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Activité d’apprentissage 3
Une inférence est une information qui n’est pas explicitement mentionnée dans le texte. Pour aller au-delà de la compréhension littérale du texte, le lecteur doit recourir à des stratégies pour lui permettre d’effectuer des inférences logiques (créer une nouvelle information à partir d’éléments mentionnés dans le texte) et pragmatiques (déduire une information non explicite à partir de connaissances personnelles). Cet apprentissage, au primaire, s’exerce avec le soutien de l’enseignant. Il importe que le lecteur soit en mesure d’effectuer ces deux types d’inférences pour être en mesure de lire « entre les lignes » et ainsi accéder à l’ensemble des informations du texte.
activité d’apprentissage 2
La stratégie mise de l’avant par l’enseignante est l’apprentissage de la stratégie « faire des inférences ».
Une inférence est une déduction que le lecteur effectue à partir des informations présentes dans le texte et de ses propres connaissances.
Aussi, pour réaliser l’activité proposée par l’enseignante, les élèves peuvent utiliser les stratégies suivantes :
– Les processus d’intégration afin de faire des liens entre les phrases pour comprendre ce qui n’est pas explicitement écrit. Dans ce cas, les élèves surlignent les indices dans le texte afin de créer un réseau sémantique dont le but est d’accéder aux inférences.
– Les processus d’élaboration qui permet d’aller plus loin que la compréhension globale du texte. Le lecteur va faire des liens avec ses connaissances ainsi les indices surlignés seront sélectionnés de façon précise afin de combler les blancs laissés volontairement par l’auteur. Le lecteur pourra alors accéder à l’ensemble des informations.
– Les processus métacognitifs qui permettent de gérer la compréhension du texte et d’ajuster les stratégies de lecture. Dans l’activité proposée, les élèves sont encouragés à lire plusieurs fois le textes pour trouver les indices afin de répondre aux questions posées.
Dans le modèle interactif de compréhension en lecture, le lecteur, le texte et le contexte sont en interaction. La compréhension est influencée par ces trois variables.
– La variable lecture : les caractéristiques individuelles du lecteur influencent sa compréhension des textes lus. Elles regroupent les structures (cognitive et affective) et les processus de lecture. La structure cognitive renvoie aux connaissances (phonologiques, syntaxiques, sémantiques et pragmatiques) que le lecteur possède sur la langue et sur le monde. La structure affective est liée à l’attitude du lecteur par rapport à la lecture.
Les processus correspondent aux habiletés dont le lecteur à recours lorsqu’il lit un texte. On retrouve les microprocessus qui s’opèrent dans la phrase, les processus d’intégration qui permettent de faire des liens entre les phrases, les macroprocessus qui s’effectuent au niveau du texte, les processus d’élaboration qui permettent d’aller plus loin que le texte et les processus métacognitifs employés pour ajuster la compréhension.
Ces processus agissent simultanément.
– La variable texte
Les caractéristiques du texte (l’intention de l’auteur, la structure du texte et son contenu) influencent la compréhension du lecteur. Le genre de texte, l’organisation des idées ou encore le vocabulaire employé ont une incidence directe sur la lecture.
– La variable contexte concerne les conditions dans lesquelles se trouve le lecteur lorsqu’il lit le texte. Il peut s’agir de conditions qu’il a décidées ou qui lui sont imposées. Il y a le contexte psychologique lié notamment à l’intention du lecteur, le contexte social qui concerne les interventions des tierces personnes et le contexte physique qui peut être source de distraction pour le lecteur.
Le contexte socioculturel a été ajouté au modèle interactif étendu. Il comprend les contextes de la classe, de l’école, de la communauté et de la famille qui vont également influencer l’élève dans son rapport à la lecture.
Ces contextes ont été ajoutés car ils vont également avoir un effet sur le lecteur. En effet, chaque élève, en fonction de ces différents contextes, ne sera pas exposé de la même manière au monde de l’écrit. Cela pourra avoir une répercussion sur sa réussite. De plus, certains contextes sont situés en dehors de l’école et cela pourrait créer des écarts entre les élèves en termes de capacités et conception de la lecture.
Stratégies de compréhension de bas et de haut niveau:
1- Les microprocessus
Comprendre et sélectionner l’information importante contenue à l’intérieur d’une phrase.
2- Les processus d’intégration
Faire des liens entre les phrases et de les comprendre. Lire entre les lignes. Faire des inférences. Comprendre ce qui n’est pas explicitement écrit.
3- Les macroprocessus
Ils favorisent la compréhension globale du texte. Comment sélectionner les idées les plus importante d’un texte. Faire un résumé.
4- Les processus d’élaboration
Aller plus loin que la compréhension du texte et faire des liens avec les connaissances antérieurs du lecteur. Prédire la suite de ce qui sera lu.
5- Les processus métacognitifs
Gestion et compréhension des stratégies de lecture. Relire une partie non compris. Identifier la partie non compris.
La lecture est un processus actif de construction de sens qui peut se faire en fonction des connaissances culturelles du lecteur:
– La culturelle textuelle : ce que le lecteur a l’habitude de lire
– La culture individuelle : expériences personnelles du lecteur (faire des liens avec ce qu’il connait déjà)
– La culture sociale : ce qui a rapport avec l’identité
Activité d’apprentissage 1:
En premier temps je me suis sentie très anxieuse, j’avais beaucoup de misère à décoder les images qui étaient dans l’activité et j’ai dû me retenir d’utiliser un crayon et une feuille pour m’aider avec l’activité. Aussi, les bruits étaient très distrayants. J’ai tenté de me souvenir des mots qu’il fallait retenir au début et, ensuite, j’ai essayé de faire des retours entre la page de texte et la prochaine page qui nous aidait à décoder. J’ai tenté d’y aller plus avec la voie lexicale, mais j’ai fini par utiliser la voie phonologique, car elle était plus facile pour moi. J’ai trouvé l’activité très difficile, et cela m’a vraiment ouvert les yeux sur ce que peuvent ressentir les nouveaux lecteurs.
Cette activité m’a déstabilisée puisque je ne connaissais pas le code. J’ai d’abord réalisé un décodage en m’appuyant sur les affichages de la classe ce qui m’a demandé plusieurs allers-retours avec le texte. Je me suis vite sentie découragée car j’ai compris que je n’accèderais pas rapidement au sens des mots ni du texte. J’ai tenté de mémoriser des mots et je me suis appuyé sur mes connaissances syntaxiques pour en reconnaitre sans avoir besoin de les déchiffrer. Le contexte ajoutait de la difficulté. En effet, les conditions n’étaient pas optimales puisque la bande sonore répétitive, la prise de parole de l’adulte et le temps affiché ont eu un impact sur ma concentration et ma motivation. Je dirais même que cela ajoute de la difficulté puisqu’elles favorisent l’anxiété.
Cet exercice a été difficile car j’ai passé beaucoup de temps à décoder les mots avant de pouvoir accéder au sens.
En tant qu’enseignante, j’ai trouvé cette activité très intéressante car elle démontre que la variable texte et la variable contexte influencent directement la compréhension du lecteur.
Selon Irwin (2007) et Giasson (1990), il existe cinq processus de compréhension en lecture :
1. Les microprocessus dans la phrase : il s’agit de comprendre et de sélectionner l’information importante
2. Les processus d’intégration permettent de faire des liens entre les phrases pour les comprendre
3. Les macroprocessus s’opère au niveau du texte pour le comprendre dans son ensemble
4. Les processus d’élaboration permettent de faire des liens entre le texte et les connaissances du lecteur
5. Les processus métacognitifs gèrent la compréhension du texte en ajustant les stratégies de lecture
Lors de l’acte de lire, il y a une interaction entre le lecteur et le contexte de lecture. Trois variables interagissent :
– La variable texte qui dépend de l’auteur et du genre de texte
– La variable lecteur qui relève des connaissances du lecteur
– La variable contexte qui est liée aux conditions de la lecture
Activité d’apprentissage 1
Il était question à la fin de l’activité de se mettre dans la peau d’un élève et d’explorer dans la pratique, les différents processus dans l’acte de lire et les variables qui interviennent dans cet actes.
Tout d’abord sur l’expérience, je me suis senti déstabilisé au départ car je ne m’attendais pas à ce type de représentation complète sans mots (culture textuelle). Par la suite, je me suis retrouver et j’ai pu ressortir décoder quelques mots. Pour ce faire, j’ai dû me souvenir des mots qui pouvaient se trouver dans le texte, les images et les bruits de la salle de classe. Partant des personnes, j’ai pu trouver ce qu’ils pouvaient être entrain de faire. J’ai trouvé cet exercice difficile bien qu’étant enseignant. En effet, en tant qu’enseignant j’ai une culture individuelle, textuelle et sociale qui sont des avantages dans l’anticipation et la compréhension du texte proposé. Toutefois, je pense que le caractère inattendu des représentations est le point qui a rendu ce travail difficile au départ, en plus du travail cognitif de repenser aux mots qui serviraient dans le texte.
Maintenant sur le contenu de ce module, je retiens de l’acte de lire que c’est un processus dynamique de plusieurs étapes (05): microprocessus, processus d’intégration, macroprocessus, processus d’élaboration et processus métacognitif. Il fait intervenir trois variables interdépendantes dont l’absence de l’une rendrait la compréhension d’un texte difficile: le texte, le lecteur et le contexte.
Activité d’apprentissage 3
La stratégie d’inférence
La stratégie d’inférence consiste à déduire des informations qui ne sont pas mentionnées explicitement dans un texte. Il en existe deux types. L’inférence logique consiste à utiliser les informations mentionnées dans le texte pour en déduire de nouvelles. L’inférence pragmatique consiste à utiliser ses propres expériences pour déduire des informations non mentionnées explicitement dans le texte. Ces deux types d’inférence permettent de saisir le sens implicite. Lorsqu’un apprenant utilise l’inférence, cela indique qu’il comprend le texte.
Activité d’apprentissage 2
La stratégie linéaire
Après avoir lu la rétroaction sur ce comportement et les processus de lecture, je pense que la stratégie linéaire peut être employée dans certains cas. Elle permet de lire un texte de manière séquentielle afin de trouver et de comprendre les informations recherchées. Elle est surtout utile lorsque le texte aborde un sujet nouveau. Cependant, cette stratégie ne peut être utilisée de manière isolée, car elle repose sur plusieurs stratégies de bas niveau. Selon moi, il faut l’utiliser en lien avec les stratégies d’Irvin afin d’assurer le développement des stratégies de bas niveau, comme indiqué dans les lectures précédentes. Dans mon expérience professionnelle, les meilleurs résultats sont obtenus lorsque les élèves se sentent capables d’utiliser une variété de stratégies selon leurs besoins, surtout quand ils savent (ou quand je peux identifier) de quoi ils ont besoin.
Activité d’apprentissage 1
La première activité d’apprentissage consistait à se mettre dans la peau d’un élève qui apprend à lire.
Au début, j’étais un peu perdue. Je ne m’attendais pas à ce que les « lettres » soient si abstraites. Cela m’a beaucoup découragée, car je n’avais aucun point de repère pour comprendre. Plus le temps passait, plus je me sentais de plus en plus démotivée, surtout lorsque le monsieur (mon « professeur », je suppose) me demandait si j’avais trouvé le titre et qu’il annonçait le temps qu’il restait. Je me sentais incapable ; j’imagine que les apprenants peuvent se sentir ainsi aussi.
Pour décoder le texte, j’ai utilisé les voies phonologique et lexicale. J’ai d’abord essayé de reconnaître des motifs pour les associer aux lettres que je connaissais. Ensuite, j’ai regroupé ceux dont je me souvenais pour créer des mots. Parfois, j’ai même compté le nombre de motifs dans un mot pour voir s’il y avait des similarités. Néanmoins, je n’ai pas réussi à décoder le paragraphe dans son ensemble ; c’était un véritable défi pour moi.
Cette activité m’a permis de me mettre dans la peau de mes futurs élèves qui apprendront à lire. Adopter le point de vue de l’apprenant est une bonne stratégie pour vraiment comprendre leur point de vue. En tant qu’éducatrice, je peux désormais mieux gérer mon empathie et ma pédagogie pour les soutenir de manière adaptée à leurs besoins et à leur niveau. Je pense que cette activité aurait été plus facile si j’avais pu bénéficier de l’aide d’un « expert », c’est-à-dire d’un professeur.
