors du visionnement de l’apprentissage 4, j’ai aucune intérêt à écouter l’histoire. Un enseignant qui fait la lecture à des élèves dans ce genre, c’est sûr qu’il n’a pas leur attention. Le moment de lecture devient pénible pour les élèves et l’enseignant.
Le premier vidéo, l’enseignant a un débit beaucoup trop rapide. On a de la difficulté à comprendre les mots et le sens de ce qu’il veut nous faire part.
Mes souvenirs des oraux en classe ne sont pas très bons. L`enseignante nous donnait un thème que nous pratiquions à la maison. Nous n’avions pas d’enseignement sur les différentes critères de l’oral.
Dans l’activité $ les élèves ne vont pas avoir envie de découvrir l’histoire car l’intonation de leur enseignant ne leur donne pas envie. En effet il n’est pas dynamique et ne donne pas envie de l’écouter. Contrairement à la deuxième vidéo où le dynamisme est bien présent et où on a envie de connaitre la suite de l’histoire.
Lors de l’activité 1 de l’oral Maxime parle tout d’abord trop vite puis trop lentement.
Lorsqu’il parle trop vite il est difficile de comprendre l’ensemble des mots et de voir où s’arrêtent ou commencent les phrases.
Lorsqu’il parle trop lentement, il peut être compliqué pour l’auditoire de comprendre le message qu’il veut donner. En effet le sens se perd dans la longueur de la phrase.
Dans la première entrevue, Maxime utilise un langage standard voir soutenu. Son dynamisme , sa posture, sa présentation et sa facilité à s’exprimer sont des compétences recherchées pour cette entrevue.
Maîtriser les niveaux de langue permet d’être entendu et compris dans des situations de communication diverses. Le vocabulaire et le non-verbal sont à travailler en parallèle pour donner une bonne impression de soi-même et une crédibilité à notre discours.
Maxime mentionne dans cette interview que les niveaux de langue ne lui ont pas été enseignés ni modélisés. L’apprentissage des registres de langue portait essentiellement sur le vocabulaire de ces différents niveaux de langue. Maxime nous précise aussi qu’il reprend son accent et son niveau de langue en revenant chez lui. Nous adoptons inconsciemment notre langage pour s’assimiler à notre environnement. De pouvoir jouer avec ces différents niveaux de langue est un atout pour Maxime dans son domaine professionnel.
Dans l’activité 4, Maxime ne nous donne pas envie de découvrir cette histoire ni de l’écouter. Les élèves peuvent se désintéresser très rapidement de cette lecture offerte et partagée.
Je me suis sentie agressée par cette lecture au débit trop rapide et j’ai eu du mal à porter attention au texte dit.
Mes souvenirs d’ oraux en classe sont lointains. Il s’agissait essentiellement de faire des exposés sur un thème au choix ou imposés en primaire. Nous ne savions pas exactement quels étaient les critères d’évaluation et comment s’y prendre. Je faisais mes recherches avec mes parents. Ce n’était pas un exercice très agréable , plutôt stressant à faire. Ecouter les présentations orales des autres élèves était ennuyeux et parfois très long.
Act 1 :Perturbant- Je ne me sens pas interpeller.
Act 2 :Monotone
Act 3 :Trop de gestes
Monotone
Correct
Act 4 :Manque de dynamisme.
L’accent est mis sur certains mots, cela rend l’écoute agréable.
Act 5 :Pas de contact visuel ( si je fais cela en classe, les enfants penseront qu’ils peuvent faire ce qu’ils veulent)
Le contact visuel est présent.
Act 8 :Les mot utilisés sont d’un registre soutenu. Il utilise un vocabulaire varié.
Le langage est trop familier.
« trop lent » : mon dieu que c’est compliqué à écouter, j’ai envie de le secouer ou de passer en vitesse accélérée
la dernière vidéo : j’ai l’impression d’être au théâtre c’est vivant
Le visionnage me rappelle ma jeunesse lorsqu’on apprenait des poésie et qu’il fallait les réciter… il y avait toujours celui qui connaissait vraiment par coeur de chez par coeur qui récitait on aurait cru sans respirer bien trop vite pour qu’on comprenne quelque chose, celui qui n’était pas certain par manque de travail, qui hésitait et nous faisait bailler.
activité 2 : différence monotone et expressif vraiment sympa à faire écouter aux élèves et à se rappeler nous même, parce que le monotone… l’année promet!
Les virelangues j’aime beaucoup en faire en classe, c’est toujours un moment de rigolades et défis.
articuler et respecter la ponctuation (pour moi ça va ensemble) ça permet d’éviter des incompréhensions de la part de l’autre.
activité 3 : la première vidéo est une belle parodie!
la seconde vidéo est à l’opposé total, on dirait un élève qui n’a pas envie de lire devant la classe.
activité 4 : 1- le retour de l’élève qui en a marre, complètement blasé des cours
2- le ton change tout! c’est mélodieux.
activité 5 : 1- je compare à un élève stressé
2- on se sent concerné, il nous regarde, il nous parle
3- on dirait moi qui pendant l’examen de présentation, malgré un fort travail, ne sait pas quoi faire de mes mains (bon, lui en plus il ne sait pas quoi faire de son matériel, mal travaillé)
4- l’exemple parfait mais je trouve un peu exagéré, quelque chose me dérange dans cette vidéo lorsque je la regarde
des poésies *
« trop rapide » : Si on ne prête pas vraiment attention et qu’on prend le temps de regarder l’image, on est vite perdu. Je retiens « faubourg » qui est le dernier mot
J’ai eu du mal à vraiment comprendre tout le contenu de ce message. Tout ce dont je retiens c’est le mot portugal et l’espagne.
Activité 6
J,ai trouvé qu’il a utilisé un langage standard lors de l’entrevue. J’ai remarqué toutefois un petit pas vers le soutenu quand il fait mention du cegep.
Activité 6
Maxime mentionne qu’on ne lui ai pas appris les niveaux de langages, la distinction se trouvait plutôt au niveau du vocabulaire. Peut-être qu’il ne souvient pas non plus de tout ce qui lui a été enseigné…Il connaît maintenant la distinction entre les niveaux de langage et il a beaucoup travaillé pour entrer à l’École nationale de théâtre. Bien qu’il soit plus instruit, ses racines et son bagage sont une richesse où il peut puiser.
Activité 8:
Dans la première capsule, il utilise un langage de niveau standard, il fait attention à sa posture.
Dans la seconde, il utilise un langage de niveau familier, il est avachi sur sa chaise.
Lors d’un entretien d’embauche, il est convenu que la personne emploi un niveau de langage standard et est de bonne manière, cela montre un certain sérieux et respect qui pourront être visible dans les futurs tâches qui lui seront demandées. Il est donc évident que c’est une personne comme dans la première capsule qui est recherché par l’employeur.
Activité 7:
Les différents niveaux de langue sont importants, ils permettent de s’élever dans notre société et de faire de notre locution un atout dans diverses circonstances. Pour convaincre mes élèves, je dois leur montrer les avantages à apprendre des langages plus soutenus que celui qu’ils emploient à la maison. Je me dois d’utiliser des exemples et faire un lien clair entre le niveau attendu et les outils qui le compose (syntaxe, prononciation, non verbal, etc.).
Je suis tout à fait en accord avec votre commentaire. Dans la vie, on rencontre des personnes de diférents niveaux intellectuels et il faut se faire comprendre d’elles.
Activité 6:
Ce qui m’a marqué dans les propos de Maxime c’est avant tout le fait que les enseignants n’ont pas expliqué de manière claire l’apprentissage de tel ou tel niveau de langage, ainsi que le manque de modélisation d’exemples et contre-exemples. Ceci est primordial pour fournir un enseignement de qualité et mettre des repères aux élèves.
Un autre point est le fait, qu’il revient toujours à ses racines lorsqu’il côtoie ses proches pendant longtemps. C’est également le cas pour moi.
Activité 4: La lecture n’est pas du tout dynamique, les élèves ne vont donc pas accrocher au livre. Ils vont penser que leur enseignant n’aime pas ce livre, qu’il n’a pas envie d’être là. Le dynamisme va avec la motivation.
Activité 4: Même si l’acteur montre les images au public, on sent qu’il n’est pas vraiment dans la lecture de son texte. Il manque de dynamisme et il parait sans entrain dans ce qu’il fait.
Dans la vidéo 1, l’acteur parlait trop rapidement, il ne faisait pas de pauses et encore moins ne respectait pas la ponctuation de son texte. Dans la deuxième, le débit des paroles était trop lent, la voix trop basse, faisait endormir. Dans la troisième, le débit était adéquat, les mots bien prononcés, bonnes pauses.
Activité 1 : Débit
Parler trop vite et sans ponctuation, c’est difficile de bien comprendre le sens de ce qu’il dit. J’avais hâte qu’il finisse.
Débit:
il est difficile de comprendre ce que dit le locuteur, ce qui rend son message peut compréhensible et si cela se produit trop longtemps, il y a un décrochage de la part de l’auditoire.
J’ai fait mes études en France, je n’ai pas beaucoup de souvenirs d’oraux. Je ne me rappelle pas avoir d’informations m’aidant à canaliser ma peur, à jouer sur la vitesse des mots ou l’intonation.
J’ai fait mon premier exposé oral après le secondaire. Cela m’a permis de bien gérer le stress devant mes condisciples de classe. Le professeur nous avait aussi sugéré de boire un grand verre d’eau sucrée pour calmer les battements de nos coeurs.
je pense que dans les deux vidéos le personnage de Samuel répond parfaitement aux questions sauf que dans l’attitude comportementale, le deuxième personnage n’inspire pas confiance. son attitude désinvolte, voir, léger ne présente pas un bon atout en vue de l’engager. Toujours avoir une bonne attitude et une bonne posture pour avoir de l’estime auprès de ceux qui sont en face de vous
le langage normatif est primordial dans les débat et les exposés. il résulte de son niveau de compétence langagière et reflète chez les apprenants dont nous avons la charge le miroir de modèle et de responsable. il doit se maitriser et faire partir de notre quotidien en enseignement
Les 2 vidéos sur les entrevues avec le personnage de Samuel peuvent nous induire en erreur ou nous porter au jugement. Je m’explique, le style vestimentaire, le registre de langue et l’attitude de Samuel dans la deuxième entrevue nous insiste à mettre de côté sa candidature au poste de téléphoniste, car comme employer nous n’avons sûrement pas envie d’avoir un employé au service à la clientèle utilisant un registre de langue familier. Cependant, les réponses qu’il offre durant l’entrevue sont excellentes selon moi. Il serait décevant de le refuser et de s’apercevoir que le Samuel bien mis nous déçoit une fois celui-ci engagé.
Activité d’apprentissage 8
Il est certain qu’il y a un manque de cohérence entre le contenu du discours et la posture dans la seconde vidéo. Les compétences langagières avancées par Maxime ne sont pas soutenues par ses actes et il serait difficile de l’engager, à plus forte raison pour un poste dont l’outil de travail principal est le langage. Par ailleurs, sa désinvolture apparente, dans sa façon de se tenir, ses gestes et sa tenue vestimentaire, laisse penser qu’il pourrait ne pas être sérieux. A l’inverse, la première vidéo montre un postulant utilisant le niveau de langage et la posture appropriée. Le contenu du discours a beau être le même, ce sont ici surtout les autres aspects (gestes, regard, prosodie…) qui vont avoir un impact fondamental sur la décision de l’employeur.
En écoutant la vidéo où Maxime Isabelle décrit son parcours scolaire et ses origines, je me suis sentie interpellée, car je viens moi aussi d’un petit milieu (Petit ville en Abitibi-Témiscamingue) et j’ai étudié à l’université de Trois-Rivières. Les gens s’attendent à ce qu’on est un langage plus vulgaire et ils aiment entendre nos expressions ou patois régionaux. Je crois que je peux facilement utiliser différents registres de langue et j’aime le faire avec mes élèves, j’ai des cartes à tâches pour les exercer. Cela les aide également à varier leur vocabulaire.
Pour convaincre les élèves de la nécessité d’une bonne maîtrise des différents registres de langue, les arguments d’emploi, au primaire, me semblent encore trop éloignés des préoccupations des élèves. En revanche, je pourrais avancer que la langue populaire est une langue d’entre-soi qui a son charme et sa légitimité, mais qui ne permet pas une ouverture sur le grand monde francophone. La connaissance de la langue standard permet d’échanger avec des gens de tous les horizons et de se faire comprendre, ce qui n’est pas toujours le cas de la langue populaire. Une situation de correspondance vidéo avec des classes d’autres régions ou d’autres pays pourrait être l’occasion de se confronter à cette réalité.