Expliquez, en vos propres mots, les cinq processus de compréhension en lecture.
Il existe cinq processus de compréhension en lecture. Le premier englobe les microprocessus qui permettent de comprendre les détails importants du texte, souvent sous forme de phrases. Le deuxième processus est l’intégration, qui consiste pour le lecteur à établir des liens entre des phrases et à tirer des inférences (ou des conclusions) sur ce qu’il lit. Le troisième processus se compose de macroprocessus dans lesquels le lecteur assure une compréhension globale du texte. Le quatrième englobe les processus d’élaboration qui permettent d’établir des liens entre le texte et les connaissances antérieures du lecteur afin de faciliter une connexion significative. Le cinquième concerne les processus métacognitifs : le lecteur choisit et ajuste ses stratégies de lecture en fonction de ses propres besoins pour mieux comprendre le texte.
L’acte de lire est une situation de communication dans laquelle interagissent trois variables. Lesquelles? Expliquez-les en quelques mots.
L’acte de lire est une situation de communication constante qui englobe trois variables de façon interactive : le lecteur, le contexte et le texte. Le texte contient les intentions de l’auteur ainsi que ses choix littéraires, c’est-à-dire le contenu, la structure, etc. Le lecteur doit utiliser ses connaissances antérieures, les processus de lecture et ses cultures textuelle, individuelle et sociale pour bien lire et comprendre. Le contexte se rapporte à la situation de lecture sur les plans psychologique, social et physique : l’intention de lecture, la présence d’autres personnes, l’endroit où l’on lit, etc. Ces trois variables interagissent constamment et influencent la compréhension et le traitement de l’information lors de l’acte de lecture.
Partagez vos réflexions.
Je trouve que les stratégies suggérées sont avantageuses pour les lecteurs de tous niveaux. En tant qu’enseignante du primaire, je privilégie les modèles interactifs qui permettent de pratiquer le décodage, de développer une compréhension plus approfondie et d’aider l’élève à gérer ses propres hypothèses. En suivant cette approche et les processus de compréhension listés ci-dessus, les apprenants peuvent réussir.
Activité 1:
J’ai trouvé cette activité très difficile. j’ai été dépassé, le bruit ne me laissé pas me concentré, le compte à rebours m’a stressé… Si je comprends bien, un élève de première année rencontre la même difficulté pour décoder un texte.
J’ai trouvé cette activité très difficile. J’ai été dépassé : le bruit ne me laissait pas me concentrer et le compte à rebours m’a stressé. Si je comprends bien, un élève de première année rencontre la même difficulté pour décoder un texte.
Activité d’apprentissage 2
À la lumière du modèle de compréhension en lecture d’Irwin (2007), les élèves utilisent principalement la stratégie linéaire lors de la lecture. Cette stratégie consiste à suivre le texte de manière séquentielle, mot à mot ou phrase par phrase, afin de repérer l’information.
Cette stratégie mobilise surtout les microprocessus, puisque les élèves doivent décoder les mots, les reconnaitre et accéder à leur sens pour comprendre chaque phrase. Les processus d’intégration sont également sollicités de façon limitée, lorsque les élèves tentent de faire des liens simples entre les phrases.
L’inférence c’est lever le voile sur une information ou un message non exprimé ouvertement mais que la culture ou les automatismes de lecteur te permette d’appréhender(pragmatique) par la magie de la relation cause-effet ou les propriétés des mots
Le lecteur mobilisent une batterie de stratégies en lisant:
1) L’arrêt sur un mot ou une phrase: elle consiste à marquer un temps d’arrêt sur un mot dans une phrase afin de saisir son sens et l’associer à ceux des autres mots pour construire le sens d’un texte. Sa faiblesse se démontre avec éloquence face aux expressions idiomatiques dont la compréhension n’est nullement l’association des sens des mots qui les constituent.
2) La lecture par groupe de mots: si un groupe de mots ou syntagme est un ensemble de mots ayant à sa tête un noyau, on peut considérer que cette stratégie se distingue de la première par son autonomie syntaxique et sémantique car un mot pris en isolation peut ne pas rendre compte de toute la valeur sémantique du groupe dont il dépend. Si on admet le postulat qu’une phrase est constitué de syntagmes(nominal, verbal, adjectival, adverbial etc.), on peut aisément affirmer l’efficacité de cette stratégie qui met le curseur les piliers de la phrase.
3) La microsélection: Par cette dernière, on se souvient qu’il y a une hiérarchie syntaxique et sémantique que préfigurent déjà l’existence des mots vides ou outils(conjonction de coordination, article, préposition etc.) et des mots pleins ou sémantiquement autonomes(nom, verbe, adjectif…) d’une part et les conjonctions de subordination d’autre part. c’est dans cette même lancée qu’il s’agit ici de sélectionner les mots qui portent le plus le sens de la phrase
4) La recherche par mot-clé : à l’image du titre d’un texte ou d’un livre, il y a des mots qui servent à catégoriser, à référencer ou à caractériser des documents. Il peut s’agir du thème central du document qui peut conduire au à ce dernier ou à un texte.
5) Le lecteur mobilisent une batterie de stratégies en lisant:
1) L’arrêt sur un mot ou une phrase: elle consiste à marquer un temps d’arrêt sur un mot dans une phrase afin de saisir son sens et l’associer à ceux des autres mots pour construire le sens d’un texte. Sa faiblesse se démontre avec éloquence face aux expressions idiomatiques dont la compréhension n’est nullement l’association des sens des mots qui les constituent.
2) La lecture par groupe de mots: si un groupe de mots ou syntagme est un ensemble de mots ayant à sa tête un noyau, on peut considérer que cette stratégie se distingue de la première par son autonomie syntaxique et sémantique car un mot pris en isolation peut ne pas rendre compte de toute la valeur sémantique du groupe dont il dépend. Si on admet le postulat qu’une phrase est constitué de syntagmes(nominal, verbal, adjectival, adverbial etc.), on peut aisément affirmer l’efficacité de cette stratégie qui met le curseur les piliers de la phrase.
3) La microsélection: Par cette dernière, on se souvient qu’il y a une hiérarchie syntaxique et sémantique que préfigurent déjà l’existence des mots vides ou outils(conjonction de coordination, article, préposition etc.) et des mots pleins ou sémantiquement autonomes(nom, verbe, adjectif…) d’une part et les conjonctions de subordination d’autre part. c’est dans cette même lancée qu’il s’agit ici de sélectionner les mots qui portent le plus le sens de la phrase
4) La stratégie linéaire (linear strategy): elle va au delà des mot ou des phrases pour toucher l’organisation du récit. D’une part, la compréhension d’un texte peut reposer sur la progression thématique qui peut être linéaire pour ce cas. Se fier à la relation cause-effet serait donc plus avantagieux que tenir compte des simples ressources lexicales. D’autre part, la cohésion textuelle reposant sur l’usage des connecteurs logiques qui rendent compte non seulement de la hiérarchie ou chronologie des actions, mais aussi des rapports de sens et d’autonomie/dépendance entre les idées
Le microprocessus est une espèce d’analyse grammaticale, mentale, tandis que le processus d’intégration ressemble davantage à une analyse logique. Le macroprocessus quant à lui se rapporte aux fonctions du langage de R. Jacobson en vue de saisir le sens globale alors que le processus d’élaboration procède par hypothèse dans une démarche où le lecteur refuse de subir le texte comme au microprocessus, mais veut l’éprouver afin de l’approuver. On est dans un champ semblable à celui de l’implicite telle que conçu par C. Kerbrat-Orecchioni. les processus métacognitif va au delà de tout ce qui est langagier pour embrasser aussi le culturel qui influence le texte et avec lequel il faut composer comme le recommande la socio-pragmatique.
1. Les modèles ascendants (bottom-up) activent d’abord les processus de bas niveau (lettres, syllabes, mots). Les mots difficiles comme dans les documents de l’école primaire, il est sémantique car on recherche le sens des mots et leur morphologie dans le dictionnaire ou en tête. Le lecteur se vide et aborde le texte de façon neutre et devient un vase qui se remplit des sens des mots du texte. L’information part du centre, le texte vers la périphérie, le lecteur qui en est un simple explorateur.
2. Les modèles descendants (top-down) partent des connaissances du lecteur pour déduire les informations lues (du haut vers le bas). Il est motivé et hypothétique car le lecteur formule des hypothèses sur la base de sa culture générale qu’il va confronter au texte lui-même. Il cocréé ou mime la création du texte en refusant de le subir, mais plutôt en l’éprouvant dans le but de l’approuver.
3. Les modèles interactifs intègrent la théorie des modèles ascendants et des modèles descendants de façon interactive. C’est l’équilibre parfait où chacun des deux modèles précédent, véritables composantes d’un tout complexe, livre tout ce qu’il a d’utiles comme outils pour que ces dernières rendent la lecture encore plus aisée.
Activité 3 :
L’inférence réfère à « Lire entre les lignes », à déduire une information qui n’est pas écrite explicitement dans le texte. Elle peut être logique (lien avec des informations déjà explicitées dans le texte) ou pragmatique (information sous-entendue, l’élève doit faire des liens avec ses connaissances antérieures)
Activité 1 :
J’ai trouvé l’activité « Se mettre dans la peau d’un élève qui apprends à lire » vraiment intéressante!
Au début, je me suis sentie vraiment déstabilisée, puis découragée et de plus en plus anxieuse à mesure que le temps avançait.
Je n’ai pas pensé à utiliser la voie lexicale, donc c’était très long pour moi de décoder chaque lettre/syllabe. Je comprends mieux pourquoi qu’on utilise les « mots-étiquettes » en 1re année et comment ça peut aider à diminuer la charge cognitive pour favoriser la lecture et encourager/motiver un élève.
Ça m’a beaucoup conscientisée aux difficultés de l’apprentissage de la lecture!
Activité 3:
Définition courte de la stratégie d’inférence :
L’inférence est une stratégie de lecture qui consiste à déduire une information qui n’est pas écrite clairement dans le texte, en utilisant les indices présents et ses propres connaissances. Elle permet de comprendre ce que l’auteur laisse entendre, autrement dit, de lire entre les lignes.
À quoi sert-elle exactement ?
L’inférence aide le lecteur à :
– mieux comprendre le sens caché ou implicite d’un texte ;
– faire des liens logiques entre les phrases ;
– anticiper ou expliquer des événements dans l’histoire ;
– enrichir sa compréhension globale, surtout quand le texte n’est pas entièrement explicite.
Activité 3 : L’inférence
La stratégie d’inférence permet au lecteur de lire entre les lignes pour comprendre au-delà du texte, c’est-à-dire ce qui n’est pas nécessairement mentionné clairement.
Il existe deux types d’inférence :
l’inférence logique fait référence aux déduction du lecteur basé sur de l’information préalablement mentionné dans le texte lui permettant de créer une nouvelle information
L’inférence pragmatique est déduite de sous-entendus, c’est-à-dire d’informations non explicitement mentionnées dans le texte.
Activité 3 :
• Essayez également de nommer quelques stratégies de lecture utilisées explicitement par l’enseignante lors de la lecture interactive.
Lors de la lecture de l’album « Ami-ami » de Rascal, l’enseignante pose régulièrement de nombreuses questions aux élèves afin de mesurer leur degré de compréhension. Elle utilise ainsi plusieurs des stratégies de lecture présentées dans le modèle d’Irwin traduit par Giasson. En voici quelques-unes :
– concernant le processus d’intégration, elle questionne les élèves sur notamment les inférences logiques (Par exemple, le lapin voudrait un ami qui a des caractéristiques spécifiques. Est-ce que le loup a ces caractéristiques? Est-ce que cela signifie que le lapin rejette l’amitié avec le loup?). Aussi, elle les questionne sur les inférences pragmatiques (Pourquoi le lapin rejette le loup? De quoi a-t-il peur?).
– concernant le macroprocessus : elle fait des rappels réguliers des idées principales (arrêts réguliers à la fin des doubles pages et questionnement dans le but que l’idée principale soit reformulée par les élèves). Elle propose également des relectures partielles des extraits moins explicites. Elle relit même un extrait complet après avoir interrogé les élèves et mesuré qu’ils ne l’avaient pas bien compris (par exemple, l’extrait de la rencontre du loup et du lapin qui, surpris, lui donne ses fleurs). Également, tout au long de la lecture, elle propose de faire des résumés voire résume certains extraits elle-même. Elle oriente le résumé final collectif, avec un retour sur les 3 étapes du récit, la situation initiale, les péripéties et la situation finale, en appliquant la stratégie des 6 questions (qui, quoi, où, quand, comment, pourquoi).
– concernant le processus d’élaboration : elle guide la stratégie de déduction (Le lapin veut un ami avec des qualités spécifiques que le loup n’a pas. Donc, le loup ne peut pas être l’ami du lapin?). Elle propose plusieurs fois aux élèves de faire des prédictions. Ainsi, elle stoppe même la lecture pour que les élèves puissent partager et confronter leur prédiction, en binôme.
– Concernant le processus métacognitif : tout au long de sa lecture, elle consulte, questionne les élèves avec des questions de différents types. Elle fait également de nombreux retour vers la question se rapportant à l’intention de lecture (Qu’est-ce qu’un vrai ami?). A la fin de la lecture, elle évalue le degré de compréhension de chaque élève en leur demandant de se prononcer sur cette question de l’intention de lecture, sans jamais y répondre elle-même, validant ainsi, le parti pris du livre de proposer une situation finale en suspens. Elle termine sa lecture par une dernière consultation : « As-tu aimé cette histoire? ».
A noter également, que, tout au long de sa lecture, l’enseignante interroge les élèves sur les indices visuels des illustrations.
• Dans un second temps, créez votre propre définition de la lecture interactive en fonction de ce que vous avez visionné.
La lecture interactive est une activité pédagogique qui consiste à interroger la compréhension des élèves tout au long de la lecture d’un texte, soit avant, pendant et après. L’enseignant modélise ainsi différentes stratégies des processus de compréhension en lecture, décrites par le modèle d’Irwin traduit par Giasson.
Avant la lecture, l’enseignante fait ainsi appel aux stratégies de prédiction et de déduction. Pendant la lecture, elle marque des arrêts, fait des relectures, s’assure de résumer ou de faire résumer les idées principales. Après la lecture, elle évalue la compréhension globale. Tout au long de sa lecture, elle fait des allers/retours vers les inférences du texte et propose aux élèves de faire des prédictions.
L’inférence permet au lecteur de comprendre, au cours de sa lecture, les informations non-mentionnées explicitement dans le texte. Pour cela, il combine les inférences logiques (l’information du texte) aux inférences pragmatiques (ses expériences personnelles, ses connaissances). Autrement dit, le lecteur lit « entre les lignes ».
Activité d’apprentissage 3
La stratégie d’inférence consiste à déduire des informations qui ne sont pas écrites explicitement dans le texte. Le lecteur s’appuie sur les indices qu’il trouve dans le texte et sur ses connaissances antérieures. L’inférence permet de de développer une compréhension fine et approfondie d’un texte.
Activité d’apprentissage 2
Les microprocessus sont les opérations mentales qui permettent de comprendre le sens des phrases lors d’une lecture. Le lecteur comprend des mots, puis sélectionne les éléments importants pour comprendre.
Plusieurs stratégies sont mobilisées :
1-Arrêt sur un mot ou une phrase. Le lecteur réfléchit, déduit et mémorise de nouveaux mots ou expressions.
2-Lecture par groupes de mots : Le lecteur regroupe les mots qui ont du sens ensemble, la compréhension est plus fluide.
3-Microsélection : Le lecteur identifie les mots ou idées clés d’une phrase.
4-Recherche par mot-clé : Le lecteur repère rapidement dans le texte des termes significatifs.
5-Stratégie linéaire : Cette approche consiste à lire le texte de façon séquentielle pour suivre le fil de l’information. Elle repose sur l’automatisation de plusieurs stratégies de bas niveau (décodage, reconnaissance des mots, accès au sens), surtout chez les lecteurs experts.
Expliquez en vos propres mots le modèle interactif de compréhension en lecture (p. 8-9).
Le modèle interactif de Giasson explique que comprendre un texte, ne se limite pas à déchiffrer des mots, ni à seulement mobiliser ses connaissances. C’est un processus actif et complexe, où le lecteur, le texte et le contexte s’influencent mutuellement, à travers des niveaux cognitifs allant de la phrase au texte entier, tout en utilisant la métacognition.
Quelles sont les variables ajoutées dans le modèle interactif étendu (p. 10)? À votre avis, qu’est-ce qui a été ajouté et pourquoi?
Dans le modèle interactif étendu, on ajoute une dimension socio-culturelle plus large : contexte de la classe, de l’école, de la communauté et de la famille.
Ces contextes ont été ajoutés pour ne pas limiter les expériences du lecteur à l’école, celles-ci seront bonifiées par l’environnement familial, scolaire et communautaire.
Comment vous êtes-vous senti dans un premier temps (anxieux, compétent, déstabilisé, découragé, etc.) et pourquoi?
Dans un premier temps, je me suis sentie découragée par la longueur du texte. Je ne reconnaissais pas les mots, j’avais l’impression que je ne réussirai jamais à aller jusqu’au bout de la tâche.
Comment avez-vous procédé pour essayer de décoder le texte?
J’ai exploré les différentes aides dispersées dans la classe (tableaux, mots-outils) en les mémorisant. Je me suis souvenue des mots offerts lors de l’introduction de l’activité. L’intention de lecture m’a permise de m’imaginer une scène vécue en classe entre un élève et son enseignante et de m’aider par la suite à la lecture.
Avez-vous trouvé cet exercice difficile? Veuillez expliquer.
Oui, j’ai trouvé cet exercice difficile. Le brouhaha de la classe ne permettait pas d’être totalement concentrée. Certains mots étaient difficiles à mémoriser. Je cherchais le sens de chaque phrase. J’ai dû fournir beaucoup d’efforts.
Avez-vous fait davantage de la reconnaissance de mots (voie lexicale) ou du décodage (voie phonologique)?
J’ai fait davantage de la reconnaissance de mots (voie lexicale), j’ai observé les premiers symboles, puis lorsque je les retrouvais qui commençait un mot, je les associais à ce mot. J’ai aussi utilisé le décodage.
L’acte de lire est une situation de communication dans laquelle interagissent trois variables :
1- La variable texte, à trait au texte lui-même : L’intention de l’auteur, l’organisation du texte ainsi que son contenu, sa présentation visuelle…
2- La variable lecteur, concerne celui qui lit : Ses connaissances du monde qui l’entoure, sa culture personnelle.
3- La variable contexte, touche à l’intention du lecteur ainsi qu’à l’environnement dans lequel il lit.
Les cinq processus de compréhension en lecture ont été présenté par Irwin (2007) et Giasson (1990), les voici expliqués avec mes mots :
1- Les microprocessus : Le lecteur repère les mots essentiels pour comprendre le sens de la phrase.
2- Les processus d’intégration : Le lecteur fait des liens entre les phrases lues, ce qui améliore la compréhension. Ce qui lui permet d’inférer.
3- Les macroprocessus. Ils aident le lecteur à comprendre l’ensemble du texte, en repérant les idées principales.
4- Les processus d’élaboration. Le lecteur entame une réflexion, il utilise ses connaissances antérieures, il émet des hypothèses.
5- Les processus métacognitifs. Le lecteur contrôle sa lecture. Il utilise des stratégies. Il se pose des questions pour mieux comprendre.
Le modèle interactif étendu ajoute à la compréhension le contexte socioculturel multidimensionnel (Snow, 2002) soient :
– la classe (type d’enseignement, temps de lecture, pratiques ressources…),
– l’école (climat, organisation, politiques scolaires…)
– la communauté (contexte social)
– la famille (influence les capacités et la conception de la lecture)
L’ajout de ces variables permet d’élargir les perspectives de compréhension de la lecture.
Le modèle interactif de compréhension en lecture considère que la compréhension de texte fait interagir de façon dynamique trois variables que sont le lecteur, le texte et le contexte.
La variable « lecteur » présente la compréhension comme influencée par l’ensemble des caractéristiques individuelles que sont :
– les structures cognitives soient les connaissances langagières phonologiques, syntaxiques, sémantiques et pragmatiques
– les structures affectives soit la façon dont le lecteur aborde la lecture (attitude générale, centre d’intérêts…)
– les connaissances sur le monde soient les schémas accumulés et élaborés par un lecteur tout au long de sa vie
– Les 5 processus simultanés de compréhension en lecture (selon Irwin (2007) et Giasson (1990)): microprocessus, processus d’intégration, macroprocessus, processus d’élaboration et processus métacognitifs
La variable « texte » considère trois aspects propres au texte : l’intention de l’auteur (genre du texte), la structure du texte (organisation des idées) et son contenu (concepts, connaissances et vocabulaire).
La variable « contexte » inclut les conditions internes et externes de lecture soient les contextes psychologique (intention de lecture), social (interventions de l’enseignant et des pairs) et physique (facteurs d’influence de la lecture et des apprentissages scolaires)
Concernant l’activité 1:
Comment vous êtes-vous sentie dans un premier temps (anxieux, compétent, déstabilisé, découragé, etc.) et pourquoi?
Au départ, je me suis sentie effectivement déstabilisée et perdue. Les 2 1ères minutes, je me suis clairement dit que je n’y arriverai pas. Étant donné que la consignes était de considérer l’exercice comme un jeu, je ne me sentais pas anxieuse mais pas compétente. Cette variable apporte une part d’excitation à l’exercice mais, le cas échéant, j’aurai, je pense, ressentie des émotions négatives. Aussi, le bruit de fond me dérangeait, m’empêchant au départ de me concentrer pour relever le défi puis ensuite, à force de tentative d’adaptation, compliquait l’exercice voire surchargeait mon esprit. Enfin, une fois les 2/3 1ères phrases décodées, un léger découragement s’installe parce que le reste du texte est encore long.
Comment avez-vous procédé pour essayer de décoder le texte?
Il a fallu que je me répète les consignes et les mots à mémoriser pour commencer à tester des hypothèses : j’ai d’abord cherché les mots Jacques et Denise, puis à partir des lettres de ces mots, ai essayé d’en décrypter des nouveaux, en commençant par les petits mots (et, des..).
Avez-vous trouvé l’exercice difficile? Veuillez expliquer.
Clairement. Tout d’abord, il me fallait constamment revenir aux deux mots Jacques et Denise pour comparer les lettres avec ceux des autres mots. J’avais réellement de la difficulté à mémoriser les autres signes que ceux du E, du S et du A, ce qui n’ai pas suffisant pour poursuivre le décodage. Aussi, le texte me paraissait long.
Avez-vous fait davantage de la reconnaissance de mots (voie lexicale) ou du décodage (voie phonologique)?
J’ai commencé par la reconnaissance de mots et ai poursuivi par du décodage. Je dirai que j’ai utilisé les deux voies de façon complémentaire. Je pense les avoir utilisé autant l’une que l’autre.
Au fil de mes lectures, je dois dire que la stratégie d’inférence est une habileté qui permet globalement au lecteur quelque soit son dégré de déduire des informations qui ne sont pas explicitement marquées dans un texte. Il s’appuie uniquement sur des indices se trouvant dans le texte pour assurer sa compréhension et bien sûr à ses expériences personnelles.
Je dois dire que pendant l’écoute , je me suis senti profondément déstabilisé.Je ne comprenais rien du tout au début et la situation se corsait davantage avec des bruits de fonds des élèves qui s’exprimaient uniquement en anglais. Ces bruits perturbaient mon fil de raisonnement. Le temps semblait s’écouler vite et dès lors que le Monsieur a dit « avez-vous trouver le titre?, je me suis senti encore mal à l’aise et vraiment stressé puisque je voulais trouver des moyens pour vite analyser et comprendre le texte. Malgré ces obstacles, j’ai essayé d’associer les mots que je maîtrisais avec les images pour trouver quelques indices du texte afin de mieux le comprendre.
J’ai trouvé cet exercice décourageant et vraiment frustrant, car je n’ai presque pas réussi à décoder l’ensemble. Bref, la tâche dans son entiereté n’était pas facile.
À mon avis, l’inférence joue un rôle essentiel dans la compréhension d’un texte. Elle permet au lecteur d’aller au-delà du sens littéral pour mieux en saisir la signification. En faisant des inférences, on construit une vision plus complète du contenu. Cela améliore non seulement la compréhension, mais aussi la capacité à penser de manière critique et à interpréter le texte selon son propre point de vue.