Par ailleurs, la maîtrise de plusieurs registres de langue implique un empan de vocabulaire plus large et permet de jouer avec les mots de façon bien plus subtile, pour produire des effets de style tant à l’oral qu’à l’écrit, ce qui, pour convaincre un auditoire ou un lectorat est un atout de taille. Mettre les élèves en situation de débat afin de défendre une idée, ou de proposer un projet par exemple, pourrait être une occasion de montrer combien la maîtrise de la langue, dans toute sa richesse, donne de poids aux paroles et donc mérite d’être développée. Venir défendre un projet devant la direction d’établissement, le personnel municipal, ou sur une chaine de télévision locale par exemple, seraient des situations réelles et concrètes où les élèves auraient à soigner tant leur posture que leur langage afin d’être crédibles et de faire passer un message ou d’obtenir l’assentiment des interlocuteurs. La rétroaction du milieu serait immédiate et l’ensemble de la démarche formatrice.
Activité 6
Les origines régionales de Maxime et la nécessité pour lui de dompter son accent ont fait écho à un sentiment que j’ai depuis un an.
Depuis mon arrivée de France directement au Lac Saint-Jean, j’entends beaucoup les québécois et québécoises s’exprimer sur leur façon de (mal) parler le français. Le français étant une langue vivante je trouve dommage le complexe qu’éprouvent beaucoup de gens du Lac, et apparemment des régions en général. De mon côté je n’ai pas ce sentiment, je trouve belle la vigueur de la langue, ses expressions déroutantes, ses mots inconnus. J’ai parfois été interloquée, c’est vrai, par l’usage de mots familiers, voire populaires, en classe (bordel, dégueulasse, semblent des mots acceptables devant les élèves par exemple. alors qu’ils me font tressaillir à chaque fois). J’ai souvent eu l’impression, aussi, surtout les premiers temps, de rejouer Traduction Infidèle (Lost in Translation) : l’incompréhension était souvent mutuelle, entre la prosodie, la prononciation (ou l’absence de celle-ci) le vocabulaire et même les normes interactionnelles ou culturelles différents (quand utilise-t-on le vouvoiement par exemple). Je me rappelle encore avec grand amusement du jour où mon petit garçon de 4 ans m’a demandé pour la première fois où était son coton ouaté (les enfants s’acclimatent plus vite!). Je me souviens aussi d’avoir appelé mon amie québécoise en catastrophe pour me faire traduire la liste de fournitures scolaires de mon fils (duo-tangs, couvre-tout, des mots inconnus pour moi !). Gougounes, bibittes, bobettes maringouin, chaudière, bébelles, … j’ai bien enrichi mon lexique de mots savoureux depuis que je suis ici. Et on me dit que les gens d’ici n’utilisent pas plus de 300 mots différents ?
Je trouve triste la normalisation, la hiérarchisation des parlers : les distances sont telles au Québec que les variations sont vouées à se développer, et c’est tant mieux. Il y a autant de beaux accents que de beaux paysages.
Ceci dit, il me semble évidemment absolument crucial que les élèves développent une bonne connaissance des différents registres de langue, de ce qui correspond au standard de la langue, afin de pouvoir adapter leur discours à la situation de communication. Savoir construire un discours structuré, avec une syntaxe convenable et le lexique approprié est une norme sociale nécessaire à l’accès aux emplois les plus qualifiés, il y a donc là un enjeu fort pour les élèves.
Mais de mon point de vue, s’il y a une bonne et une mauvaise syntaxe, il n’y a pas de bon et de mauvais accent, il n’y a que des accents qui donnent du relief aux régions. Que serait Marseille sans son accent chantant ?
Les vidéos sur les éléments prosodiques très intéressant, on ressent différentes émotions en les écoutant. Pensez-vous qu’il serait possible de les présenter en classe? Ce sont de très bons exemples.
Activité 7
Il est très courant de se faire répondre par des élèves qu’écrire et parler le français correctement ce n’est pas nécessaire. À chaque fois, j’en ai des frissons ! Parler et écrire correctement le français te rend crédible face à un auditoire et des lecteurs. Cela te permet de t’exprimer avec aisance et clarté. Cela permet aussi d’être en mesure de construire et d’exprimer sa pensée.
Activité 4 Dynamisme
Il est certain que les élèves vont se désintéresser du cours. L’enseignant semble blasé et ignoré ses élèves. Les élèves n’auront pas envie d’écouter l’histoire et encore moins de la lire à leur tour. Très mauvaise façon d’amener les jeunes à s’intéresser à la lecture.
J’ai toujours détesté les exposés oraux. Ils me rendaient malade. J’avais l’impression d’être une bête de foire que l’on observait. Je sais aujourd’hui que mon historique familial, l’intimidation et mes capacités à m’exprimer faisait en sorte que cette discipline était presque impossible pour moi. C’est avec les années de pratiques et d’expérience dans les écoles secondaires que j’ai appris à me faire confiance et que j’ai développé des compétences à l’oral. J’ai cependant encore de la difficulté avec les silences en classe lorsque je parle. Je sais que cela peut paraître étrange. Parfois, lorsque c’est trop silencieux, je finis par me déconnecter de mon corps et m’écouter parler et cela fait une drôle de sensation. Je me demande si je suis pertinente. Si les élèves comprennent.
Activité 8
Dans la première vidéo, le niveau de langue est standard. Oui je l’engagerais! Il a un bon vocabulaire, un bon volume de voix et son langage est correct. Sa tenue vestimentaire et ses gestes montrent qu’il est sérieux.
Dans la deuxième vidéo, le niveau de langue est familier. Non je ne l’engagerais pas. Ses gestes, sa tenue et sa posture montrent qu’il n’est vraiment pas impliqué dans l’entrevue. Il pourrait être incapable de faire face à un interlocuteur qui a un langage soutenu.
Activité 1
Dans la première vidéo, le débit est trop rapide, on se sent agressé.
Par contre dans la deuxième vidéo, le débit est trop lent. Le discours devient ennuyeux, on a envie de dormir ou alors de faire autre chose.
Ce que je constate, c’est que même si l’on parle le français québécois, il est possible d’utiliser différents niveaux de langue, du plus soigné au plus populaire. C’est une belle langue qui a une multitude de couleurs, de nuances. Elle est simplement magnifique !
Dans l’activité 8, La première entrevue est très bien. La manière dont il s’exprime verbalement et non-verbalement, est tout à fait correcte. Oui je l’engagerais pour le poste. Dans la seconde par contre, le langage familier et l’attitude générale de Maxime font en sorte qu’il parait un peu « niais » et nonchalant. Non, je ne l’engagerais pas.
Je retiens pour ma part que le niveau de langue populaire est d’une certaine façon imprégné en nous et fais partie de qui nous sommes. Il peut aussi être plus difficile à cause de cela d’utiliser un langage plus soutenu, ou correct.
J’ai un « accent du lac-st-jean » et je me rends compte que même en faisant attention, il demeure présent.
Activité 8
Vidéo 1
Samuel utilise un niveau de langue standard. Oui, je serais prête à l’engager. Le poste exige quelqu’un qui sait bien s’exprimer et il le fait très bien. Le volume et la vitesse de parole sont bien adaptés à ce type d’emploi. Bien qu’au téléphone on ne voit pas le langage non verbal, je trouve qu’il l’utilise de la bonne manière lors de l’entrevue.
Vidéo 2
Samuel utilise un niveau de langue familier. Je ne serais pas porté à l’engager pour ce type d’emploi. Je trouve que son non verbale reflète très bien sa façon de s’exprimer. En fermant les yeux et en ne faisant qu’écouter, je peux aisément m’imaginer son non verbale. Bien sûr, ce sont des préjugés. Il est peut-être capable de s’exprimer de façon tout à fait appropriée si on lui demande. Mais à première vue, ce ne serait pas le type d’employé que j’engagerais pour faire des entretiens téléphoniques.
Activité 7
Il est important de placer les élèves dans des situations significatives afin qu’ils comprennent vraiment l’importance de choisir le bon niveau de langue en fonction de leur interlocuteur. Il faut saisir toutes les opportunités pour créer des moments de prises de parole comme lors de la remise de diplômes, une demande à la directrice, ou un message à l’interphone, etc.
Je suis entièrement d’accord. Ce que je voulais inscrire était similaire. Mettre les élèves en « situations » pour qu’ils puissent exercer divers niveaux de langue et les comparer entre eux.
Activité 7
Je retiens qu’il est crucial de comprendre et de maîtriser les différents niveaux de langue afin de s’assurer d’être bien compris dans différents contextes.
Activité 6 et non 7
Activité 4
Maxime donne l’impression qu’il n’a pas le goût de lire l’histoire. Les élèves n’auront aucun plaisir à entendre cette histoire et ne retiendront probablement rien de ce qui a été lu. C’est réellement déplaisant de l’écouter.
Activité 1
Voici ma réflexion après l’écoute de la vidéo qui montre Maxime qui a un débit trop rapide. Je mettais tellement d’énergie à essayer de comprendre le message qu’en fin de compte, je n’ai rien entendu du tout. Je sais qu’il a nommé des noms et des lieux, mais je n’en retiens rien de plus. Mon cerveau était bombardé d’information et n’avait pas le temps de les analyser.
Exposés oraux
Du plus loin que je me souvienne, j’ai toujours détesté profondément les exposés oraux. Je me sentais exactement comme la personne de l’anecdote. J’apprenais mon texte par cœur et je ‘vomissais’ (presque réellement dû à l’anxiété) mon texte. Je n’ai aucun souvenir de ce que je disais dans ces exposés oraux. Je me souviens seulement de la sensation désagréable liée à ceux-ci.
J’enseigne l’anglais langue seconde depuis plus de 15 ans et nous avons aussi une compétence ‘oral’. Elle est libellée comme suit : ‘Interact orally in English’. Nous évaluons vraiment l’interaction entre les élèves. Un exposé oral n’est pas une interaction. Je modèle toujours ce que j’attends de mes élèves en leur expliquant les aspects qui seront évalués.
Le dynamisme en lecture est très important. Il montre qu’on a envie de faire cette activité pour les élèves. Même lorsque je lis un roman pour moi-même, ma lecture est dynamique! Je fais les voix des personnages, Je parle plus doucement ou plus fort dans ma tête. C’est la même chose lors d’un exposé oral. Si l’on veut démontrer aux élèves de quelle façon les faire, il faut enseigner de la même manière (gestuelle, dynamisme, niveau de langage, etc.).
En regardant la capsule vidéo ou Maxime a un débit beaucoup trop rapide, on a envie de lui dire de prendre le temps de respirer. Je suis épuisée juste à l’écouter. On ne saisit rien de ce qu’il dit. Nous n’avons pas le temps d’assimiler l’information.
Je portais peu d’attention au niveau de langue que j’utilisais en classe jusqu’à ce que je côtoie une enseignante originaire de Rouen, en France. Je me suis alors rendue compte que j’utilise beaucoup d’expressions propre au Québec et aussi que je n’utilise pas toujours les bons termes. Je crois que j’aurais avantage a utiliser un niveau de langue supérieur.
Je me rends compte que 30-35 ans plus tard, les exposés oraux sont toujours une source de stress intense pour les élèves. Je me souviens que je n’avais pas l’impression d’Apprendre quelque chose, mais de me faire imposer un supplice de devoir parler devant la classe. Je défilais alors mon texte rapidement sans prendre le temps de respirer ou presque.
Je dirai tout simplement que nous ne pouvons pas nous limiter à un niveau de langue parce que c’est ce qui nous arrange, mais nous devons savoir que c’est important de se faire comprendre par les autres.
Activité 6
Je retiens qu’il est important de connaitre les différents niveaux de langue. Le fait de connaitre les différents régistres de langue nous permet de nous adapter à nos interlocuteurs et aux differents contextes de communication.
Activité 5
Le manque de dynamisme de Maxime dans la première vidéo m’amène à comprendre que la façon d’agir et de communiquer d’un enseignant peut avoir un impact dans la reception des élèves en contexte d’apprentissage.
Activité 7
Je serai brève! La maîtrise et la connaissance des différents niveaux de langue est essentielle s’ils veulent être bien compris.
Activité 6
Maxime a fait une belle distinction entre les niveaux de langue, le vocabulaire, etc. à maîtriser afin d’adapter son discours en fonction des circonstances. Sans dénigrer le langage plus familier et les accents propres aux différentes régions du Québec, il souligne l’importance de corriger cela lors d’évènements plus professionnel afin d’avoir un langage qui pourrait être repris à l’écrit.
L’activité 1 m’a permis de constater que le débit est vraiment important et que l’émetteur doit toujours avoir un débit convenable pour se faire comprendre du récepteur.