Pour moi, ce n’était pas facile. Je me sentais pas bien dans ma peau, puisque je n’arrivais pas à comprendre le texte toute de suite. Il y avait quand même de la bruit. Je me sentais de l’anxiété qui montait. Je n’ai pas pu lire aucune phrase.
J’aime ces définitions, les processus me sont clairs. C’est intéressant de voir que les modèles ascendants ne favorisent pas la compréhension et plutôt le décodage et les sons des lettres.
Aussi les modèles descendants favorisent bien la compréhension et l’utilisation des hypothèses mais ne font pas de décodage.
Je suis tout à fait d’accord avec ces définitions de stratégies en lecture. Au 2e cycle, ces notions sont abordées et se poursuivent afin qu’elles soient acquises au 3e cycle. Les connecteurs, marqueurs de relations, permettent de relier les idées des phrases.
L’une des stratégies utilisées dans le processus d’intégration est la stratégie d’inférence, qui peut être soit logique, soit pragmatique.
La stratégie d’inférence logique s’appuie sur les informations déjà présentes dans le texte lu, tandis que la stratégie pragmatique mobilise les connaissances personnelles du lecteur.
On distingue également la stratégie de remplacement (par substitution ou anaphore), qui permet d’éviter les répétitions dans un texte et ainsi de rendre la lecture plus fluide et agréable.
Quelle expérience marquante! Je me suis sentie envahie par l’anxiété et l’incertitude, ne sachant absolument pas par où amorcer ma démarche. Un profond sentiment d’incompétence m’a submergée. De plus, le bruit ambiant a grandement nui à ma concentration. Cette situation m’a réellement permis de me mettre dans la peau d’un élève du premier cycle. Il faut parfois vivre un déséquilibre cognitif pour mieux comprendre les défis vécus par nos élèves. En passant, je n’ai pas réussi à lire une phrase.
Les trois variables concernent le lecteur, le texte et le contexte. Le lecteur apporte ses connaissances antérieures, ses stratégies, son intérêt et sa compréhension. Le texte contient l’intention de l’auteur, sa structure et son contenu. Le contexte englobe l’état d’esprit du lecteur, sa culture, l’interaction et l’environnement de lecture.
La compétence « lire » vise à amener l’élève à comprendre, interpréter et réagir à divers textes. Ses composantes sont essentielles au développement du jugement, de l’analyse et de la sensibilité. En guidant les élèves par des stratégies explicites, je soutiens leur compréhension et leur autonomie en lecture. Par exemple, je peux modéliser les stratégies de questionnement avant, pendant et après la lecture pour favoriser une lecture active.
La compétence « écrire » vise à amener l’élève à exprimer sa pensée par écrit de manière claire, cohérente et adaptée à différentes situations. Ses composantes sont essentielles pour structurer le contenu, assurer la qualité du message et favoriser la révision. Je peux soutenir mes élèves en modélisant des stratégies, comme l’utilisation d’un organisateur pour planifier leurs idées.
La compétence orale vise à développer chez l’élève la capacité à s’exprimer avec clairté, assurance et structure. Les composantes « comprendre, produire et interagir oralement » sont essentielles pour bâtir des échanges significatifs. Elles favorisent l’écoute active, l’organisation des idées et le respect des autres. Je peux soutenir mes élèves en modélisant des stratégies telles que la reformulation ou la prise de parole préparée.
La compétence « Apprécier des œuvres littéraires » vise à amener l’élève à vivre une expérience personnelle et réfléchie avec la littérature, en développant sa sensibilité, son analyse et son esprit critique. Ses composantes favorisent la compréhension profonde et la capacité à argumenter. Je peux soutenir mes élèves en modélisant des stratégies d’observation et d’expression de leurs émotions.
La stratégie d’inférence est la capacité de lire entre les lignes pour comprendre les éléments imcplicites du texte. Ceci se fait en repérant des indices dans le texte et en les combinant à nos propres connaissances pour saisir ce qui n’est pas explicitement cité dans le texte.
Le modèle interactif de la compréhension de lecture: La compréhension se fait grâce à l’interaction entre trois variables: le lecteur, le texte et le contexte. Les caracteristiques individuelles de lecteur influencent sa compréhension, soit ses habiletés et ses connaissances. Elle regroupe les structures ( connaissances, intérêts…) et les processus qu’il met en place durant la lecture ( les microprocessus, les processus d’intégration, les macroprocessus, les processus d’élaboration et les processus métacognitifs. la deuxième variable est le lecteur. Elle représente les aspects du texte qui peuvent influencer la compréhension et englobe le contenu d texte, la structure et l’intention de l’auteur. Le contexte quant à lui englobe les conditions environnementales: sociales ( echanges avec des pairs et avec l’enseignant), physiques ( éléments de distractions comme le bruit), et psychologique ( l’intention de lecture).
Le modèle interactif étendu ajoute le facteur « contexte socioculturel multidimentionnel » avec les éléments qui peuvent influencer la compréhension: le contexte de classe, le contexte de l’école, le contexte social et le contexte familial. Cet élément ajoute une perspective plus large qui permet de considérer les facteurs qui peuvent influencer la compréhension au delà de la capacité de lire mais qui ont une incidence sur la compréhension. Il est donc important de considérer ces facteurs dans une perspective complémentaires au modèle simple et au modèle interactif.
Activité1: j’étais très anxieuse! Je ne comprenais pas et j’éprouvais un sentiment d’échec. J’étais découragée et je voulais abandonner. J’ai essayé de reconnaitre les images et les sons et de les assimiler à mes connaissances. J’ai trouvé cela extrêmement exigent sur le plan cognitif. J’étais en surcharge!! Les bruits ne m’ont pas aidée! Je ne connaissais pas le noms de tous les symbols. J’ai tenté de comprendre les sons. Je ne comprenais pas plus! J’ai échoué. J’ai finalement fini par abandonner. C’était trop. J’ai pensé à ce que peuvent ressentir mes élèves en difficulté:(
Microprocessus : repérer et comprendre les mots importants dans les phrases.
Les processus d’intégration; établir un lien entre les phrases/idées, et inférer.
Les macroprocessus : identifier les idées principales pour comprendre le texte globalement.
Les processus d’élaboration : se référer aux connaissances antérieures pour enrichir sa compréhension du texte.
Les processus métacognitifs : évaluer son niveau de compréhension et s’ajuster en employant les stratégies requises.
Les 3 variables sont présents dans l’acte de lire:
le lecteur: ses références culturels et ses connaissances, son intérêt pour le sujet du texte.
Le texte: structure, illustrations, intention de l’auteur, contenu
le contexte: interaction avec les pairs et avec l’enseignant, contexte environnemental ( bruits, stimuli…),intention de lecture
Microprocessus : repérer et comprendre les mots importants dans les phrases.
Les processus d’intégration; établir un lien entre les phrases/idées, et inférer.
Les macroprocessus : identifier les idées principales pour comprendre le texte globalement.
Les processus d’élaboration : se référer aux connaissances antérieures pour enrichir sa compréhension du texte.
Les processus métacognitifs : évaluer son niveau de compréhension et s’ajuster en employant les stratégies requises.
Les 3 variables sont présents dans l’acte de lire:
le lecteur: ses références culturels et ses connaissances, son intérêt pour le sujet du texte.
Le texte: structure, illustrations, intention de l’auteur, contenu
le contexte: interraction avec les pairs et avec l’enseignant, contexte environnemental ( bruits, stimuli…),
Pour moi, le modèle interactif montre que comprendre un texte, ce n’est pas juste une question de mots. Ce qu’on comprend dépend à la fois de qui lit (ses connaissances, ses stratégies, sa motivation), du texte lui-même (comment il est écrit, le sujet, les mots choisis) et du contexte dans lequel on lit (en classe, à la maison, avec un but ou non). C’est un peu comme un échange : le lecteur apporte des choses, le texte aussi, et la situation joue un rôle dans ce qui va ressortir de la lecture.
Ce modèle va encore plus loin. Il nous rappelle que les enfants ne lisent pas dans une bulle. Leur milieu de vie influence aussi beaucoup leur compréhension :
la classe (exemple : est-ce qu’on leur laisse assez de temps pour lire ?)
l’école (exemple : est-ce que l’équipe valorise la lecture ?)
la famille (exemple : est-ce qu’il y a des livres à la maison ?)
la communauté (exemple : est-ce que la lecture est valorisée autour d’eux ?)
À mon avis, on ajoute ça parce que pour vraiment aider un élève, on doit regarder l’ensemble de son environnement, pas seulement ses compétences.
Franchement, au début j’étais complètement perdue. J’avais l’impression de lire une langue étrangère, je ne savais pas par où commencer. Puis en observant mieux, j’ai reconnu quelques éléments qui revenaient souvent, comme un prénom. Petit à petit, j’ai commencé à faire des liens, à deviner! J’ai tenté de décoder, mais j’étais stressée, et je pense que mon cerveau a surchauffé. Ça m’a vraiment fait réfléchir à ce que vivent nos élèves quand ils ne comprennent pas.
Quand on lit, notre cerveau utilise plusieurs types de processus pour bien comprendre. Voici comment je les vois :
Microprocessus : c’est un peu comme lire à la loupe. On essaie de bien comprendre chaque phrase et on repère les mots importants.
Processus d’intégration : on commence à faire des liens entre les phrases. Par exemple, on comprend que donc ou, mais change un peu le sens.
Macroprocessus : là, on prend du recul. On cherche l’idée principale du texte et on est capable de résumer ce qu’on a lu.
Processus d’élaboration : on réfléchit au-delà du texte. On imagine, on fait des liens avec ce qu’on connait déjà, on anticipe ce qui pourrait arriver.
Processus métacognitifs : c’est la partie où on se pose des questions sur notre propre compréhension. Est-ce que je comprends bien ? Est-ce que je dois relire ? C’est un peu comme surveiller sa lecture pour l’ajuster au besoin.
La stratégie d’inférence permet de déduire ce qui n’est pas écrit dans le texte en combinant des indices écrits (connecteurs, anaphores) et nos propres connaissances sur le sujet du texte.
Cette stratégie sert à établir des liens de cause à effet non explicites et à permettre une meilleure compréhension du sujet.
Le modèle interactif en compréhension de lecture résulte de la combinaison de 3 variables
-variable lecteur : Elle représente ce que le lecteur est (structures cognitives et affectives propres) et ce qu’il fait ( différentes processus mis en oeuvre)
-variable texte : On distingue l’intention de l’auteur ( genre de texte), la structure (organisation des idées) du texte, et le contenu (vocabulaire, connaissance)
– variable contexte : Elle englobe l’environnement de lecture (contexte psychologique, affectif, social et physique)
La variable qui est ajoutée dans le modèle interactif étendu est la variable « contexte socioculturel » qui englobe les 3 variables citées ci-dessus en élargissant les modèles des processus de lecture. Chaque élève arrive à l’école avec ses propres références culturelles, son histoire familiale et évolue dans un environnement scoliare spécifique.
J’ai été perturbée par l’exercice. Le fond sonore m’a dérangé pour rentrer dans l’activité Le temps imparti m’a paru très long face à tous ces hiéroglyphes. J’ai cherché à reconnaître globalement des mots, à essayer de les retrouver dans le texte. Puis l’aide donnée dans la diapositive suivante m’a permis de revenir sur le texte et de trouver le mot bureau. Quelle aventure !!!
Je me suis sentie petite, incapable de décoder le message. c’était si difficile!!!
Les inférences sont essentielles pour la compréhension en lecture. Elles permettent aux élèves de lire entre les lignes, de donner du sens aux informations implicites d’un texte et de développer leur esprit critique.
D’où l’importance d’initier les jeunes lecteurs dès le préscolaire et les premiers cycles du primaire.
Travaillant avec mes élèves du préscolaire, je mets en place différentes activités pour les aider à développer cette compétence, à travers des jeux et des activités ludiques: histoires sans images, devinettes, mimes et jeux de rôles,betc.
Bonjour,
Initialement, je me suis sentie perturbée. Ma première réaction a été de dire que je lis actuellement quelques phrases en chinois qui me plongent totalement dans la perplexité. Par la suite, c’était moins ardu car j’avais retenu quelques termes avant de me lancer, puis j’ai commencé à déchiffrer les mots grâce à des images.J’ai immédiatement pensé aux processus interactifs et actifs, ainsi qu’aux modèles ascendant et descendant :Les modèles ascendants sont ceux où la compréhension débute par le déchiffrage des composants les plus élémentaires du texte, tels que les caractères : identifier et combiner les lettres pour créer des mots, puis saisir leur sens dans une phrase en s’appuyant sur des connaissances antérieures.
J’ai donc passé du temps à réfléchir et possiblement à formuler des hypothèses, comme le suggèrent les modèles.
Je travaille en classe difficulté langagière et effectivement c est très difficile à expliquer aux enfants
L’inférence est difficile pour les jeunes lecteurs. Ils n’ont pas acquis une grande connaissance sur plusieurs sujets. Il est alors important que les jeunes lecteurs soient amenés à lire des textes de leur niveau et qui s’apparentent le plus à leur milieu de vie ou à des choses qu’ils aiment beaucoup. Lire entre les lignes sera alors plus facile s’ils connaissent mieux de quoi il est question dans le texte choisi. Ensuite, l’élève pourra être amené vers des lectures plus complexes au fur et à mesure de sa progression dans ses habiletés en lecture.
C’est vraiment dommage que la vidéo ne soit pas disponible et qu’un très court texte soit « suffisant ». Les inférences sont compliquées pour les enfants, je me souviens qu’en 3eme année c’était rude, je ne m’attendais pas à autant de défis. Ils ont l’habitude de prendre l’info dans le texte telle quelle, mais déduire ce qui est sous-entendu, dit implicitement, c’est autre chose. Pourtant cela prouve la bonne compréhension d’un texte. Après la lecture de ce « cours » entre l’activité 1 et 2, je ne comprends pas forcément le lien entre les lectures et ce qu’on attend de nous dans le TN1.
Le processus d’intégration permet de limiter les répétitions. Remplacer des mots par d’autres, utiliser des synonymes, reformuler des phrases etc. Dans la lecture il faut bien comprendre le sens pour savoir de quoi on parle.
La compréhension et l’expérience de l’élève sont liées. Selon son vécu il va faire des suppositions, imaginer, se représenter, puis au fur et à mesure confirmer ou non. Un enfant avec une expérience plus pauvre aura plus de difficultés à anticiper et visualiser.
Mes notes :
Dans la vidéo la « présentatrice » et les enfants interagissent, c’est enrichissant pour le groupe classe. Elle pousse à la supposition, à la description. D’abord la 1ere de couverture puis la 4eme. Cela montre à l’enfant comment aborder un livre. Car souvent ils prennent et ouvrent directement. Questionne sur ce qu’elle a lu. Questionne sur leurs avis. Elle mène à l’intention de lecture qu’elle explicite. Avant de débuter l’histoire. Montre l’importance de l’interaction. Fait reformuler la compréhension. Lecture interactive = participation avant pendant et après la lecture.
J’ai beaucoup aimé cette vidéo, cela rappelle l’importance de lire des histoires tout en faisant apprendre quelque chose à l’élève en modélisant sans qu’il s’en rende compte.
Oh mon dieu, je n’étais absolument pas prête. Les 10 minutes les plus longues de ma vie qui ont lancé une belle migraine, voilà mon résumé. Déjà j’ai mis du temps à comprendre qu’on pouvait cliquer et avoir autre chose que le code. Après l’indication « avez-vous trouvé le titre » j’ai paniqué. J’avais vu que le prénom du garçon revenait beaucoup. J’avais trouvé aussi l’enseignante et c’est tout. L’indication « avez-vous trouvé qui joue des tours » m’a fait trouvé le titre, puis une partie de la phrase suivante et j’ai abandonné. J’ai pas pensé à couper le son, mon cerveau était en surcharge mon dieu les pauvres élèves, voilà ma conclusion
La stratégie d’inférence est une technique qui consiste à déduire des informations implicites à partir d’éléments explicites dans un texte, une situation ou un discours. Elle permet aux lecteurs d’interpréter des indices contextuels, linguistiques ou visuels pour mieux comprendre un message, même lorsque tous les détails ne sont pas directement fournis. Cette stratégie cognitive est particulièrement utile dans l’apprentissage des langues, en aidant les lecteurs à deviner le sens de mots inconnus, à interpréter des sous-entendus ou à anticiper la suite d’un texte ou d’un dialogue.
L’inférence est une stratégie que le lecteur développe afin de comprendre de manière plus poussé le texte qu’il lit. Elle peut être dite logique lorsque celui-ci utilise des informations écrites plus en amont dans le texte ou dite pragmatique lorsqu’il comprend une information non écrite en utilisant sa propre expérience, ses connaissances antérieures.
Au départ, j’étais comme un super-héros prêt à sauver le monde de l’illettrisme ! J’ai observé le texte codé en me disant : « C’est un jeu d’enfant ! » Mais après quelques minutes, je me suis demandé si j’étais en train de déchiffrer une recette de potion magique. En cliquant sur la page suivante, j’ai découvert une salle de classe avec des légendes. J’ai réussi à déchiffrer les symboles : b, u, r, e, a, u, comme si j’avais trouvé le trésor caché au fond de la mer !
Qui aurait cru que la lecture pouvait être une aventure aussi passionnante?!
J’ai trouvé l’activité un peu difficile et j’ai manqué de temps. Le temps que je trouve comment déchiffrer le texte le temps était écoulé.
J’ai vécu la même expérience que M. Bélisle lors de l’activité #1. Il m’a été difficile de mémoriser les lettres associées aux pictogrammes pour ensuite déchiffrer le texte et j’ai manqué de temps. Pour la deuxième activité, je propose qu’une nouvelle vidéo soit ajoutée afin que nous ayons accès à celle-ci. Il est toujours intéressant de pouvoir observer des collègues. Nous avons aussi besoin de modelage afin de développer nos compétences.
Activité :J’apprends à lire
Au début j’étais toute prête et motivée à entamer cette activité. J’ai regardé le texte codé pendant longtemps sans vraiment savoir ce qu’il était attendu de moi. Quand j’ai cliqué sur la prochaine page, j’ai vu une salle de classe, avec des légendes, j’ai pu déchiffré le symbole qui représentait le «e». Au bout de quelques minutes, je m’étais déjà lassée à regarder l’écran parceque je n’avais aucune idée de ce qu’il fallait faire. En fin de compte je comptais les minutes et les secondes pour sortir de cette écran car il n’y avait auncun moyen de fermer la fenêtre.
Tout au long de l’expérience d’apprentissage de lecture, j’ai pensé à mes élèves qui sont en apprentissage de la langue française et qui doivent faire les mêmes examens que ceux dont c’est la langue maternelle. Il m’a fallu énormément de temps pour être en mesure de comprendre comment parvenir à décoder le texte. Ma mémoire n’était pas très efficace et le temps m’a manqué.
La compréhension de la lecture dépend des facteurs suivants : le processus actif et le processus interactif. Le processus actif dépend notamment des habitudes, des expériences personnelles ainsi que de la culture du lecteur. La compréhension de la lecture relie le texte, le lecteur et le contexte de lecture.
Ainsi, ce module a élaboré trois modèles principaux de compréhension : les modèles ascendants, les modèles descendants, et les modèles interactifs.
• Dans les modèles ascendants, la compréhension commence par le décodage des éléments les plus petits du texte, comme les lettres et les mots, pour construire ensuite le sens global. L’accent est mis sur l’identification précise des structures linguistiques. Par exemple, un lecteur doit d’abord reconnaître et assembler les lettres pour former des mots, puis comprendre leur signification dans une phrase.
• Dans les modèles descendants, le processus repose sur les connaissances antérieures, les attentes et les hypothèses du lecteur. Ici, la compréhension commence par une anticipation du contenu grâce au contexte ou au titre, et le lecteur ajuste ensuite ses hypothèses à mesure qu’il lit. Cela met en avant l’importance du bagage culturel et de l’expérience personnelle pour interpréter correctement le texte.
• Enfin, dans les modèles interactifs, la compréhension est perçue comme une interaction dynamique entre les éléments du texte (traitement ascendant) et les connaissances préalables du lecteur (traitement descendant). Le lecteur décode les informations du texte tout en mobilisant ses propres expériences pour créer du sens. Ce modèle est particulièrement réaliste, car il reflète la manière dont les lecteurs utilisent simultanément plusieurs stratégies pour comprendre un texte.
Ces trois modèles montrent que la compréhension de la lecture n’est pas un processus linéaire ou unique, mais qu’elle dépend de nombreux facteurs interconnectés. En mobilisant à la fois les compétences de décodage, les connaissances culturelles, et l’expérience personnelle, le lecteur établit un lien profond entre le texte, lui-même et le contexte dans lequel il lit.
L’inférence c’est la compréhension suite à la lecture de ce qui n’est pas mentionné explicitement dans le texte, ce que le lecteur déduit, ce qu’on appelle « lire entre les lignes ». Soit à partir de son expérience personnelle, il fait des liens, des déductions, c’est de l’inférence pragmatique. Alors que l’inférence logique, s’appuie sur des éléments mentionnés dans le texte.
Le modèle interactif, est le résultat de l’interaction de 3 variables; le lecteur, le texte et le contexte. Le lecteur est caractérisé par ses structures et ses processus. On parle de structures cognitives qui représentent ses connaissances et affectives qui sont liés à sa motivation, ses intérêts par exemple. Ensuite les processus qu’il utilise (microprocessus, processus d’intégration, macroprocessus, processus d’élaboration, processus métacognitifs) pour la compréhension de la lecture.
Le texte, l’intention de l’auteur, la structure du texte et son contenu sont les principaux aspects qui vont influencer la compréhension.
Enfin le contexte, soit psychologique (l’intention de lecture), social (lecture devant un public ou seul) et physique (exemple le niveau de bruit). Les conditions selon lesquelles vont se dérouler la lecture vont influencer la compréhension.
Le modèle interactif étendu part des 3 mêmes variables seulement il tient compte du contexte socioculturel élargie; la classe, l’école, la communauté, la famille. L’élève est influencé par ces environnements, en tenir compte peut nous permettre de trouver une façon d’aborder des difficultés en compréhension de lecture et agir dessus.
Le modèle interactif relit 3 variables de manière à créer la compréhension du lecteur. Il y a donc un lien entre :
– le lecteur (comme individu, ainsi que ses différentes habiletés)
– le texte (ce que l’auteur a voulu faire passer dans ce texte précisément, la manière et les outils)
– le contexte (condition psychologique, sociale et physique)
Le modèle interactif étendu possède la variable socioculturelle en plus de celles énumérées plus haut. Elle englobe les autres puisqu’elle est de nature plus large dans la globalité des interactions qu’elle dégage. On parle ici, du contexte de classe, de l’école, social et familial.
Cela me fait penser à l’approche écologique de Urie Bronfenbrenner, je l’associe au niveau du microsystème mettant en relation entre l’individu et son environnement immédiat (famille, pairs, école, etc.).
Mon expérience de l’activité 1, je suis contente parce que j’ai résussis. Mais avant de trouver je me sentais complètement nulle. J’ai d’abord pensé que c’était comme une charade, ensuite j’ai regardé la page suivante, je ne comprenais pas plus. Ensuite j’ai remarqué qu’un mot débutait la phrase plus d’une fois, j’ai pensé que c’était peut-être le prénom d’un personnage. Quand la personne ressource a demandé si on avait identifié le titre, j’ai tenté un titre et j’ai compris que chaque lettre était représenté par une image. Ça nous permet de réaliser combien c’est exigent d’apprendre à lire et que ça peut être un défi toute une vie pour certains. J’étais bien contente de ne pas faire l’exercice avec d’autres, parce que ça m’ajoute un stress et c’est très difficile pour moi de me concentrer.
Les 5 processus en compréhension de lecture;
-Les microprocessus, cerner l’information importante dans la phrase
-Les processus d’intégration, faire des déductions, comprendre ce qui n’est pas écrit explicitement
-Les macroprocessus, se faire idée globale du texte, reconnaître les idées les plus importantes
-Les processus d’élaboration, être capable de faire des liens avec ses connaissances antérieures, émettre des hypothèses
-Les processus métacognitifs, la gestion de la compréhension, par exemple relire un passage moins bien compris
Les variables;
-Texte: tout ce qui a trait au texte en soi, l’intention de l’auteur, la structure, les images
-Lecteur: concerne les connaissances que le lecteur a
-Contexte: pourquoi, avec qui et dans quel climat cette lecture est faite, sont des facteurs qui influenceront la compréhension du lecteur.