Il ne semble pas intéressé et ni motivé à faire cette lecture. Activité 4
Soutenir l’oral c’est aussi soutenir l’expression d’une langue. Je ne travaille dans le domaine de l’enseignement actuellement, mais j’aspire à y être au niveau collégial sous peu. Il sera donc important pour moi à ce moment d’utiliser un langage à la fois standard, soutenu, et littéraire afin d’offrir un enseignement de qualité qui répond aux attentes des étudiants et des normes Ministérielles.
Les niveaux de langage sont importants et peuvent différer d’une situation à une autre. La vidéo nous fournit un bon aperçu d’un niveau de langue approprié à une situation donnée.
Activité 8 –
Vidéo 1 :
Le niveau standard ou correct est utilisé dans cette vidéo. Parfois sur certaines expressions on entend un langage familier (« cte » au lieu de « ce ») mais ce n’est pas dérangeant durant l’entrevue.
Bien sur, je l’engagerais! Son langage est excellent, bon vocabulaire et pour ce type de post (interviewer au téléphone) il a évidemment beaucoup de qualités puisque tout passe par l’oral. Ses intonations sont bonnes, il a un bon volume de voix et son langage est très correct. 🙂
Vidéo 2 :
Le langage familier est utilisé. Déjà, on voit dans le langage non verbal qu’il n’est pas très sérieux (habits, pas vraiment impliqué dans l’entrevue). Oui il aime beaucoup parler mais il n’a pas vraiment de langage correct ni assez « développé » pour pouvoir faire face aux personnes qu’il aura au téléphone qui pourraient, eux, avoir un langage soutenu et il pourrait ne pas tout comprendre.
Ce n’est pas que je ne l’engagerais pas car je pense que tout le monde peut avoir sa chance et que ses façons de « gérer l’appel » ne sont pas mauvaises mais, il faudrait par contre lui rappeler quelques règles de base du langage. 🙂
Activité 7 –
J’ai toujours trouvé que la langue française était belle. Il est vrai qu’elle n’est pas facile à apprendre ou à maitriser mais elle est si intéressante.
Comme je l’ai toujours pensé, si l’on veut que les élèves/enfants soient intéressés, il faut trouver le moyen de rendre les activités signifiantes. Ici, la langue française peut les aider d
* dans beaucoup de situations de vie. Mettre les élèves en contexte de ces situations peut les aider à voir l’importance d’apprendre les différents niveaux de langue. Exemple : en entretien professionnel, en rendez-vous avec des médecins. Pour des situations plus « importantes » de la vie qui demandent à avoir un langage correct et pas seulement familier. Certains élèves pensent que ça fait « snob » de bien s’exprimer, mais je trouve justement que c’est une force et que ça montre que l’on maitrise ce que l’on dit et ce dont on parle. Ça sonne tout de suite plus « sérieux » que lorsqu’on parle comme dans la vie de tous les jours.
Je dirais que le fait de maitriser différents niveaux de langue peut aussi permettre aux personnes de parler avec tout le monde et de s’adapter à l’interlocuteur. 🙂
Activité 6
On remarque que Maxime s’exprime très bien. Sachant qu’il vient de « région », on voit (et il le dit) qu’il a beaucoup travaillé sur son accent et son langage correct. Aussi, le fait qu’à l’école il n’y ait pas eu d’exemples ou de contre-exemples, je ne trouve pas ça choquant car je trouve qu’éventuellement, certains enfants pourraient être mal à l’aise en sachant que eux ne vivent que dans ces langages là. MAIS c’est quand même intéressant de l’apprendre… A réfléchir.
Ce qui m’a fait rire, c’est lorsqu’on lui demande si lorsqu’il retourne en région son accent revient. En effet, je viens de Belgique et ça fait 8 ans que je suis au Québec, donc mes amis belges me disent que j’ai l’accent québécois sur certains mots / phrases / expressions et lorsque je retourne en Belgique et que je reviens au Québec, on me dit que j’ai de nouveau l’accent belge… Alors je pense que tout ça n’est qu’une question « d’habitude » et de ce que l’oreille entend.
Activité 5 :
Dynamisme –
Vidéo 1 : Maxime semble totalement désintéressé par ce qu’il fait. On dirait qu’il ne veut pas être là, ni raconter l’histoire. Les enfants ne pourraient pas vraiment se mettre « dans » l’histoire puisqu’il ne « raconte » pas l’histoire mais en fait juste la lecture…
On peut évidemment se rendre compte que dynamisme rime aussi avec intonation et non verbal 🙂 Super important pour rendre le moment intéressant!
Oups c’était l’activité 4 😉
Activité 1 :
Débit –
Vidéo 1 : Beaucoup trop rapide, je n’ai pas compris le texte étant donné que le temps que mon cerveau absorbe le premier mot, il était déjà à la fin de sa phrase. 😉
Vidéo 2 : C’est une belle vidéo pour s’endormir 😉 J’ai ressenti l’envie de lui dire « aller, fini ton texte s’il te plait, un peu plus rapide! » . Troooop lent.
C’est assez intéressant de regarder ces vidéos car on peut se rendre compte que dépendant les situations dans lesquelles nous devons parler, nous pouvons aller beaucoup trop vite pour l’auditoire.
Activité 8
Entrevue 1: Le niveau de langage est standard et Samuel s’adresse très poliment à la personne le passant en entrevue. Personnellement j’engagerais Samuel pour cet emploi, il a un niveau de langage qui lui permettrait de se faire respecter des gens qu’il appelle.
Entrevue 2: Le niveau de langage est familier ce qui peut avoir un énorme impact, surtout pour des entrevues téléphoniques où une gestuelle polie et professionnelle ne pourrait pas compenser pour la première impression des gens à qui il s’adresse. Je n’engagerais pas Samuel.
Activité 7
Convaincre les élèves d’avoir un niveau de langage élevé n’est pas une tâche simple. Je pense que l’aspect de la crédibilité lors d’une entrevue pour un emploi ou avec une personne haut placée peut être un argument intéressant pour des jeunes du secondaire qui ont de la difficulté à comprendre qu’ils n’auront pas toujours des pairs qui ont la même réalité qu’eux. En classe tous les autres élèves comprennent leur niveau de langage (et même l’enseignante finit par connaître toutes les expressions), mais dans le cadre d’un emploi étudiant ou à la sortie du secondaire ils seront poussés à travailler avec des gens de tous les milieux et tous les âges et devront s’assurer de pouvoir communiquer avec toutes ces personnes.
Activité 6
Ce qui m’a le plus marqué dans l’entrevue est le fait que son accent de région est vu comme inférieur à l’accent des grandes villes comme Montréal, il a dû changer la manière dont il parlait afin de mieux cadrer dans les attentes de ses enseignants.
J’ai aussi remarqué qu’il mentionne que le niveau de langage passe beaucoup par le vocabulaire, comme je travaille avec beaucoup d’élèves issus de l’immigration ou qui ont des troubles de développement du langage il est difficile pour eux d’avoir un niveau de langage soutenu ce qui peut les empêcher de bien paraître dans des entrevues ou par rapport à leurs pairs.
Activité 4
Comme lors de l’Activité 3 sur le mouvement, lorsque Maxime manquait de dynamisme cela impactait beaucoup l’impression de plaisir du lecteur. Il ne donnait pas l’impression d’avoir envie d’être présent.
Activité 3
Vidéo 1: Maxime gesticulait trop en lisant l’histoire, même en temps qu’adulte j’avais de la difficulté à me concentrer sur l’histoire, j’étais trop dérangée par ses mimiques et ses gestes.
Vidéo 2: Le manque d’expressions de Maxime donne l’impression qu’il n’a pas envie d’être présent pour la lecture et ne donne pas à de jeunes enfants, qui pourraient avoir de la difficulté avec le vocabulaire, une bonne idée des émotions vécues par les personnages.
Activité 1
Lors de l’enregistrement où Maxime parlait rapidement, je ressentais l’envie de lui dire de se calmer et de prendre une grande respiration avant de recommencer. Je n’arrivais pas à comprendre le sens des phrases qu’il débitait en raison de son rythme trop rapide.
Lors de l’enregistrement trop lent j’avais envie de dire à Maxime de se dépêcher d’arriver à son idée afin de ne pas perdre le fil de son discour.
Activité 8 : Les entrevues de Samuel
Dans la vidéo 1, Samuel utilise un niveau de langue standard (ou correct). Je pense que je pourrais l’engager car il s’exprime correctement, on le comprend. De plus, il a une bonne posture, il est assis correctement sur la chaise ; il montre, dès le début de l’entrevue, qu’il est présent et attentif donc vraiment intéressé par le poste. Il porte une tenue plutôt appropriée malgré son bermuda.
Dans la vidéo 2, Samuel emploie un niveau de langue familier avec des tics de langage comme le mot <> par exemple. Je ne pense pas que je l’engagerais car la façon dont il s’exprime n’est pas toujours clair même s’il répond bien aux questions. Par ailleurs, sa tenue ainsi que sa posture ne sont pas appropriées pour une entrevue formelle. Ici, il est avachi sur sa chaise, il porte toujours sa casquette et il est venu en débardeur ; il était encore sur son téléphone quand l’entrevue débute ce qui montre qu’il est réellement intéressé par le poste. Il ne renvoie pas une bonne image.
Activité 7 : Comment convaincre vos élèves de l’importance de maitriser différents niveaux de langue ?
Maitriser différents niveaux de langue va leur permettre de pouvoir communiquer avec des personnes socialement différentes d’eux par exemple mais aussi cela va leur être utile pour les futures entrevues pour trouver un stage ou un emploi.
Avoir et maitriser ces différents niveaux de langue va leur permettre d’avoir une crédibilité vis-à-vis de leurs interlocuteurs, savoir bien se faire comprendre est essentiel et cela passe aussi par la posture que l’on a c’est-à-dire dans sa manière d’être, de l’image que l’on renvoie de soi.
Activité 6
Dans la vidéo, Maxime Isabelle dit que les différents niveaux de langue ne sont pas mentionnés en tant que tel (pas d’exemples ou de contre-exemples ni même de modelage de la part de ses enseignants) mais que c’est plus travaillé à travers le non verbal et le vocabulaire qui va être adapté en fonction de son locuteur. Personnellement, j’ai souvenirs de les avoir étudié quand j’étais élève et de le faire étudier à mes élèves.
On emploie tous des niveaux de langue différents en fonction des personnes avec qui ont interagit ou en fonction du contexte dans lequel on se trouve. Il en va de même avec les accents et les expressions typiques de sa région natale. Moi-même, je sais que si je reste suffisamment longtemps dans la région où j’ai grandi, je vais utiliser des tics de langage et l’accent va revenir.
Le fait de connaitre ces différents niveaux de langue, on est alors capable de les utiliser à bon escient.
Activité 1 : le débit de parole
Lors de la première vidéo, avec son débit trop rapide, on a du mal à tout saisir. On a envie qu’il fasse une pause pour qu’il reprenne sa respiration.
Dans la deuxième vidéo, son débit de parole est trop lent et on risque de décrocher. On a envie qu’il aille rapidement au bout de sa phrase qui n’en finit plus (on voudrait presque terminer pour lui). On a l’impression qu’il fait une dictée aux élèves.
Expérience comme élève, relativement aux exposés oraux formels :
Présenter un exposé oral n’était pas ce que j’aimais le plus lorsque j’étais élève parce que j’étais toujours stressée.
Avant de passer pour parler devant les autres (même si on se connaissait depuis longtemps), j’avais un nœud à l’estomac, je n’avais pas forcément eu une bonne nuit de sommeil la veille.
Au moment de parler, je me sentais rougir, avoir chaud et le cœur qui s’accélère. Je me portais toujours volontaire pour passer la première afin de me débarrasser de cette «corvée».
Avant le jour J, je passais beaucoup de temps à préparer ma présentation orale afin de la connaitre par cœur, pour savoir ce que j’allais dire et surtout pour éviter de bafouiller. Mais ce n’est pas quelque chose qu’on nous a enseigné en classe.
J’avais aussi préparer un résumé ou un plan de mon oral pour pouvoir m’y référer s’y j’avais perdu le fil.
Après l’étude du chapitre consacré à l’oral, je ressens le besoin de le replacer plus comme objet d’enseignement dans ma pratique. Il est clair que la prosodie et les éléments non verbaux doivent bénéficier de leçons explicites comme on le ferait en lecture ou en écriture.
Je partage l’expérience de Maxime puisque j’ai également vécu la nécessité d’apprendre et d’utiliser un français normatif lorsque j’ai déménagé de la campagne à la ville. Mes souvenirs d’apprentissage de registre de langue concernaient également la section ‘’vocabulaire’’.
J’ai trouvé les propositions d’activités issues du livre de Miyata inspirantes.
À votre avis, comment pouvez-vous convaincre vos élèves de l’importance de maitriser différents niveaux de langue?