Je me suis sentie motivée, car j’aime bien déchiffrer ou inventer des codes secrets lors de jeux. J’ai d’abord procédé en m’imaginant une image pour chaque mots indiqués. Lorsque la lecture à commencé, j’ai tout de suite repéré le titre et donc les mots récurrents. J’ai regardé les symboles pour les voyelles, puis ceux pour les lettres les plus utilisés. En avançant dans le texte, je revenais en arrière pour voir si le symbole avait déjà été utilisé ou s’il était nouveau. Je gardais en tête que les mots en bleus étaient ceux appris avant. J’ai trouvé cela très difficile dans le temps, c’est un travail exigeant cognitivement, surtout avec le bruit ambiant. J’ai mixé les deux, reconnaissance de mots lorsque je le voyais plusieurs fois et décodage lorsque j’assimilais les mots par syllabes.
5 processus de compréhension en lecture :
Microprocessus : isolement des données (mots) significatives dans les phrases;
Processus d’intégration : tisser des liens entre les phrases + discerner les sens implicites, aidant la compréhension sous-jacente du texte;
Macroprocessus : faciliter une vue d’ensemble en sélectionnant le contenu principal;
Processus d’élaboration : Prise de recul du lecteur sur la vue d’ensemble et en établissement des connexions avec ses connaissances antérieures (anticiper la suite);
Processus métacognitifs : meilleure compréhension et adaptation de la lecture, au besoin.
3 variables :
Variable texte : englobe tout ce qui est en lien avec le texte lui-même;
Variable lecteur : en lien avec le lecteur en tant que personne;
Variable contexte : circonstances dans lequel le lecteur lit le texte (but, interactions, environnement).
Quelques stratégies utilisées par l’enseignante lors de la lecture de AMI-AMI de Rascal
– Accroche son auditoire en disant qu’elle a beaucoup aimé cette histoire
– Demande de description de l’illustration de la première de couverture par les élèves
– Demande d’émission d’hypothèses sur le lien entre l’illustration et le titre
– Lecture de la 4ème de couverture
– Identification et écriture de l’intention de lecture au tableau
– Arrêt à certaines pages pour vérifier la compréhension et voir si les élèves peuvent
répondre à la question de l’intention de lecture
– Arrêts sur le vocabulaire, explication
– Questionnement sur les intentions de l’auteur et les liens avec les illustrations
– Relecture de l’enseignante lorsqu’il semble il y avoir un bris de compréhension
– Arrêt de la lecture : discussion entre binômes sur l’intention de lecture
– Retour à la lecture
– Partage d’avis
– Partage de réactions
– Invitation à résumer l’histoire
– Partage d’appréciations
Pour l’activité 2 de lecture, d’après la retranscription de la vidéo, l’enseignante semble utiliser plusieurs processus pour enseigner le processus d’intégration de l’inférence.
-un microprocessus par le processus de microsélection qu’est la recherche par mots clés
-un processus d’élaboration (lire entre les lignes) en faisant appel aux connaissances du lecteur sur le texte même et ses connaissances personnelles ( inférence logique et pragmatique)
Tout cela se réalise dans une stratégie linéaire, question par question, semble-t-il.
Le modèle interactif de compréhension de lecture est l’interaction des trois composantes que sont le lecteur, le texte et le contexte. La première, celle du lecteur regroupe la structure même du lecteur (cognitive et affective) et les processus mis en œuvre par le lecteur (les 5 processus que nous avons déjà nommés) pendant qu’il lit. La seconde, celle du texte, est relative à sa structure, son contenu et renvoie aux intentions de l’auteur. Enfin, la troisième, celle du contexte, lequel est principalement psychologique, social et physique.
Dans le modèle interactif étendu de compréhension de lecture est ajouté le contexte socioculturel avec ses quatre dimensions : le contexte de la classe, le contexte de l’école, le contexte de la communauté et le contexte de la famille.
La simulation est édifiante. Je ne manquerai pas de la montrer à mes parents d’élèves lors de la prochaine rencontre. Sans prise de notes, en passant d’une page à l’autre, d’une suite de pictogrammes à une autre, cela était un véritable travail de recherche. Ce contexte favorise la surcharge cognitive, avec les bruits ambiants de la classe. De plus, le contexte de limite de temps ajoute une pression et crée de l’anxiété, on pense alors au minuteur souvent utilisé en classe… Je n’ai à peine pu identifier quelques mots… Je savais que l’acte de lire était une tâche hautement complexe et coûteuse cognitivement pour un élève novice, mais pas à ce point. Cela mérite une réflexion sur les aides mises à disposition de l’élève (fiches sur la table et affichage sur les murs), les aller-retours sont difficiles. Il faut cependant pondérer l’expérience par le fait qu’en tant que lecteur, dans cette situation, nous n’avions pas intégré auparavant les mots déjà étudiés en amont, nous avons pris connaissance de l’environnement d’un seul coup et non de façon progressive. En revanche, bon nombre d’élèves arrivant en milieu d’année, qui plus est, allophones, doivent se retrouver dans cette situation, sans même pouvoir vraiment bénéficier des indices que nous avons eus au départ. Cela est alarmant et indique qu’une bienveillance extrême et une patience à toute épreuve sont requises pour aider les élèves dans ce processus. Beaucoup d’élèves pourraient vite abandonner. On comprend mieux certains comportements observés en classe. Il est effectivement plus facile de regarder ou faire autre chose, plutôt que de persévérer dans cette véritable recherche. Il est aussi compréhensible que certains s’essayent à deviner les mots…
Les cinq processus de compréhension en jeu lors de l’acte de lire sont les suivants :
1. Les microprocessus
Le lecteur va devoir extraire l’information importante dans la phrase.
2. Les processus d’intégration
Le lecteur doit faire des liens entre les phrases du texte et également « lire entre les lignes », déduire ce qui n’est pas explicitement nomme
3. Les macroprocessus
Le lecteur fait une synthèse des informations importantes, c’est en quelque sorte un résumé, il accède à une compréhension globale.
4. Les processus d’élaboration
Cette fois, le lecteur va plus loin et fait des liens entre la compréhension globale du texte et ses propres référents. Il peut alors émettre des hypothèses sur la suite, les causes …
5. Les processus métacognitifs
Il s’agit pour le lecteur de s’ajuster, d’autoréguler sa compréhension, il se pose donc des questions; identifie ses bris de compréhension et choisit de réviser sa lecture pour mieux comprendre.
Les trois variables interagissant au moment de la lecture sont le texte, le lecteur et le contexte. Celles-ci ont une grande incidence sur la compréhension.
Le texte répond aux intentions de l’auteur, il y a donc de l’explicite et de l’implicite. Il est construit selon une structure textuelle précise plus ou moins accessible selon les lecteurs. En effet, ces derniers ne sont pas identiques face à une lecture, ils ont une culture littéraire différente, des référents culturels et des intérêts différents, un vocabulaire plus ou moins étoffé et ne sont pas toujours natifs de la langue. Enfin, le contexte de lecture influe sur la compréhension. Un environnement calme propice à la compréhension est favorable, en évitant toute sorte de stimuli, qui rapidement conduiraient un élève en surcharge cognitive, alors qu’il est censé pouvoir mettre en jeu les cinq processus cités plus haut.
Tout ceci permet de comprendre à quel point cet acte est complexe, je le mesure quotidiennement dans ma classe double niveau de cycle 1.
Concernant l’activité 2 (Stratégies de comprehension en lecture…), qui a déjà visionné la capsule. Est-ce que lire un texte syllabe par syllabe compte aussi dans la méthode de lecture linéaire, selon les réponses.
Bonjour, je voudrais savoir quels sont les livres de jeunesse obligatoires pour le cours EDU1022.
Merci et bonne soirée.
Lydia Dussap
La méthode déductive, également connue sous le nom d’inférence, est une technique qui permet de décoder un message en se basant sur les informations fournies. Elle repose sur deux principes clés : l’assimilation (la capacité à intégrer de nouvelles idées) et la réflexion (la faculté d’analyser ces concepts).
En d’autres termes, grâce à cette approche, il devient possible de donner du sens aux textes que nous lisons, facilitant ainsi leur compréhension. Cette aptitude à interpréter les écrits contribue grandement au renforcement de nos compétences cognitives, telles que notre acuité mentale et notre jugement critique
Les représentations dynamiques d’apprentissage mettent en lumière les mécanismes sous-jacents aux capacités engagées lors de la lecture. Effectivement, la faculté de comprendre un texte littéraire repose sur l’interaction entretenue par l’enfant avec son milieu. Qu’il s’agisse de son foyer, de son école ou encore de sa salle de classe, cet environnement influence indéniablement ses aptitudes à décoder et interpréter les informations.
La technique d’inférence constitue une stratégie privilégiée, puisqu’elle permet non seulement d’affiner les connaissances, mais aussi de façonner l’identité de l’élève au fil de son parcours académique.
Activité 1
J’étais complètement perdu. je n’arrivais pas à décoder un mot. Aussi le bruit des enfants me perturbais il faut le dire. je me fiais plus aux images d’une fille et d’un garçon et j’essayais de faire un lien à partir des images et de la situation dans la classe. Au début j’ai pensé à une activité mener dans la classe et qui est organiser par jacques et Denise. le décodage des symboles était si difficile que je me suis fier seulement aux images.
Stratégie d’inférence : c’est la capacité à comprendre ce qui n’est pas écrit explicitement dans le texte. Il y a 2 types d’inférence : l’inférence logique qui permet d’utiliser les informations précédemment mentionnées dans le texte pour comprendre une information non fournie. L’inférence pragmatique qui consiste à puiser dans ses connaissances et expériences pour comprendre une information sous-entendue.
Activité 3
L’inférence est une stratégie de lecture qui consiste à faire des liens avec des référents et des informations dans le texte (logique) ou avec des connaissances personnelles (pragmatique). C’est être capable de lire entre les lignes.
L’inférence c’est lire entre les lignes. Le lecteur doit avec l’aide de ses connaissances antérieures et au cours de sa lecture (informations explicites). Ainsi, il sera en mesure de déduire les informations contenues dans le texte pour aider à sa compréhension.
Activité 3
L’inférence : C’est lire entre les lignes. L’élève utilise son bagage de connaissances et les informations explicites dans le texte pour déduire des informations implicites.
Pour approfondir :
Le modèle interactif de compréhension en lecture est composé de trois variables : le lecteur, le texte et le contexte.
L’accent est mis sur l’interaction entre les trois variables. Chaque lecteur a des caractéristiques individuelles distinctes qui influencent leur compréhension en lecture.
Dans le modèle interactif étendu, la variable socioculturelle a été ajoutée aux trois variables du modèle interactif. Le contexte de classe, le contexte de l’école, le contexte social et le contexte familial peuvent aussi avoir un impact sur la compréhension des lecteurs.
Activité 1
Je me suis vraiment sentie déstabilisée. Je n’étais aucunement capable de fixer mon attention sur quelque chose en particulier. Je ne faisais que ‘voir’ les symboles. Le bruit des élèves n’aidait pas du tout.
Pour ce qui est du décodage, je n’ai réussi qu’à trouver les ‘Jacques’! Je n’étais pas capable de trouver d’autres mots. J’étais vraiment perdue! J’ai essayé de trouver une logique dans les symboles, mais mon cerveau était surchargé d’information et je n’étais pas capable de ‘fixer’ mon attention sur quelque chose de précis.
J’ai vraiment trouvé l’expérience difficile. Je n’ai pas du tout réussi à lire l’histoire!
Pour le seul mot que j’ai trouvé (Jacques), j’y suis allée par reconnaissance de mots.
Exactement, la même impression que toi. J’ai été complètement déstabilisée par le bruit, par les symboles. Je ne voyais pas les relations, je n’arrivais pas à les mémoriser pour les trouver dans la salle de classe. Pour moi, c’était 10 minutes d’enfer !!
Voici ma synthèse des cinq processus de compréhension en lecture :
Les microprocessus : ces processus aident l’élève à distinguer les informations importantes dans une phrase. Ils aident à une bonne compréhension du texte et à la reconnaissance des mots de façon globale.
Les processus d’intégration : le lecteur est capable de faire de l’inférence, de faire des déductions, d’utiliser ses connaissances antérieures afin de comprendre le texte, etc. L’élève utilise des indices contextuels afin de mieux comprendre le texte.