Dès leur jeune âge, il est possible d’explorer les différents niveaux de langage et d’en discuter. Nous pourrions lire et écouter des contes, de Fred Pellerin par exemple, des contes en langage plus familier, des extraits en langage plus soutenu, discuter des différences. La première étape serait donc de savoir reconnaître les niveaux de langage.
Ensuite, vers la fin du primaire, j’aborderais les situations où les différents niveaux de langage sont appropriés et utiles. Je choisirais des extraits de films et de documentaires où on entend des personnes parler du langage familier ou populaire, par exemple lors de la colonisation des terres en Abbitibi, pour discuter de la facilité de comprendre un langage populaire ou familier ayant des teintes très locales. Nous parlerions aussi de la facilité de développer une idée et de la communiquer avec un vocabulaire plus restrient, versus un vocabulaire plus riche. Je leur présenterais aussi des extraits de films où les gens sont dans des situations plus formelles, et utilisent un langage familier ou populaire, comme les fameuses scènes des entrevues dans le film Good Will Hunting. Nous pourrions rire ensemble en voyant le malaise que créé une posture trop familière et un langage populaire dans une entrevue très formelle pour un poste de haut dirigeant.
Finalement, je pense qu’après avoir exploré et nommé les divers niveaux de langages et les situations où elles sont appropriées, il faut tout au long du parcours scolaire encourager la lecture pour permettre à tous les élèves d’acquérir la compréhension et la possibilité d’utiliser un niveau soutenu. La lecture d’œuvres variées de qualité permet aux jeunes d’explorer les niveaux de langue et de se les approprier.
À la suite du visionnement, nous vous demandons de nous faire part des éléments qui vous ont le plus marqués ou touchés dans les propos de Maxime et d’expliquer pourquoi.
J’ai été très curieuse d’entendre la réponse de Maxime à la question où il est question de la réception d’un niveau de langage plus soutenu dans son milieu d’origine. J’habite en milieu rural, dans un village de 500 habitants, où les activités économiques principales sont agricoles et forestières. Le langage soutenu est souvent mal perçu par les natifs du milieu, fait l’objet d’un préjugé négatif. Ce doit être le cas aussi à Plessisville, une ville agricole et industrielle. Les gens ayant un langage plus soutenu auraient, à mon avis, souvent tendance à reprendre leur accent et niveau de langage propre à leur milieu afin d’éviter le jugement des autres, ou même pour ne pas se sentir hautains envers eux. Sa réponse m’a donc surprise, bien que je comprenne qu’il doit préserver le naturel de ce niveau de langage plus soutenu qu’il adopte comme étant son niveau de base.
Vous souvenez-vous de vos expériences de présentation d’exposés oraux? Comment vous sentiez-vous?
C’était très angoissant et je me portais toujours volontaire en premier pour m’en débarasser.
Vous considériez-vous suffisamment préparé pour présenter vos exposés?
Non, c’était du par coeur.
Quelles techniques aviez-vous développées pour mieux vous préparer?
Les petits cartons avec des mots clés. Au Cégep, c’était des Power Point. À l’université c’était en équipe.
Activité 7
Le niveau de langage a une grande importance sur la crédibilité. C’est dommage de passer en deuxième parce qu’on ne correspond pas aux exigences de la langue lors d’une entrevue ou d’une audition. Lorsqu’on emploie un parler plus recherché, nous sommes plus souvent pris au sérieux, les gens auront tendance à mieux nous comprendre. C’est un bagage qui sert toute une vie de savoir bien parler. Lorsqu’on invite des gens importants que l’on veut impressionner à la maison, nous prenons le temps de nettoyer, sortir les plus belles nappes et assiettes. C’est la même chose lors d’une entrevue ou d’une discussion importante, on soigne notre syntaxe et l’on sort nos beaux mots.
Activité 6
Dans l’histoire de Maxime, l’élément qui m’interpelle le plus est surement le fait qu’il n’y avait pas d’approfondissement des niveaux de langage au primaire et au secondaire. En étudiant la section sur l’oral du cours je me rends compte qu’il est important d’approfondir le sujet avec les élèves lors des enseignements puisqu’il mènera l’enfant à adopter un langage plus acceptable lors de ses échanges professionnels.
Vous souvenez-vous de vos expériences de présentation d’exposés oraux? Comment vous sentiez-vous?
Je me souviens bien de mes exposés oraux du secondaire. J’étais nerveuse, bien sûr, mais j’aimais beaucoup aller faire part de mes connaissances aux autres élèves de ma classe.
Vous considériez-vous suffisamment préparé pour présenter vos exposés?
Je me souviens que non. Je ne faisais que dire ce que j’avais appris par cœur au cours de la semaine. Au point où si je me trompais dans l’une ou l’autre des phrases que j’avais apprises par cœur je perdais le fils de mes pensées et je devais recommencer.
Quelles techniques aviez-vous développées pour mieux vous préparer?
J’allais lire sur le sujet et prenais les notes importantes puis, je mettais le tout en un texte que j’apprenais par cœur.
Activité 6 :
La discussion m’a permis de me remettre en situation. J’ai reçu une toute autre éducation, nous étions repris si nous ne parlions pas un français courant, voire soutenu, et chacun de nos mots devait être choisi et approprié à la situation. Je me souviens aussi que j’avais une amie plus forte que moi en français à qui j’ai demandé de me reprendre si je n’employais pas la bonne formulation. J’ai aimé perfectionner mon français au fil du temps et espère transmettre ce même amour des mots et du français à mes élèves.
Maxime Isabelle semble également satisfait de son chemin et de ses acquis qui seront lui être utiles dans son métier.
Comme l’enseignante, j’aime que les explications soient claires et, enfant, j’appréciais que l’on m’explique pourquoi il fallait employer telle préposition plutôt qu’une autre ou comment appliquer facilement une règle de grammaire, ou encore ce qu’était une oxymore. Chaque régle, chaque méthode m’aidait à mieux assimiler.
Activité 4:
Il est désagréable d’écouter la vidéo dès le départ car le locuteur semble ne pas avoir envie de lire ou même d’être là.
Je suis d’accord avec toi en ce qui concerne la première vidéo où il ne fait que lire l’album sans y mettre du sien.
C’est sûr qu’avec une lecture pareille, les élèves n’auront pas envie de découvrir la suite de l’histoire car l’enseignant ne leur en a pas donné le goût.
Activité 1:
À cause de la rapidité du locuteur, je me suis désintéressée du propos tenu dans la vidéo, après quelques secondes ; j’attendais la fin, comme s’il fallait simplement que cela finisse.
Il m’apparaît primordial de faire comprendre aux élèves que le niveau de langue utilisé transmet à leurs interlocuteurs une image de leur intellect. Si le langage est lié à l’image, il l’est tout autant à la compréhension des propos et au bon fonctionnement de la communication.
Nous devons nous assurer d’enseigner que pensée et langage sont intimement liés et que le tout peut se développer par l’apprentissage de divers niveaux de langues.
Merci!
Bonjour,
Dans mon parcours scolaire, j’ai constaté une grande différence entre les exposés oraux du primaire et ceux du secondaire.
Au primaire, l’enseignante nous « reprenait » pour que nous utilisions des mots justes ou une syntaxe appropriée. Elle démontrait une réelle attention à la façon dont nous nous exprimions, et ce, pas seulement lors d’exposés oraux, mais en tout temps, en classe.
Au secondaire, je n’ai que de mauvais souvenirs des exposés oraux. Les élèves moins populaires se faisaient ridiculiser devant les autres. L’enseignant ne semblait pas du tout intéressé par ce que nous disions. Une note était émise sans que nous sachions ce qui l’avait engendrée…
Merci!
Cette description des activités orales réalisées en classe est sensiblement la même que la mienne.
Au primaire, nos travaux étaient guidés et ciblaient une intention précise pour que nous réexploitions les méthodes et exemples enseignés. Je me souviens avoir récité des poésies pour lesquelles une intonation précise et des temps de pause précis nous avaient été enseignés.
En revanche, au secondaire, aucune liste d’attentes concrètes ou d’exemples ne nous étaient présentés et aucun retour n’avait lieu, si ce n’est sur le coup en quelques secondes. En somme, nous nous lancions dans un exercice pour lequel nous devions avoir un talent naturel, car, dans le cas contraire, le ridicule et l’humiliation étaient effectivement au rendez-vous.
J’ai le sentiment d’être, encore aujourd’hui, gênée de mes prestations devant mes pairs, moins, par chance, devant des enfants.
Activité 8 – les entrevues
VIDEO 1 – langue correcte
À votre avis, quel est le niveau de langue utilisé par Samuel?
Bon niveau de langue, proprié, niveau standard, un peu soutenu
Est-ce que vous souhaiteriez l’engager? Veuillez argumenter.
Oui, je l’engagerais car je trouve qu’il parle bien, il articule, on le comprend. De plus, il a de bonnes réponses par rapport à ce qu’on lui demande.
Sa tenue vestimentaire: le short, m’a quand même assez surpris, ce n’est pas ce que j’aurais porté pour une entrevue. Mais c’est pour un travail d’intérieur(?) téléphonique, du coup ce qu’il porte n’est pas important.
VIDEO 2 – langue familier
À votre avis, quel est le niveau de langue utilisé par Samuel?
Pour moi il parle un niveau populaire/vulgaire, mais est-ce que c’est considéré comme un niveau familier au Québec?
Est-ce que vous souhaiteriez l’engager? Veuillez argumenter.
Non, je ne l’engagerais pas car je trouve que sa façon de parler n’est pas appropriée pour une entrevue et encore moins pour un travail où l’on doit parler au téléphone.
Par rapport à son non verbal: sa tenue vestimentaire n’est pas du tout correcte, le fait qu’il soit sur son téléphone et que la personne qui fait l’entrevue ait besoin de dire son nom pour avoir son attention est aussi un faux-pas, de plus je trouve qu’il parle beaucoup (trop) avec ses mains, ce qui n’est pas tellement approprié pour une entrevue mais pas un problème pour le travail en question.
Activité 7 – norme linguistique, niveaux de langues et variation linguistique
À votre avis, comment pouvez-vous convaincre vos élèves de l’importance de maitriser différents niveaux de langue?
Je pense que mon besoin de convaincre mes élèves n’est pas le même que pour beaucoup d’autres. Tout d’abord j’enseigne en immersion française à une classe de 2/3 en Colombie-Britannique qui est très majoritairement anglophone. Le français auquel les élèves sont confrontés est celui de leurs professeurs (nous avons dans notre école une variété: une prof francophone de Yellowstone, 2 françaises, un algérien, un prof qui a appris lui-même à travers l’immersion française et un québécois. Le reste de notre conseil scolaire (12 autres professeurs en immersion française en primaire) est aussi varié, peut-être avec une plus grosse représentation pour les québécois et les professeurs qui ont appris la langue via le programme d’immersion française. Du coup, cela signifie qu’à part certains choix de vocabulaire et peut-être un petit accent ici et là, les élèves sont confrontés qu’à un niveau standard, peut-être familier (rarement soutenu au début du primaire) et jamais populaire/vulgaire.
Mes élèves sont encore trop jeunes pour comprendre la différence entre le tutoiement et le vouvoiement et surtout ils n’y sont pas confronté en situation de tous les jours car notre programme d’immersion française fait partie d’une école anglophone du coup ils communiquent avec la directrice en anglais (situation qui serait pour moi, la seule – à l’école – où le vouvoiement serait nécessaire).
Activité 6 – norme linguistique, niveaux de langues et variation linguistique
Ce qui m’a le plus marqués c’est quand il a mentionné qu’il doit « se battre » pour ne pas retomber dans ton accent de jeunesse quand il rentre chez lui pour une plus longue période de temps. Il le dit comme-ci c’est une maladie qu’on attrape et qu’on ne peut pas ou difficilement s’en débarasser.
En combattant cette partie de lui, de son enfance, ne renit-il pas une part de lui-même?
N’étant pas québécoise mais Française (de France) et vivant en Colombie-Britannique (et non au Québéc), certains propos qu’il utilise me sont inconnus. Je me demande si il y a une grosse différence entre le discours des élèves au Québéc et en France.
Je pense que le registre « populaire » est très peu utilisé en France, c’est surtout du familier. J’ai déménagé une dizaine de fois un peu partout en France et même si j’ai connu quelques variations de « langue » et d’accents, je ne pense pas que ce soit au même niveau qu’au Québéc.
Activité 4 – pas de dynamisme
Je pense que les élèves ne vont pas être intéressés par le livre. Il me semble qu’ils pourront trouver le livre ennuyeux, ou que le prof n’aime pas lire, que ça l’embête.
Activité 1 – débit rapide
J’ai ressenti de la confusion, ça allait trop vite, j’avais du mal à suivre. A final je ne regardait que sa bouche sans prendre compte du sens
– débit trop lent
Je m’endors, c’est fatiguant, ennuyant. Je décroche, mon cerveau commence à penser à autre chose
Vous souvenez-vous de vos expériences de présentation d’exposés oraux?
Je n’ai pas beaucoup de souvenirs de présentations d’exposés oraux. Je me souviens d’un exposé sur l’Egypte la première année de collège (en 6ème) et une présentation en anglais de « public speaking » à l’université. Ceux dont je me souviens le plus négativement c’était les oraux des examens du baccaleauréat en France
Comment vous sentiez-vous?
Pour les deux premiers j’en ai de bons souvenirs, voir même de très bon souvenirs mais je pense que c’est parce que j’avais eu le temps de préparer mon sujet, je me souviens j’avais fait des posters pour le premier et on passait en binôme. Pour le débat à l’université, nous étions une petite classe et tout le monde devait passer sur un sujet choisi et essayer de convaincre son audiance. J’étais bien préparée je pense.
Les oraux du bac étaient horribles! J’en ai encore la boule au vntre rien que d’y penser. Je pense que c’est aussi en partie à cause du fait que ce soit un exam final et qu’il y a une partie « surprise » qu’on ne peut pas préparer à l’avance. J’ai passé un oral en Français, un en Anglais et le dernier en Allemand. J’en ai aucun bon souvenir.
Vous considériez-vous suffisamment préparé pour présenter vos exposés?
J’étais bien préparé pour les exposés oraux à faire devant le classe car pour ceux-là le sujet avait été choisi par moi et sufisamment en avance, il y a avait aussi aucun éléments imprédictibles
Je ne pense pas avoir été explicitement enseigné comment présenter un oral. Je n’ai pas le souvenir d’avoir eu des exams blancs
Quelles techniques aviez-vous développées pour mieux vous préparer?
je me souviens répéter devant mes parents encore et encore. Faire de bonnes recherches pour connaître mon sujet sur le bout des doigts
D’aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours adoré les exposés, choisir un sujet, faire la recherche, préparer l’affiche et puis j’ai grandi dans un milieu où la classe ne comprenait que très peu d’élèves, où on était tous copains…alors c’était assez facile. J’ai aussi eu la chance au secondaire de rencontrer des profs qui proposaient des formes variées sur les exercices oraux et je crois que c’est la clé…varier le plaisir. Cependant de ma place d’enseignante aujourd’hui, j’ai aussi le regard sur des élèves qui peuvent être plus timide, qui osent moins et c’est vrai que quand je porte un regard sur mes expériences, je me rend compte que je ne fais pas assez de rétroaction ni même d’apprentissage sur comment maîtriser l’oral à travers ses différents aspects. Ce module m’a donc été très utile pour vraiment remettre en question ma pratique et obtenir des pistes sur l’enseignement de cette matière.
En regardant les différentes vidéos, on sent tout de suite les exagérations pour bien faire comprendre ce qui ne fonctionne pas et ce qui fonctionne bien. Il aurait pu être intéressant d’être confrontés à des scènes plus réalistes. La même problématique se retrouve autant dans la prosodie que dans le non-verbal : si ce n’est pas adéquate alors on perd le fil, on n’écoute plus et on se retrouve à penser à autre chose. Le message ne passe plus. Par contre il est édifiant de voir tout ce qui passe par le non-verbal, trop de gestes qui nous font oublier le message, pas assez de geste qui nous désinteressent. Le dynamisme qui vient jouer sur l’ensemble du non-verbal. Le regard qu’il est important de capter ou encore la gestion de son matériel qui peut nous mettre dans des situations embarrassantes et je crois que cela nous arrive à tous au moins une fois dans notre carrière.
Enfin la dernière partie sur les registres de langue m’a vraiment beaucoup parlé car je me retrouve confrontée à certaines difficultés de par mon origine, de par l’origine de mes élèves (majorité anglophone à la maison) et des quiproquos que cela peut créer. J’essaie très souvent d’expliquer à mes élèves qu’on ne parle pas de la même façon selon les situations mais également de mettre des termes sur les niveaux de langue. J’ai apprécié dans l’activité 7 que Maxime Isabelle explique, que l’importance de varier les niveaux de langue c’est aussi une manière d’être entendu, écouté et surtout compris. Il est vraiment important que les élèves intègrent que leur langage va jouer un grand rôle dans leur réussite future.
Pour terminer lors des entretiens d’embauche, on remarque tout de suite que le premier intègre tous les éléments nécessaires pour se faire respecter par le recruteur que ce soit dans sa tenue vestimentaire, sa posture, sa gestuelle et son utilisation d’un langage standard. Cela démontre un certain sérieux mais aussi une personnalité agréable que l’on accepterait d’avoir au téléphone. Dans la deuxième interview, on est plus sur un langage populaire, sur un manque de codes aussi, on ne répond pas au téléphone face à un recruteur, on ne le met pas en attente. La posture démontre également de la nonchalance, l’appui constant de la joue sur la main montre aussi qu’il n’établit pas une certaine hiérarchie entre la recruteuse et lui.
L’entretien de Maxime Isabelle est intéressant parce qu’il montre qu’à l’intérieur d’une langue, il existe plusieurs niveaux qu’il a dû travailler fort pour obtenir. Nous le voyons beaucoup dans les classes, la langue utilisée par nos élèves reste très familière voire populaire et il montre qu’un travail est possible, dont il a eu besoin pour son métier de comédien, pour elargir sa palette. En France où comme ailleurs il existe de nombreux accents, des langues regionales dont les expressions peuvent venir colorer la langue dite plus classique, la même chse arrive lorsqu’on arrive des « régions » pour travailller dans le monde audiovisuel de la telepvision notamment afin de « gommer » son accent.
Le comédien a dû travailler fort pour developper d’autres registres de langue mais sait pouvoir s’appuyer sur ses racines pour interpreter un repertoire moins classique. C’est un vrai défi au quotidien dans les classes que d’accepter tous les niveaux de langue tout en modelisant un niveau adapté et requis pour des pratique langagières plus exigeantes.
Au primaire, j’étais une élève timide et gênée. À la polyvalente, mon enseignant de français adorait les exposés oraux. Il nous exigeait d’en effectuer un par étape et de monter sur la scène lors de l’évaluation. Au début, je détestais cela. J’ai appris à me faire confiance de plus en plus pour partager mon sujet à l’oral devant la classe. De plus, j’ai comprise que le sujet sélectionné augmentait ma confiance lorsque j’y accordais un grand intérêt. Plus je réalisais des exposés oraux, plus je développais de l’intérêt et mes résultats devenaient satisfaisants (sentiment de réussites).
Je trouve cette lecture trop rapide car je perds le sens du message et la compréhension est fragmentée. De plus, on perd l’intérêt de l’auditeur.
Un débit assez rapide ne permet pas de mieux comprendre la teneur d’un message, et à la limite c’est ennueux.
Voici quelques réflexions concernant la dimension ‘oral’
De mon expérience, j’ai toujours adoré les exposés oraux, car ils me permettaient de me déguiser et d’exprimer ma créativité. Je crois que ceux-ci m’ont mené vers l’enseignement. Par contre, je me souviens de plusieurs élèves dans la classe pour qui les exposés étaient une grande source de stress. Aussi, ils sont long à regarder, écouter et le cours devient ennuyant. Il faut trouver des manières différentes de pratiquer et évaluer l’oral chez les élèves.
Voici quelques commentaires concernant les vidéo de Maxime.
Vidéo trop rapide : Je ressens un stress et mon cerveau n’a pas le temps de comprendre l’information dite.
Vidéo trop rapide débit : Je ressens un certain malaise. J’ai hâte que cela se termine.
Le dynamisme : Les élèves n’auront pas d’intérêt pour le livre si l’enseignant manque de dynamisme. Ils vont s’ennuyer, penser à autre chose. On ne vient pas capter leur intérêt.
Le niveau de langage: Son langage populaire a été amélioré vers un langage plus soutenu grâce à sa formation en théâtre, mais pas avant malheureusement. Il n’a jamais appris les niveaux de langue au secondaire. Je réalise que moi-même, je devrais prendre le temps d’enseigner les différents niveaux de langue à mes élèves à l’aide, entre autre, de la modélisation.
Comment convaincre des élèves à maitriser les différents niveaux de langues? Cela va leur être utile dans leur avenir. Pour des entrevus, pour la crédibilité, pour les voyages, etc. Pour atteindre des objectifs. C’est aussi important pour bien se faire comprendre. Pour maitriser son sujet. Donner une bonne impression de qui tu es. Cela inclus le vocabulaire mais, le non-verbale aussi. C’est nécessaire pour différents métiers. Le langage populaire, on le maitrise déjà, mais le langage normatif, non. Il faut donc l’apprendre.
L’idée d’activité qui me vient en tête serait de demander aux élèves (du secondaire) de faire des slam, de lire de la poésie de manière différente, avec un rythme, intonation, volume, intensité variables. Ou même des chansons de leurs rappeurs préférés! Bref, je crois qu’il y a beaucoup à faire pour les aider à apprivoiser l’oral. C’est vrai que c’est pas simple quand on ne nous outille pas!
Activité 8
Dans première video, maxime utilise un niveau langue standard. Car ses réponses sont claires et compréhensibles, mais aussi ce niveau langue est nécessaire pour assurer une bonne communication, en fait il est adéquat dans un contexte d’embauche.
Par contre dans le deuxième cas, non seulement il utilise un niveau de langue familier difficile à comprendre, mais également le style vestimentaire n’est pas approprié et la posture. Par conséquemment, la combinaisons des ses facteurs limite ses chances d’être embauché.
Activité d’apprentissage 1
Video 1
Dans cette video, non seulement le débit est trop rapide, mais aussi avec la quantité d’information véhiculée à un temps record, c’est au delà de la moyenne standard pour qu’un apprenant puisse saisir et comprendre l’impotence du contenu et le sens. En fait, la voix me paraît agressive et accusatrice, cela ne donne envie á continuer à l’écouter. Et pourtant, le message passé devrait attirer l’attention des interlocuteurs afin qu’ils puissent prendre conscience de la situation.
Bonjour,
Je vous envoie, en vrac, les commentaires sur les diverses activités du module oral. J’ai lu certaines de vos impressions et je vois qu’on se rejoint tous sensiblement sur les divers sujets.
Mes communications orales:
Quand j’étais au primaire, je n’ai pas vraiment de souvenir de mes présentations orales. Au secondaire, je ne me souviens que de celle que j’ai fait à propos d’un livre de Zola. Probablement que la raison pour laquelle c’est la seule qui soit restée est que c’est la seule qui me passionnait vraiment. Je me souviens par contre de mes présentations orales au Cégep en littérature. J’aimais plus les faire à ce moment parce qu’on me demandait de parler de sujets qui m intéressaient et que je maîtrisais. On m’avait aussi montré comment monter et suivre un plan et utiliser des fiches. C’était pourtant tout de même une tâche désagréable à mes yeux. Les oraux en anglais, c’était une toute autre histoire. J’apprenais par coeur et ça me faisait paniquer.
L’exercice du débit:
En ce qui concerne l’exercice du débit trop rapide, j’ai un peu été dépassée
parce que le locuteur tentait de nous communiquer. J’étais incapable de comprendre le message parce que je n’avais pas le temps d’assimiler les mots. J’ai vaguement compris quelque chose à propos d’une perte et du Portugal mais je dois avouer qu’en gros, il me tapait un peu sur les nerfs.
Pour l’exercice du débit trop lent, je décrochais tout simplement. J’avais de la difficulté à rester concentrer sur le message. Moi qui suis très peu patiente, j’avais presqu’envie de le secouer.
Les lectures interactives:
La lecture de Ami-Ami par un Maxime qui n’est pas dynamique, on dirait un parent fatigué en fin de journée qui se sent obligé de lire une histoire à ses enfants. Je les entend déjà dire: « Allez papa, lis-le pour vrai.» Maxime a tout simplement l’air de ne pas vouloir y être. Résultat: nous n’en avons pas envie non plus.
Les niveaux de langues:
La vidéo sur le niveau de langue avec Maxime m’a bien fait sourire car j’ai un cousin qui a aussi fait l’école nationale de théâtre et son niveau de langue a changé
du tout au tout, passant du joual typique de notre région à un français soutenu impeccable qui lui donne un air un peu plus distingué et même un peu « snob ».
Tout comme Maxime, je ne me souviens pas que l’on ait tant abordé le sujet du niveau de langue au primaire ou au secondaire, si ce n’est qu’on tenait à ce que l’on parle « comme du monde». C’est au Cégep (Trois-Rivières moi aussi> que j ai abordé ce sujet plus en profondeur dans le cadre du programme arts et lettres – littérature.
Comment convaincre les élèves de maîtriser divers niveaux de langues?