Les macroprocessus : Ces processus aident à sélectionner les informations importantes dans un texte. Les macroprocessus peuvent être très utiles lors de la lecture de textes complexes. L’élève peut regarder les illustrations, les graphiques, les titres et les sous-titres afin de l’aider à sélectionner les informations qui semblent pertinentes. Il peut aussi faire un survol du texte.
Les processus d’élaboration : Ici, on demande à l’élève d’aller plus loin que la lecture, de prédire ce qui se passera par la suite, de faire des connexions entre des éléments du texte.
Les processus métacognitifs : ces processus permettent à l’élève d’utiliser des stratégies afin de bien comprendre le texte: l’activation des connaissances antérieures, la relecture, l’ajout de notes lorsque l’information semble importante, etc.
Voici les trois variables qui interagissent dans l’acte de lire :
Le lecteur : c’est la personne qui lit le texte. Sa compréhension est grandement influencée par des facteurs personnels tels que les connaissances générales de l’élève, ses origines, ses goûts, etc.
Le texte : c’est le texte en lui-même; l’intention de l’écrivain, les mots utilisés, le sujet, la structure du texte, etc.
Le contexte : c’est le contexte dans lequel le texte est lu. Est-ce une lecture obligatoire? Pour le plaisir? Est-ce qu’il y a beaucoup de bruit dans la classe? Est-ce tranquille? Est-ce que le texte est lu dans un gymnase? Dans une classe? Tous ces facteurs peuvent influencer la compréhension du texte.
L’inférence consiste à déduire à partir des indices du texte et de ses propres connaissances, une information qui n’est pas explicitement écrite dans le texte.
Lorsque le texte apparaît, la présence de tous ces symboles est tellement déstabilisant. Le bruit dans la classe m’a rendu anxieuse. En consultant les informations de l’affichage, j’ai fait le lien entre les lettres et les mots et j’ai réussi à décoder.
L’exercice de se mettre dans la peau d’un apprenant est confrontante. Le bruit de la classe m’a dérangé sur un moyen temps. Je suis allée consulté la salle de classe et j’ai trouvé que les informations étaient en surcharge dans l’affichage. Trop d’informations à la fois. J’ai eu une petite panique et je me suis ressaisie. J’ai fait des liens avec les « lettres » et les mots réels. J’ai procédé par décodage des phonèmes. Des fois, je reconnaissais le mot complet. Le décodage est long et ardu. J’enseigne la francisation depuis janvier et j’ai dans ma classe un iranien fraichement arrivé. J’ai soudainement eu beaucoup d’empathie pour sa réalité d’apprenant en me mettant dans ses souliers.
L’activité de lecture a été tellement difficile. Je me suis senti dépassé. J’ai un léger TDA et observer autant de symboles qui ne disent rien ont plongé mon cerveau dans un brouillard. Mon fils de 14 ans à fait mieux que moi. Grâce aux indices, j’ai réussi à décoder quelques symboles qui m’ont permis de reconnaître des mots. Je n’ai réussi qu’à lire 3 phrases en 10 minutes.
Ce que j’en comprends :
Les cinq processus de lecture permettent la pleine compréhension d’un texte. Au départ, l’élève détecte les mots importants (microprocessus) pour ensuite établir des liens entre les phrases et les informations du texte (intégration). Les deux premières étapes contribuent à la compréhension globale du texte (macroprocessus). Ensuite, le lecteur est en mesure d’établir des liens entre ce qu’il vient de lire et ses propres connaissances (élaboration). Finalement, le processus métacognitif amène le lecteur à revoir ses méthodes de lectures.
Le processus interactif de lecture démontre le lien étroit entre l’auteur, le lecteur et son environnement. L’auteur construit son texte avec une intention. Cette intention est traduite par le type de texte, les images proposées,le langage utilisé, etc. Le lecteur fait la lecture avec tout son bagage personnel; soit sa culture, ses connaissance ssur le sujet, ses intérêt, etc. Et puis, il y a l’environnement et le contexte dans lequel l’élève se retrouve, exemples : environnement sonore, situation d’examen, club de lecture, etc.
Oh! Je me suis sentie tellement ignorante! Je n’arrivait pas à me rappeler la signification des symboles. J’ai perdu énormément de temps à buter sur le décodage des symboles! Je me suis découragée et j’ai pensé à abandonner en attendant la fin de l’exercice. Quand je suis arrivée à reconnaître certains mots en les associant aux mors affichés dans l’environnement de la classe, ça a commencé à débloquer mais je n’avais malheureusement plus le temps de terminer.
Je peux maintenant très bien imaginer comment un lecteur débutant peut se sentir…
Selon moi, l’inférence c’est de trouver le sens d’un texte à l’aide de mots-clés et de nos connaissances et expériences antérieures. J’ai par exemple récemment expérimenté une situation en mathématique ou plusieurs questions faisaient références à un jeu de carte en 5e année du primaire. Je me suis alors aperçue que certains élèves ne parvenaient pas à répondre aux questions parce qu’ils ne connaissaient pas les cartes contenues dans un jeu de cartes. Les élèves doivent donc posséder certains outils et connaissances personnelles pour parvenir à faire de l’inférence.
Je croyais que je parviendrais à décoder les mots dans le temps donné, mais loin de là. Ce fut très difficile de décoder le texte car je n’avais pas de référents. Cela a été plus facile à partir du moment ou je suis passée à la reconnaissance des mots. Cependant, je n’avais plus assez de temps pour les décoder tous. J’ai a peine fait 3 lignes. Je me mets à la place des élèves et cela n’est vraiment pas évident d’apprendre à lire.
Je me suis rendue compte qu’en utilisant seulement le décodage, cela ne fonctionnait pas trop, il faut vraiment une interaction entre le décodage (modèles ascendants) et mes propres connaissances (modèle descendant). Au fond, c’est le modèle de compréhension intératif qui fonctionne le mieux.
Les 5 processus de compréhension en lecture sont les stratégies que le lecteur doit développer afin de comprendre le texte lu. En premier lieu, il existe les microprocessus, tel qu’indique le nom, ils servent à identifier et comprendre l’information retenue à plus petite échelle, soit les mots importants au sein de la phrase lue. En second lieu, il existe les processus d’intégration qui, ceux-ci, permettent de créer des liens entre les phrases, de sorte à les comprendre. En troisième lieu, les macroprocessus permettent l’identification d’idées principales au-travers d’un texte. En quatrième lieu, il y les processus d’élaboration. C’est lors de l’utilisation de ces processus que le lecteur devra prendre un recul face aux informations lues et devra faire des connexions avec ses connaissances. En dernier lieu, il y a les processus métacognitifs qui permettent au lecteur de remettre en question les stratégies utilisées précédemment et, au besoin, les ajuster, améliorer.
Il existe une situation de communication entre trois variables lors que nous exerçons l’acte de lire et la bonne relation des trois permet la compréhension du texte. Ces trois variables permettent au texte de prendre vie. La première est la variable texte. Comme son nom l’indique, c’est la variable relative à l’intention d’écriture de l’auteur, la façon dont le texte a été structuré, son contenu, etc. La seconde est la variable lecteur. Cette seconde variable est relative aux connaissances de tout genre du lecteur, en d’autres mots, elle concerne ce qui est relatif à l’identité, aux savoirs du lecteur. La dernière, la variable contexte, est relative à l’environnement physique et social qui influencent le contexte de lecture.
En faisant l’activité, j’ai pu réaliser à quel point l’apprentissage de la lecture peut être difficile pour un apprenant, car il doit faire face à certaines difficultés tels que le décodage, la representation mentale du mot. Au départ, j’étais pourtant persuadée que j’allais réussir cette activité sans problème.
En faisant l’activité, j’ai pu réaliser à quel point l’apprentissage de la lecture peut être difficile pour un apprenant, car il doit faire face à certaines difficultés tels que le décodage, la representation mentale du mot. Au départ, j’étais pourtant persuadée que j’allais réussir cet activité sans problème.
Après quelques secondes, je me suis entendue dire : je ne comprends rien.Comme les élèves nous mentionnent à l’occasion. Donc, je ne me sentais pas compétente alors que j’aime ce genre de défi. J’ai utilisé la reconnaissance des mots ainsi que la phonologique. J’ai trouvé cela difficile, puisque je n’ai pas trouvé la salle de classe rapidement. Tout un défi le décodage de la lecture pour les nouveaux lecteurs!
Les 5 processus de compréhension :
– Microprecessus : comprendre l’information/idée la plus importante dans la phrase ;
– Processus d’intégration : faire des liens entre l’ensemble des phrases ;
– Macroprocessus : compréhension globale du texte lu ;
– Processus d’élaboration : faire des liens entartés la compréhension globale du texte lu et les connaissances antérieures du lecteur ;
– Processus métacognitifs : gestion de la compréhension et ajustement des stratégies de lecture.
Les 3 variables :
– Lecteur : ses connaissances, interjetés, niveau de la langue, culture, etc. ;
– Texte : intention du texte, sa structure ;
– Contexte : lecture seule, en groupe, endroit, climat.
L’activité permet effectivement de se mettre à la place du nouvel apprenant en lecture. La reslité du jeune élève est confrontante.
Act. 4 : Tout d’abord, la scène se ressemble à l’heure du conte ! La répartition de la classe et le positionnement de l’enseignante contribuent positivement à la stratégie interactive, puisque cela motive les apprenants en suscitant leur désir d’apprendre : de quoi parle cette histoire ? Qui sont les personnages principaux ? Etc.
La couverture du livre est bien faite par l’enseignante. On remarque que les questions posées guident la réflexion des apprenants et stimulent leurs hypothèses. Elle pose des questions avant, pendant et même après la classe, afin d’attirer leur attention sur un mot ou une information qui va améliorer leur compréhension. D’où le recours à plusieurs synonymes afin d’enrichir leur bagage lexical. Bref, la lecture interactive est un dispositif pédagogique excellent qui favorise la discussion et l’échange entre les pairs au sein de la classe.
Activité 2 dans la didactique de la lecture II :
Malheureusement, la rétroaction n’ajoute aucune information utile pour que je puisse répondre à la question demandée.
Activité 3 dans la didactique de la lecture II :
L’inférence consiste à repérer des idées implicites du texte tout en combinant les informations écrites avec les connaissances préalables du lecteur sur un sujet précis.
Expliquez en vos propres mots le modèle interactif de compréhension en lecture (p. 8-9).
Le modèle interactif de compréhension en lecture s’appuie sur trois composantes : le lecteur, le texte et le contexte. Les connaissances du lecteur (de types phonologiques, syntaxiques, sémantiques et pragmatiques) influencent sa compréhension en lecture, d’où on remarque un changement d’attitude dans sa situation d’apprentissage. La variable du texte contribue également à la compréhension en lecture, puisque c’est le style, les idées et l’intention de l’écrivain qui rend la tâche du lecteur simple ou compliquée. Enfin, la variable contexte prend en charge les aspects sociaux, psychologiques et physiques, car elle influence positivement ou négativement la tâche de la lecture et le positionnement du lecteur également..
Je dois admettre que je n’ai pas bien saisi l’activité. Je me suis même senti perdue, incapable de décoder les symboles. Cela s’est avéré être un défi ! Cependant, cette situation m’a permis de me mettre à la place de mes élèves, ce qui m’a fait réaliser l’importance de prendre en considération les différents niveaux et capacités auxquels nos élèves font face en ce qui concerne leur aptitude à la lecture.
Mes réflexions concernant les stratégies utilisées lors de la lecture:
1-Les microprocessus nous permettent de saisir les mots clés d’une phrase.
2-Les méthodes d’intégration nous permettent d’observer la relation entre les phrases afin de saisir le sens du texte.
3. Les macroprocessus nous permettent de comprendre l’idée essentielle du texte.
4-Les étapes d’élaboration aident le lecteur à relier ce qu’il déjà connait et à prédire ce qui va se passer dans le texte.
5-Les processus métacognitifs permettent aux lecteurs de se réguler à leur manière de lire et à leurs besoins personnels.
Activité 3
L’inférence et l’utilisation des mots de remplacement est un concept encore parfois difficile chez les élèves du secondaire. Dans mes classes c’est un défi quotidien pour les élèves de limiter les répétitions. Sur le plan de l’inférence ils ont souvent de la difficulté à faire les liens sur le terme auquel le mot de remplacement se rapporte n’est pas directement lié au nouveau terme. Le travail du champ lexical aide à ce qu’ils s’améliorent, mais il y a encore beaucoup de chemin à faire.