Je crois que c’est un énorme défi particulièrement pour une génération qui grandit avec des textos écrits en abréviations. Comme le dit Maxime, il faut qu’ils y trouvent un certain intérêt. Est-ce que l’utilité dans l’avenir sera suffisant pour aller les chercher dans une ère ou tout doit se passer maintenant, tout de suite? La solution
passe peut-être par le recours à des idoles de la jeunesse. Présenter une entrevue avec un acteur ou un chanteur populaire dans un français soutenu pourrait jouer un rôle d’influenceur.
Les entrevues:
Les entrevues de Samuel sont très divertissantes. Il est certain que l’on voudrait tous engager le premier Samuel. Son langage autant verbal que mon verbal reflète son sérieux et inspire confiance. On sent qu’il tient à l’emploi, qu’il fait des efforts pour l’avoir et qu’il en fera probablement pour la garder.
Contrairement aux commentaires écrit par mes collègues, le deuxième Samuel, je ne rejetterais pas d’emblée sa candidature. Tout dépend bien sûr des autres candidats. Ses réponses, même exprimées dans un français populaire demeurent sincères. Il faudra cependant qu’il soit coacher parce qu’un tel langage pour ce genre de travail
n’est tout simplement pas crédible.
Activité 8 : Vidéo 1.
Il a un niveau de langue standard. Il est agréable, franc, réaliste, regard approprié. Il arrive à faire comprendre à son interlocutrice en quoi il est compétent pour ce travail; Il a une attitude respectueuse et est patient. C’est ce qu’il arrive à transmettre autant avec le verbal que le non verbal. Il serait un très bon candidat.
Vidéo 2.
Il a un niveau de langue familier. Au contraire de la vidéo 1, IL dégage une attitude nonchalante (langage oral et non verbal) et non adaptée à la situation de communication. Cet emploi demande des compétences bien particulières, notamment de communication. Son vocabulaire n’est pas approprié, il cherche souvent ses mots et se répète, ce qui montre qu’il n’a pas un gros bagage de vocabulaire. Bien que connaissant certaines caractéristiques liées au profil de l’emploi comme la patience envers les potentiels clients il ne représente cependant pas de part son attitude et sa façon de s’exprimer un bon candidat pour le poste.
Pour pouvoir intéresser les jeunes à la langue française on pourrait en tant qu’intervenant scolaire créer des activités qui épousent les champs d’intérêts des élèves par exemple des voitures ou les princesses. Créer des situations informelles où les élèves seront appelés a jouer des rôles tels qu’enseignants ou créer des petites pièces de théâtre et surtout leur dire que ces exercices leur seront utiles pour leur vie future.
A l écoute de la Vidéo de l’activité 6 on se rend compte qu’il faut parfois se renier pour épouser les normes du langage standard. Et c est ce que Maxime a fait en luttant contre son accent et ses diphtongues pour être accepté et demeurer dans son école.
La vidéo de l’activité 4 montre un enseignant qui manque de dynamisme à la lecture d’un livre. Je pense que ses élèves doivent être fatigués de sa lecture et n’attendent qu’une seule chose que ça s’arrête. Cette façon de lire est tellement contagieuse que cela ne serait pas étonnant que certains élèves soient dans la lune.
Je n’ai rien compris avec la vidéo de l’activité une.J’avais l’impression qu’il s’agissait d’un disque qui jouait très vite.
Les exposés oraux ont toujours été une occasion de stress pour moi. Mais je me rassurais toujours d avoir fait le maximum de recherches possibles pour ne pas être sans voix au moment de la session de questions réponses.
la vidéo 3 est rassurante et capte l’attention de l’auditoitre.
La vidéo 1 je me croirais à une rencontre politique.L e discours est plus rythmé,stimulante et donne l’impression d’être passionné.
La vidéo 2 le discours n’inspire pas confiance, endort l’auditoire.Cela pourrait favoriser les problèmes de gestion de classe.
Activité 1
En visionnant les trois vidéos de l’activité 1; nous constatons un des changements radicaux quant au débit utilise par Maxime.
Sur les deux premières capsules vidéos , en tant qu’auditeur nous avons l’impression que l’interlocuteur est mal à l’aise et que les informations qu’il transmet ne sont pas vraiment claires. Par contre, au niveau de la troisième vidéo, Maxime est à l’aise, il transmet de façon fluide et claire.
En visionnant ces trois vidéos, je me situe par rapport à plusieurs situations que j’ai vécue personnellement, en effet, au primaire j’étais un peu timide, et je n’aimais pas du tout prendre la parole , ce qui fait que des qu’on m’accorde la parole à l’improviste, je me sentais mal à l’aise et je parlais a un ton rapide qui démontre je suis stressée, même si je possédais tous les moyens pour répondre a la situation orale. C’est à partir du secondaire, que j’ai commence a travaillé sur comment réussir mon oral.
La clef de succès d’une bonne élocution est la préparation, et c’est le conseil que je donne a mes élèves, non seulement en travaillant les exposes ou les présentations en classe qu’il faudra être préparé, mais il faut s’apprêter a être toujours prêt, pour cela il faudra éliminer les barrière psychologique en dédramatisant la situation et en ayant en tête qu’on est capable de mener une discussion même avec peu de connaissances.
Activité 8
Vidéo 1
Dans le premier vidéo, le niveau de langage de Samuel est correct. Et oui, je procéderais à son embauche, car il semble poli, posé, calme et confiant. Son niveau de langage convient aux qualités recherchées pour l’emploi.
Vidéo 2
Dans le deuxième vidéo, le niveau de langage de Samuel est familier. Et non, je ne procéderais pas à son embauche, car il est nonchalant autant dans son vocabulaire, son non-verbal et sa posture. De plus, son vocabulaire familier ne convient pas aux qualités recherchées pour le travail.
Activité 7
Pour convaincre mes élèves de l’importance des différents niveaux de langage, je vais présenter divers éléments, par exemple: lire, écrire et regarder des textes et des vidéos de niveaux différents de langage.
Par la suite, il pourrait être intéressant de faire participer les élèves avec des jeux de rôles, de l’improvisation, etc, afin de leur vivre la différence. Quoi de mieux que de l’essayer pour l’adopter.
Activité 6
Pour faire suite à l’écoute de l’entrevue, je me suis dis que moi aussi, je me rappelle pas avoir reçu les enseignements sur les niveaux de langage. Moi j’habite en région, donc le langage est familier, toutefois lorsque j’ai commencé à travailler, j’ai dû m’adapter au langage standard. Maintenant que je suis enseignante, je travailler chaque jour à tenir un langage soigné. Cependant, je trouve difficile d’adopter un langage soigné au travail et un langage familier à la maison et avec les amis.
Activité 4
Si je lisais les histoires comme Maxime dans l’activité 4 soit sans dynamisme, je crois bien que je perdrais l’attention des élèves, car l’enseignant donne l’impression que l’histoire n’est pas intéressante. Je crois qu’ils vont juste se dire dans leur tête: « Est-ce que ça fini bientôt ».
Bonjour,
Mon expérience des exposés oraux, ouf, quels mauvais souvenirs. J’étais tellement stressée et lorsque j’arrivais à l’avant de la classe, je devenais rouge tomate, je parlais vite et je manquais de salive. Étant donné que j’étais bien préparée, je déroulais mon texte par coeur sans intonation et probablement sans fin et début de phrase. Mais avec la confiance en soi, je dirais que c’était déjà mieux au collégial. Quand je repense au secondaire, je me dis: qui aurait cru que maintenant c’est moi qui fait des exposés oraux toute la journée.
Roxanne
Anecdote sur les exposés oraux. Au secondaire, je trouvais cela terrible de voir la plupart des jeunes aussi anxieux et angoissés lors d’exposés oraux. La tension était palpable dans les corridors ces journées-là ! J’étais stressée, mais sans plus. Ce que je redoutais, c’était de ne pas me souvenir de façon exacte des phrases que je devais dire. Les enseignants demandaient du « par cœur » et certains n’autorisaient pas les fiches… En secondaire 5, je me souviens avoir demandé à quelqu’un pourquoi on me regardait autant quand je faisais mes exposés oraux et il m’a répondu que j’étais intéressante, que j’avais l’air à l’aise et cela « épatait » les plus anxieux, qui se demandaient comment je faisais. Mon truc, c’était de regarder l’enseignant le plus possible (cela me rassurait) et de balayer la salle du regard, mais en regardant juste au-dessus des têtes des gens pour ne pas croiser leur regard.
Activité 8 : Niveau de langue de Samuel dans un entretient d’embauche. Vidéo 1.
Son niveau de langue est standard. Il est agréable, franc, réaliste, regard approprié. Il arrive à faire comprendre à son interlocutrice en quoi il est compétent pour ce travail à travers divers argumentations qui se tiennent. Son langage corporel est en adéquation avec son niveau de langue et avec la situation de communication. Il a une attitude respectueuse et est patient. C’est ce qu’il arrive à transmettre autant avec le verbal que le non verbal. Il serait un très bon candidat.
Vidéo 2.
Le niveau de langue de Samuel est familier. Au contraire de la vidéo 1, Samuel dégage une attitude nonchalante (langage oral et non verbal) et non adaptée à la situation de communication. Cet emploi demande des compétences bien particulières, notamment de communication. Son vocabulaire n’est pas approprié, il cherche souvent ses mots et se répète, ce qui montre qu’il n’a pas un gros bagage de vocabulaire. Il ne serait pas un bon candidat.
Activité 7 : Comment convaincre mes élèves de l’importance de maîtriser les différents niveaux de langue ?
En donnant un sens à cet apprentissage : les faire vivre des situations de communications avec des intentions préalables afin de leur faire comprendre l’importance du langage oral et corporel, adapté et en adéquation avec les niveaux de langue. Le but étant de faire comprendre que ceci permet de se rendre crédible, de donner la meilleure impression possible (notamment pour des situations professionnelles), et de se faire comprendre.
En les plaçant dans des mises en situation préparées et travaillées au préalable, ou en observant et analysant (de façon formelle)des mises en situations (vidéos ou observations directes,), en faisant des jeux de rôles, en faisant participer les élèves à l’élection d’un représentant de classe ou de l’école par exemple, les élèves pourront subir les différents niveaux de langue et en ressentir les effets.
Activité 6 : Éléments qui m’ont le plus touchés.
Premièrement, Maxime fait part du fait que les enseignants qu’il a eu plus jeune ne mentionnaient pas les différents niveaux de langue, il n’a pas eu directement d’apprentissage. Le fait de ne pas faire intégrer un apprentissage rend les élèves démunis lors de situations de communication futures. Le savoir (connaissances pures) ne permet pas d’accéder aux savoirs être et savoirs faire.
Aussi, lorsque Maxime parlait de son niveau de langue qui diffère selon les situations de communication, notamment son accent, cela me rejoint énormément car je suis française et lorsque je suis au Québec avec mes ami(e)s, j’ai un « accent » et j’adapte mon vocabulaire. De la même manière, lorsque je retourne en France, je fais attention à reprendre mes anciens automatismes linguistiques. Mes enfants font exactement la même chose, c’est assez comique à voir. En fait nous faisons des efforts pour nous faire comprendre et appartenir à un groupe et ceci à n’importe quel âge. Par exemple, certains mots de vocabulaire employés au Québec faisait en sorte que dans certaines situations, cela créait des petits « blancs », des malaises (c’est un peu gênant de ne pas comprendre) par exemple lorsqu’une personne demandait à mon fils s’il voulait un suçon ? (chez nous un suçon est une sucette pour les québécois, ça m’a fait tout drôle jusqu’à ce qu’elle sorte le fameux bonbon). C’est une adaptation constante, et c’est très enrichissant !
Activité 4 : Dynamisme de la lecture. Comment vont réagir les élèves, que vont-ils penser?
L’enseignant ne va pas capter l’attention des élèves, ils vont somnoler, passer des étapes de l’histoire. Les élèves vont penser que l’enseignant lui-même n’aime pas ce livre et donc que ce n’est pas un bon choix de lecture. Les élèves vont se désintéresser complètement de l’activité.
Activité « anecdote » sur les exposés oraux :
Lorsque nous avions des exposés oraux, je me sentais stressée, gênée. Pourtant préparée et confiante pour le contenu mais pas pour se retrouver face aux 25 regards des autres, à des interlocuteurs ou auditeurs.
Cela me « figeait » : mon débit de parole augmentait, je manquais d’articulation, volume de voix diminuée… Mon vocabulaire qui était bien préparé devenait différent lors de l’exposé car le stress me faisait perdre mes moyens et ma concentration.
Les techniques que j’ai employées pour mieux me préparer : fixer un point au loin ou balayer l’ensemble des auditeurs sans regarder un point spécifiquement, marcher pour enlever le stress du statique, faire participer quelqu’un d’extérieur (interlocuteur), je soulignais les mots importants en fluo sur mes fiches pour ne pas oublier de les dire (mémoire visuelle), je prenais des pauses pour souffler et je faisais des exercices d’articulation de la mâchoire avant l’exposé, et de respiration.
Au primaire, les présentations orales me stressaient énormément. Ce que je trouvais intéressant était de faire les présentations orales en plus petit groupe. J’étais plus à l’aise et le résultat était plus représentatif de mes capacités orales. Au fur et à mesure que j’ai eu l’occasion de présenter en petit groupe, je suis devenue plus à l’aise et j’ai moins stressé pour les présentations en grand groupe.
Quand j’étais au primaire, j’étais à l’aise avec les présentations orales car on devait mémoriser tous nos cours. En histoire, en géographie, en sciences et en poésie et autres, on devrait toujours venir devant la classe et tout réciter sans notes et rien. La moindre d’erreurs pourrait te coûter cher: si tu sautes une phrase ou tu confonds un déterminant défini « le ou la», l’enseignant te frappait. Puis quand je suis allé au secondaire où ses présentations devenaient de plus en plus rares, je commençais à perdre ce talent. Il a fallu attendre vers la fin de mes études universitaires où je commençais à m’impliquer dans la vie associative, culturelle et sportive que je reprenais ce goût de présentations orales. Même au début de mes universitaires, c’était la galère pendant les exposés. Actuellement, je travaille beaucoup mon débit et les présentations de Maxime dans les différentes vidéos m’aident beaucoup. Merci
Étrangement, j’aimais beaucoup effectuer des présentations orales au primaire et au secondaire. Bien que j’étais toujours un peu nerveux avant mon tour, ça se passait généralement assez bien. J’avais répété mon texte plusieurs fois et je me sentais bien. À l’université ce sentiment de contrôle s’est un peu affaibli: je me sentais rougir, j’avais la gorge sèche et les mains moites… Peut-être parce que j’étais moins préparé!
Comme beaucoup d’autres étudiants, je détestais avoir à faire un exposé oral , surtout devant toute la classe. Je rougissais et perdais presque la voix tellement la pression était forte. J’en garde de très mauvais souvenirs.
J’aide la difficulté à bien saisir le message lorsque la personne parle trop rapidement, comme si mon cerveau n’avait pas assez de temps pour bien traiter l’information entendu. Trop d’information se surperpose rapidement sur la celle qui précède.
Souvenirs d’école
Je ne me rappelle pas d’avoir eu à préparer ou présenter de façon orale au primaire. Au secondaire, un professeur de français un peu spécial nous faisait monter sur une chaise devant la classe et nous demandait de dire fortement et avec conviction: « Je me sens mal dans ma peau! ». Tout le monde devait passer en avant pour le faire. J’aurais bien aimé apprendre à m’exprimer en faisant, par exemple, du théâtre mais j’etais trop mal à l’aise de devoir ensuite le faire devant tout le monde.
L’entrevue de Samuel
Dans la vidéo 1, Samuel utilise un niveau standard et correct. Dans la secondaire on entend un langage plutôt familier. Toutefois, dans les deux niveaux de langage, Maxime répond bien aux questions posées. La différence, c’est le cadre, le contexte de la conversation. Un entretien d’embauche, répond à une norme linguistique de référence. On n’y va pas comme si on accompagne son grand-père à la pêche ou comme si on discute avec des amis au cours d’un bal populaire. En plus, la norme linguistique de référence dicte une certaine tenue et une attitude de respect et de politesse comme on l’observe dans la première vidéo.
Comment convaincre les élèves de l’importance de maîtriser les niveaux de langue.
Les élèves devront comprendre qu’au delà de son importance académique, la maîtrise des niveaux de langues permet non seulement d’être à l’aise dans tous les milieux mais aussi, confère de la crédibilité, de la confiance et de la considération. On dit souvent: « ce garçon ou cette jeune fille a de l’éducation » pour designer quelqu’un qui sait parler, qui a de bonnes manières et qui na aucun complexe à engager une conversation ou à répondre à des questions, quelque soient les interlocuteurs et en fonction du milieu.
Pour atteindre cet objectif, je vais m’atteler à présenter aux élèves des documentaires, vidéos, lectures ou autres saynètes de théâtre dont les histoires porteront sur un personnage qui n’a pas la manière adéquate de s’exprimer ou de se tenir en fonction des circonstances et qui demeurera toujours la victime ou même l’innocente victime à la fin de l’histoire. Ce genre de de motivation se grave davantage de façon insidieuse dans les mémoires.
Niveaux de langues
Il m’apparaît évident que si Maxime avait étudié de façon formelle, les niveaux de langue depuis le primaire, l’apprentissage à l’Ecole National des Arts aurait été moins ardu. Il aurait été également plus facile pour lui de passer du niveau soutenu au niveau populaire du village sans effort de réadaptation. La maîtrise des niveaux de langue est particulièrement déterminante dans un domaine littéraire comme le théâtre. S’exercer à cette pratique dans le cadre d’un programme scolaire qui l’intègre depuis les premiers niveaux serait un atout considérable dans la formation des élèves et étudiants.
Le dynamisme.
En général, le dynamisme est une excellente qualité dans pratiquement tous les domaines de la vie. A moins d’être débordant ou excessif, il traduit l’intérêt de l’orateur pour sa lecture et le respect de son auditoire dont il suscite systématiquement l’attention.
Le débit de Maxime
Le contexte théâtrale pourrait peut-être guidé le rythme de Maxime mais je pense qu’il faudrait se situer surtout dans un contexte où l’importance du sujet guide la prosodie. Et le sujet ici me parait relativement important pour transmettre le message avec un débit aussi rapide, comme si l’orateur ne respirait pas, comme s’il n’exprimait que sa colère. L’auditoire pourrait ne pas bien apprécier la gravité de la situation du royaume à cette période.
Correction:…pourrait peut-être guider…
Souvenirs d’école.
Je m’embarquais souvent dans des formules compliquées parce que je voulais impressionner l’auditoire pour vaincre ma timidité et mon stress. Il fallait toujours que je fasse sourire l’auditoire au départ, cela me mettait en confiance. Sinon, mon exposé devenait hésitant, rabâché et pas très brillant.
Entrevues de Samuel
1- Samuel utilise un registre standard. Son non verbal démontre son intérêt, sa motivation et son professionnalisme. Il est habillé convenablement pour une entrevue. Je l’embaucherais.
2 – Il adopte un niveau familier malgré qu’il passe en entrevue avec une étrangère. Il manque d’attention et d’intérêt. On le voit dans sa posture. Je ne l’embaucherais pas.
L’importance des niveaux de langue
Je crois que la clé est de valoriser tous les niveaux pour éviter l’insécurité linguistique (en milieu minoritaire) et de créer des situations de communication authentiques dans lesquelles les élèves devront avoir recours à différents niveaux de langue. Souvent il faut en faire l’expérience pour en reconnaitre la valeur. Je ferais donc des sorties (au musée, à l’hotel de ville) avec mes élèves et ferais venir des invités spéciaux (artistes, musiciens, politiciens) en salle de classe pour faire pratiquer mes élèves. Chez nous, les élèves de la 10e année font un voyage au Québec pour se pratiquer en situation authentique.
Entrevue avec Maxime
Ayant grandi avec une mère anglophone et en milieu minoritaire, mon expérience avec les niveaux de langue est bien différente que celle de Maxime. À l’école j’ai appris le français standard et, comme tout se déroulait en anglais à l’extérieur de l’école, je n’étais pas forte en français familier. C’est au cours de mes études universitaires en milieu acadien que j’ai acquis un vocabulaire et des tournures de phrase familiers. On ne m’a jamais reproché ma façon de parler, au contraire de Maxime.
Le dynamisme
Pour moi, le dynamisme est une qualité importante d’un communicateur efficace. Comme adulte, je m’ennuie devant les communicateurs monotones et j’ai de la difficulté à suivre le discours d’un communicateur excessivement enthousiaste (je deviens épuisée). Cela doit être pire pour de jeunes enfants. Je crois qu’il faut être assez dynamique pour maintenir l’intérêt des élèves et diminuer le risque d’écarts de conduite.
Débit de Maxime
Trop vite – Je n’avais pas trop de difficulté à suivre son discours, mais je n’avais pas suffisamment de temps entre phrases pour bien assimiler l’information.
Trop lent – C’est avec grand effort que j’ai écouté ce discours. Je voulais décrocher et je manquais de patience. Les grandes pauses m’ont fait perdre le fil de ce qu’il disait.
Souvenirs d’école
Au contraire de la majorité de mes collègues de classe, j’aimais bien faire des exposés oraux. Dès la 4e année, on nous a enseigné comment planifier un exposé oral et on a souvent pratiqué. C’est au secondaire où mon enseignante de français nous a explicitement enseigné les compétences communicatives et discursives. De plus, à partir de la 7e année, nous devions participer au concours d’art oratoire organisé par notre conseil scolaire. Ma mère, anglophone, ne comprenait pas des discours en français mais m’aidait beaucoup avec mon non verbal.
Débit de communication (vidéos de Maxime)
Lorsque le débit est trop rapide, je m’y perd et j’ai l’impression de ne rien entendre. Pour la vidéo avec le débit trop lent, j’ai perdu le fil.
Pour la vidéo avec le bon débit, Maxime garde mon intérêt au discours.
Je me demande si beaucoup d’enfants ont eu un bon souvenir de leur présentation orale…pas moi! Timide, fable intensité de la voix, mais débit très rapide, ouf! JE dois aider mon grand qui est en première année et je travaille les éléments prosodiques avec lui, j’essaie de lui trouver un élément qui l’accroche pour le motiver à parler devant ses ami(e)s, j’essaie de lui montrer que ce n’est qu’en fait une discussion qu’il a avec des gens, qu’il aime parler habituellement, sauf que là c’est à plus de gens. Avec mon processus de retour aux études, je tente de garder cette vision pour la présentation orale, j’en ai d’ailleurs un sur la dyslexie ce vendredi et j’avoue que j’ai une certaine boule dans mon estomac.
Maxime et la prosodie
Le volume et le ton employé dans première vidéo ne m’ont pas du tout surprise ni choquée car c’est le contexte théâtral qui guide ici la prosodie et aussi le sens des mots prononcés dicte le ton.
Souvenirs d’école : à partir de l’adolescence, j’étais terrorisée à l’idée de présenter un exposé oral devant la classe. Même si je maîtrisais bien mon sujet, je n’étais pas préparée à cet exercice de prise de parole. A chaque fois j’avais une boule au ventre, le cœur qui battait à la chamade et les genoux qui tremblaient tellement j’avais peur de ce que les autres allaient penser de moi. Une fois, le prof m’a oubliée dans sa liste, bien sûr je n’ai rien dit, je ne voulais pas me faire fait remarquer…
L’entrevue de Samuel.
Je préfère indéniablement la première vidéo de Samuel. Dans la première, le niveau de langue est supérieur au standard et correspond au style recherché lors d’entrevue. On remarque aussi de l’intérêt porté à la tâche. Dans la deuxième vidéo, le niveau de langue familier fait défaut. Au-delà de la langue, l’attitude de nonchalance qui prévaut ne vaut rien de bon.
Argumentation sur les niveaux de la langue.
Je crois que des déclencheurs-chocs sont de bonnes façons de démontrer les niveaux de langue aux élèves. Donner la chance d’essayer divers niveaux de langue en lecture, en écrit et en parlée en classe est une bonne façon de faire. Pour changer ou s’adapter, l’étudiant doit reconnaitre que le changement est nécessaire et vouloir adopter une autre façon de communication
Vidéo Maxime Isabelle
Ce que je retiens est les similitudes entre lui et moi sur les normes linguistiques. De son côté, il s’agit de la différence entre chez lui dans sa région et à l’école. Pour ma part, la différence s’établit entre chez moi et mon lieu de travail. Peu importe le sens de l’effort sur les normes linguistiques, ce n’est pas toujours évident pour celui qui mène la discussion ni pour celui qui l’écoute.
Le dynamisme
Ma réflexion est que dans toute situation, de lecture ou autre, le dynamisme joue un rôle de régulation auprès des élèves. Trop ou pas assez, des pertes de contrôle de classe est à prévoir.
Visionnement de la vidéo à débit rapide.
Dans mon cas, comme auditeur, je peux dire que ce type de personne devant moi pour un enseignement me cause de l’anxiété. Un débit rapide peut faire perdre des bouts d’enseignement important dont j’aurais aimé porté attention.
Visionnement de la vidéo à débit lent.
Un rythme non soutenu de discours m’amène à décrocher, à rêvasser et même faire ma liste d’emplette lorsque ce type d’intervenant est devant moi.
Souvenirs d’exposés oraux.
Il s’agit de bons souvenirs, car mon éducation reçue à la maison était avec un vocabulaire que certains disaient « Sorti directement d’un livre ». Lors d’exposés oraux, cela m’aidait énormément à diffuser mon message. Donc, la seule crainte que j’avais était que ma mémoire me joue un tour.
Travail noté 2
Bonjour!
Je viens d’envoyer mes vidéos pour le TN2. Comment s’est déroulé l’enregistrement de votre côté?
Personnellement, suite à des recherches et une bonne préparation pour mes oraux, j’ai trouvé que la partie «enregistrement» était vraiment beaucoup de travail: un enregistrement trop long, et hop, on recommence au début; un enregistrement où le débit est trop rapide, et hop, on recommence au début; le nom de l’auteur oublié, et hop, on recommence; un enregistrement parfait, mais en visionnant j’avais la tête coupée, et hop, on recommence, etc. De plus, quand je cherche le silence dans ma maison pleine de vie, je vais souvent travailler à la bibliothèque municipale, mais cette fois-ci, on oublie cela.
Finalement, je suis satisfaite de mes vidéos et je les ai partagées avec mes amies qui font l’école à la maison, pour les inspirer.
Bon travail à tous!
caucus littéraire
Je réfléchis à l’activité « caucus littéraire », et ce qui m’embête, c’est que les élèves s’évaluent entre eux. Je me rappelle un cours que j’ai suivi sur l’humanisme et les évaluations, et dans la vie, l’on n’a pas besoin de toujours se faire évaluer pour s’améliorer.
Par exemple, je nage une fois par semaine, et le simple fait de m’exercer régulièrement améliore mon style et mon temps. D’ailleurs, un des avantages aux sous-groupes des caucus littéraires est de permettre aux élèves de s’exercer à faire un exposé oral plus régulièrement.
Plutôt que d’évaluer ses pairs, je dirais à mes élèves de se donner du feedback, ce qui me semble plus constructif et moins stressant. De la même façon, professionnellement, on sait qu’un employé qui reçoit du feedback régulièrement et informellement est plus efficace est moins stressé qu’une évaluation formelle.
En fait, je proposerais à mes élèves de « cultiver les forces de chacun. » Par exemple, c’est Félix Leclerc à qui l’on reprochait d’être trop bavard. Il a dit, « si l’on te reproche beaucoup un défaut, cultive-le, c’est ton point fort. » Et j’en profiterais pour lire un conte de Leclerc, « Le vendeur de rêves », probablement.
L’activité « caucus littéraire » me fait beaucoup penser au traditionnel « montre et raconte » (show and tell) qui est très populaire dans les écoles anglaises. C’est une activité très appréciée des enfants, car on part de leurs intérêts. J’aimerais vous partagez cet article sur le livre écrit par une étudiante en enseignement, blogueuse de l’UQAC : http://blog.uqac.ca/2013/madame-suzie-tu-as-oublie-de-nous-faire-presenter-un-livre/
Virelangues
J’aime les vidéos qui nous présentent des livres, que de découvertes !!!
Comme le fait Maxime dans les vidéos sur l’oral, je trouve la stratégie d’explorer les extrêmes des éléments non verbaux et prosodiques intéressante (débit trop lent- trop vite, trop de gestes- aucun, etc.) Dans l’émission pour enfants Passe-Partout, c’est justement ainsi, d’une manière ludique, que Passe-Montagne amène différents virelangues. Par exemple, il dit de différentes manières : « Si un siffleux sait siffler, je peux siffler moi
EDU 1022 – décembre 2017-12-14
Virelangues
J’aime les vidéos qui nous présentent des livres, que de découvertes !!!
Comme le fait Maxime dans les vidéos sur l’oral, je trouve la stratégie d’explorer les extrêmes des éléments non verbaux et prosodiques intéressante (débit trop lent- trop vite, trop de gestes- aucun, etc.) Dans l’émission pour enfants Passe-Partout, c’est justement ainsi, d’une manière ludique, que Passe-Montagne amène différents virelangues. Par exemple, il dit de différentes manières : « Si un siffleux sait siffler, je peux siffler moi
Souvenirs de mes exposés oraux…
Quand j’étais adolescente, j’animais les jeunes scouts et les enfants dans les camps de vacances. Ma stratégie, pour les exposés oraux, était de m’imaginer être devant des enfants, un contexte où je me sens à l’aise
Les vidéos de Maxime et les éléments prosodiques
J’ai écouté les vidéos de Maxime en compagnie de mes propres enfants. Leurs commentaires étaient intéressants. Quand il parlait fort et portait sa voix, les enfants m’ont demandé pourquoi il criait, s’il était fâché ? Quand il avait un débit très vite, les enfants rigolaient. Je trouve que le jeu théâtral est une belle façon d’explorer sa voix, et c’est beaucoup moins gênant quand c’est un personnage qui parle au lieu de nous-mêmes. Par exemple, je ferais faire de l’improvisation aux jeunes ou une petite saynète à préparer afin d’aborder le débit, l’intonation et les autres éléments prosodiques d’une manière ludique.
Le premier vidéo, je crois que Maxime utilise un langage populaire. Il s’exprime bien et il démontre une assurance. Il a l’air très intéressé par l’emploi et dégage une attitude positive et amicale. Il démontre beaucoup d’intérêt pour l’emploi et le candidat nous donne l’impression de cadrer dans les exigences de l’emploi.
Pour le deuxième vidéo,mon attention a été portée davantage sur son attitude de non chalant. Son langage familier m’a agacé également. Le fait qu’il a gardé sa casquette m’a dérangé au niveau de la politesse.Il a l’air au dessus de ses affaires et cela m’a dérangé. Donc, je ne serais pas porté à engager un tel candidat, je n’aurais pas confiance en lui.
Dans la première vidéo, Maxime utilise un langage standard (et non un langage populaire).
Bravo pour vos commentaires sur la deuxième vidéo! En effet, de nombreux éléments (attitude, non-verbal, gestuel, habillement, type de langage, etc.) peuvent jouer contre lui. De là notamment l’importance de l’utilisation d’une langue standard en fonction des situations de communication.
Je travaille dans une école autochtone où le français est leur deuxième langue. Les élèves ne la maitrisent pas très bien. À chaque fois qu’ils font une erreur, je les reprends et je leur explique pourquoi on doit l’utiliser ainsi. En fait, ils ne maîtrisent pas bien le français et pour les plus jeunes, ils ne maitrisent pas ou peu la langue Innu. Je trouve que le fait de posséder deux langues est une richesse et c’est triste de ne pas prendre soin de leur langue.
Par contre, dans le monde dans lequel ils vivent aujourd’hui, il est nécessaire de bien posséder le français. Ils vont devoir faire leur entrevue en français s’ils ne travaillent pas dans la communauté. Ils sont donc constamment en apprentissage soit pour le français et pour L’innu. Ceci explique rapidement la réalité dans laquelle vive les autochtones.
En fait, ce qui m’a le plus touché dans le discours de Maxime c’est qu’il doit constamment être à l’écoute de comment il parle pour faire attention à son accent. Je comprends qu’il doit y avoir différent niveau de langage dans son métier mais dans le quotidien, je trouve quand même cela lourd. Le fait que les gens ont des particularités dans leur langage leur donne un certain charme et ce qui fait en sorte qu’on est différent et qu’on se démarque.
En ce qui a trait au dynamisme, les élèves vont ressentir que l’enseignant n’aime pas trop son travail. En fait, il démontre aucun enthousiasme et cela ne donne pas le goût d’en savoir davantage sur l’histoire. Il créer aucun intérêt concernant cette histoire. Les élèves ne seront donc pas intéressés à écouter et l’enseignant va perdre l’attention des élèves et risque de perdre le contrôle de sa classe car les élèves vont probablement parler et même chercher à faire autre chose.
Lorsque Maxime parle, il le fait tellement rapidement que je perds le fil de ce qu’il dit. Je ne me concentre plus, il perd mon attention.
J’ai souvent été très nerveuse pour mes exposés oraux, très anxieuse de nature. Je n’aurais jamais pensé que j’allais enseigner dans l’avenir. Parler devant des gens me gênais mais en travaillant avec des jeunes,cela m’a permis de voir que je n’avais pas de nervosité lorsque je maitrisais la matière. Au contraire, j’adore le lien que je peux développer avec les jeunes lorsque je donne un cours et que les jeunes s’y intéressent.
L’importance de maîtriser les divers niveaux de langue (suite)…
Selon la réaction des élèves (surtout dans le cas d’une réaction plus négative de leur part), j’aurais envie de jouer à un petit jeu.
Le lendemain, j’arriverais en classe, et j’utiliserais un niveau de langue familier, voire même populaire (tout en restant correcte) durant un avant-midi. En après-midi, je leur demanderais ce qu’ils ont ressenti, leur avis. Sentaient-ils qu’ils avaient affaire à un enseignante compétente ? Si c’est eux qui avaient eux à m’engager, l’auraient-ils fait ? Toutes ces questions qui les porteront à réfléchir…et à se construire une motivation intrinsèque !
Très bonne idée, Claudie!
Convaincre les élèves de l’importance de maîtriser les divers niveaux de langues….
Premièrement, j’ai de la difficulté avec le terme « convaincre » les élèves. De prime abord, ceci m’apparaît comme une entreprise très peu prometteuse. J’aurais vraiment plus tendance à tenter de faire comprendre aux élèves qu’il existe divers niveaux de langue et que la maîtrise qu’ils en ont à un impact dans leur vie actuelle et future. C’est à eux de décider de l’importance qu’ils accordent à la langue, parce que la motivation intrinsèque est garante d’un apprentissage significatif. Par contre, pour construire cette motivation à entretenir un rapport d’intérêt avec la langue, on commencerais d’abord par démêler les « faux liens » entre niveaux de langue, snobisme, crédibilité, etc.
Effectivement, un niveaux de langue standard, bien utilisé, ne démontre pas du snobisme, mais bien de la culture. Il accorde de la crédibilité. À pareil égard, un niveau de langue familier, dans une situation où il convient de l’utiliser, démontre une culture toute aussi valable et accorde crédibilité.
En fait, il s’agit de savoir utiliser le bon niveau de langue, dans la bonne situation. Mais au-delà de savoir utiliser, il faut être en mesure de pouvoir le faire, et ceci passe indéniablement par l’apprentissage de ces niveaux de langue.
À un élève qui ne voudrait pas parler autrement (« je parle comme je parle pi c’est tout!), je lui répondrais que je comprends son point de vue. Mais qu’en tant qu’adulte, je sais aussi que la vie est remplie d’éléments de surprises, et que les apprentissages tardifs sont bien plus difficiles…que s’il fait un réel effort d’apprentissage, alors je me propose de faire un effort équivalent au sien, pour rendre l’apprentissage et la maîtrise des niveaux de langue, le plus intéressant possible !
Oui! C’est simplement une richesse et une corde de plus à son arc que de connaitre divers niveaux de langue! C’est ce qu’on doit faire comprendre aux élèves. Par exemple, si ceux-ci vont dans un pays d’Afrique francophone, ils vont devoir adapter leur langage pour se faire comprendre puisque les expressions, le vocabulaire et les référents culturels sont différents.
Le dynamisme démontre effectivement un intérêt, une volonté, d’être là où l’on est, de faire de ce que l’on fait. En classe, si l’enseignant n’est pas dynamique, les élèves décrocheront vite de ses propos. Ils pourraient même juger l’enseignant comme « absolument plate » et accoler cette image à l’enseignant pour le reste de l’année. Sans tomber dans l’exubérance, un minimum de dynamisme est de mise.
Dans la vidéo où l’émetteur parle avec un débit trop rapide, bien évidemment, le ressenti est plutôt négatif. On a de la difficulté à le comprendre, on le sens peut-être pressé de terminer. L’ensemble du message est flou, puisqu’un tel débit supprime toute ponctuation.
Cependant, un débit rapide comme celui-ci fait, à mon avis, le charme et la beauté du « slam ». À l’écoute de cette vidéo, j’ai ressenti un peu cette énergie qui se dégage du « slam ». C’est donc dire que le débit est également relatif à l’intention de communication.
Vous avez bien raison!
Mon expérience comme élève, relativement aux exposés oraux formels.
J’étais une élève soit très préparée pour les exposés oraux, soit pas du tout ! J’étais toujours assez stressée avant l’exposé, mais simplement pour des questions relatives à la notation. J’ai toujours eu une bonne confiance en ma capacité à exprimer mes idées clairement et selon diverses modalités. D’ailleurs, il suffisait de mettre en liens des éléments de l’exposé oral, à des critères d’évaluation, et le tour était joué ! Je n’étais donc que très peu dérangée par les exposés oraux. Par contre, il a du s’opérer un changement puisque le prochain travail noté (le deuxième) me stresse un peu 😉
Tout ira bien, ne vous en faites pas! Je dois avouer qu’il s’agit d’un travail atypique! 😉