Activité 1
Je dois avouer que l’activité 1 m’a beaucoup déstabilisé. Le fait de ne pas utiliser de papier et de crayon pour faire correspondre chaque symbole à une lettre était contre intuitif pour moi. Je devais constamment me référer aux quelques mots que je connaissais afin de comprendre le sens des phrases.
J’y suis allé de manière très lente (je n’ai pas terminé la lecture du texte dans le temps imparti), je prenais chaque mot un à la fois pour tenter de comprendre ce qu’il voulait dire. J’ai trouvé l’exercice difficile, car je retournais constamment aux mots que je connaissais afin de faire la comparaison des symboles avec les lettres que je connaissais.
J’ai vraiment travaillé par décodage, je réalisais que même les mots »connus » semblaient inconnus pour moi, je devais constamment alterner entre les deux pages pour aller identifier les mots en bleu.
Je travaille au secondaire avec des élèves qui savent déjà lire alors je trouve l’exercice très intéressant! J’ai déjà enseigné l’anglais à des élèves qui ne parlaient pas la langue, mais le fait d’utiliser un nouvel alphabet amène une nouvelle dimension au bris de compréhension.
Activité 3
L’inférence est une habileté de lecture où le lecteur est capable de comprendre une phrase sans que tout soit dit de façon explicite. Par exemple, si l’auteur écrit que le héros part en direction du soleil couchant, on comprend qu’il part vers l’ouest car on a appris où se couchait le soleil.
L’inférence logique : le lecteur va créer une nouvelle information grâce aux différents éléments mentionnés dans le texte.
L’inférence pragmatique : le lecteur va déduire une information qui est sous-entendue en se basant sur ses connaissances.
Activité 1 pour approfondir
1- Le modèle interactif de compréhension de lecture est ce qui permet une interaction à la fois entre le lecteur, le texte lu et le contexte dans lequel on lit.
La variable du lecteur comprend les connaissances qu’il a sur la langue (orthographique, lexicale, syntaxiques et sémantiques), quels sont ses intérêts, ce qu’il a l’habitude lire, sa curiosité mais aussi s’il est capable de comprendre des textes marqués culturellement.
La variable du texte est ce qui concerne l’intention de l’auteur (quel message veut-il faire passer?), comment est écrit le texte, quel est son contenu / son genre littéraire.
Enfin la variable du contexte se rapporte à l’état d’esprit du lecteur au moment de sa lecture (est-il triste ? joyeux ?) ainsi que l’environnement dans lequel il va lire (est-ce bruyant ou bien silencieux ?).
2- La variable ajouté au modèle interactif étendu est celle du contexte socioculturel dans lequel on retrouve la classe, l’école, la communauté et la famille. Ce contexte a été ajouté car ce sont différents facteurs qui ont un incidence sur la lecture et elle permet d’élaborer une possible intervention en lecture sur le long terme.
Activité 1
J’avoue avoir été prise au dépourvu en commençant l’activité car je n’ai pas du tout compris l’activité. Essayer de déchiffrer un texte avec des symboles qu’on a jamais vu et où on ne peut rien prendre de notes m’ont déstabilisé. Même s’il y a une aide pour essayer de retenir les mots à l’aide des symboles, ça s’est révélé vraiment très compliqué pour moi.
activité 04:
l’enseignante est restée concentrée avec les élèves du début de la lecture jusqu’à la fin ,elle a pu les garder en contact avec elle ,elle a utilisé la stratégie interactive en posant des questions avant, pendant et après la lecture de la page de la couverture
en appuyant sur « le titre ,les couleurs utilisés, les photos, » .elle pose la même question avant ,pendant en plusieurs reprises en laissant les élèves créent une hypothèse qui reste ouverte jusqu’ a la fin .
ma définition de la lecture interactif est la stratégie dont l enseignant crée une hypothèse afin d’attirer l’ attention des élève créant un moment de suspense et de réflexion en posant aussi des questions a haute voix dés le début jusqu’ a la fin , il ou elle explique les mots difficiles en donnant un synonyme très facile pour ne pas ouvrir une autre fenêtre de question de la part de ses élèves elle résume l’ensemble de la lecture avec la participation des élèves .
finalement je trouve que l inférence est un mode de raisonnement qui consiste a trouver des informations qui ne sont pas dites clairement dans le texte ,l’auteur intègre un mot ou une expression ou des exemples a fin d éclaircir le sens de la phrase pour afin d’aider l élève a comprendre les éléments inscrites il établit des liens de cause a effets qui n’ est pas explicite dans le texte en se servant des indices ,des connecteurs. Autrement dit l’ inférence est une aptitude cognitive importante et essentiel en compréhension de la lecture en plus est une démarche logique de déduction qui consiste des indices, les enfants doivent développer leur capacite a faire a fin de devenir des bons lecteurs lors l’ apprentissage des enfants .
activité 02:
-la stratégie de microprocessus est souvent la méthode la plus pratique pour lire et comprendre un texte par les élèves, la façon dont ils ont sélectionné des mots et les surligné aide a les garder en mémoire À la suite de la compréhension de chaque mots ils seront capable de regrouper des mots clés pour caractériser et repérer le texte.
– Relire le texte plusieurs fois permettre de réfléchir, de déduire, de mémoriser ou de mieux comprendre un mot ou une phrase.
activité 01
au début de l’activité je me sentais anxieuse ,j ai rien décodé, les signes étaient très difficile ,le bruit m’empêchais a se concentrer, après une deuxième expérience, j ai pu décoder quel mot représentait Jacques et quel mot représentait Denis, il était impossible de connaitre le reste et comprendre l’ histoire ,en fin je comprends la situation des enfants face aux difficultés lors de la lecture .
Après la lecture du chapitre consacré à la lecture, j’ai été particulièrement intéressée par la partie portant sur les processus. Elle m’a permis de remettre en perspective notamment les leçons explicites que je donne à mes élèves et leurs objectifs. J’ai appris la différence entre inférence logique et inférence pragmatique. J’ai apprécié le fait que l’accent soit mis sur l’exposition à une diversité d’enseignement des processus même chez des élèves du plus jeune âge entrant dans la lecture.
Activité 1 :
J’ai trouvé l’expérience intéressante car elle permet de réaliser les facteurs facilitants qui permettent à un élève de lire un texte. Je nommerais entre autre l’importance d’avoir une ambiance sonore de classe adaptée lors des périodes de lecture, un affichage et des outils bien pensés ainsi qu’une longueur de texte adaptée aux capacités des élèves.
Activité no 3
L’inférence est le fait de lire entre les lignes. C’est de déduire certains détails qui ne sont pas explicitement mentionnés dans le texte mais qui, en lisant, deviennent évidents. Comprendre ce qui n’est pas écrit. Ce rapporter à notre expérience personnel pour approfondire notre compréhension du texte.
Interférence logique : C’est le fait de ce baser sur ce qui a été lus afin de déduire les détails non-explicites du texte.
Interférence pragmatique : C’est de ce baser sur nos connaissances personnelles afin de comprendre le sens du texte.
Activité no 1
Comment je me suis sentie :
Alors au début de l’activitée je me sentais très confiante. J’essayais de reconnaitre les symbole et les associer au lettres qu’ils representaient mais plus le temps avancait plus j’étais stressée car chaque fois que je croyais avoir trouvé ce que le symbole représentait je me rendais compte que ce n’étais pas du tout la bonne piste. Je me suis vite sentie incompétente et j’ai eu envie de tout lacher. J’aurai aimée que quelqu’un me donne plus d’explications et me soutienne dans ma démarche afin ce m’assurer que je faisais la bonne chose.
Comment j’ai procédé :
J’ai tout dabort regardé mon environnement pour retrouver des mots que je connaissais. J’ai essayée ensuite de me souvenir des pictogrammes afin de pouvoir retranscrire le texte mais sans succes. Chaque fois que je croyais avoir trouvé la bonne lettre je me rendais bien compte que ce n’était pas cela.
Comment j’ai trouvé l’exercise :
J’ai trouvé l’exercice très difficile. J’ai déjà beaucoup de difficultée avec la compréention de lecture donc des defis comme ceux la sont presque imporssible pour moi a réaliser.
Quel reconnaissance :
J’ai commencée par prendre la voie lexicale mais j’ai vite essaye la vois phonical.
Exercice 3
La stratégie d’inférence est celle qui permet au lecteur de lire entre les lignes, c’est-à-dire de déduire des informations non-explicites dans le texte qui lui permettront de comprendre le sens de celui-ci. L’inférence peut être logique, c’est-à-dire que le lecteur s’appuie sur des informations contenues préalablement dans le texte pour déduire une nouvelle information, ou elle peut être pragmatique, c’est-à-dire que le lecteur s’appuiera sur ses connaissances personnelles pour déduire l’information qui contribuera à sa compréhension du texte. Cette stratégie me paraît importante pour accéder au sens des phrases et du texte qui va au-delà des mots choisis, et d’approfondir la signification de ce qui est lu. Je suppose que cette stratégie doit être fortement liée au processus d’élaboration, puisqu’elle demande de faire appel aux connaissances et au vécu du lecteur pour déduire des informations qui ne sont pas présentées de façon textuelle, et que c’est également ce que le lecteur fait lorsqu’il prédit la suite de sa lecture (processus d’élaboration).
• Expliquez en vos propres mots le modèle interactif de compréhension en lecture (p. 8-9).
Le modèle interactif de compréhension de lecture montre les interactions entre les facteurs du lecteur, du texte et du contexte de lecture qui peuvent influencer la compréhension de ce qui est lu.
Les facteurs concernant le lecteur sont de l’ordre de la structure cognitive (connaissances de la langue et du monde) et affective (intérêts du lecteur et attitude face à la lecture), et des processus mobilisés par le lecteur (ses habilités mises à profit pendant la lecture). Les facteurs concernant le texte sont souvent liés à l’intention de l’auteur, qui influence par la suite le contenu, le genre et la structure du texte. Finalement, les facteurs concernant le contexte sont les conditions psychologiques, sociales et physiques au moment de la lecture.
L’ensemble de ces facteurs sont en interaction et influencent la compréhension du lecteur pendant l’acte de lire.
• Quelles sont les variables ajoutées dans le modèle interactif étendu (p. 10)? À votre avis, qu’est-ce qui a été ajouté et pourquoi?
Dans le modèle interactif étendu, les facteurs qui dépassent la situation de lecture sont ajoutés comme étant des variables influençant la compréhension du lecteur à qui on enseigne. On distingue les variables des contextes de la classe, de l’école, de la communauté et de la famille. On comprend aisément que la culture de lecture en classe, l’importance et la présence d’une culture du livre et de la lecture dans la communauté et dans la famille, ou encore les politiques de l’école concernant la lecture et l’aide aux élèves en difficulté peuvent grandement influencer l’importance que l’élève porte à l’acte de lire, sa motivation et son bagage d’expérience facilitant l’apprentissage de la lecture et la compréhension de ce qui est lu, etc.
Activité 1.
Dans un premier temps, je ne comprenais pas trop ce qui m’était demandé, je faisais des aller-retours entre les différents indices de la classe et le texte. Le bruit m’importunait car j’essayais de me concentrer plus qu’à l’habitude. Je me suis sentie dépassée en me disant qu’il était impossible de lire cette petite histoire.
J’ai rapidement, à l’aide des outils, pu décoder quel mot représentait Jacques et quel mot représentait Denise. J’ai ensuite vérifié si le nombre de code représentait le nombre de lettres, et vérifié la concordance du symbole avec la lettre E présente dans les deux noms. J’ai pu de la même façon décoder la lettre S, puis essayé de mémoriser le symbole pour les lettres importantes (E, A, S, I). Comme les quelques lettres que j’avais identifié dans les noms n’étaient pas suffisantes pour lire d’autres mots, je suis retournée au tableau de la classe pour essayer d’identifier d’autres mots avec les pictogrammes. Le temps que je commence à comprendre un peu mieux, l’exercice était terminé.
Bref, j’ai trouvé l’exercice très difficile, et je comprends mieux à quel point il s’agit d’un apprentissage complexe pour les enfants. Durant l’exercice, j’aurais aimé prendre des notes pour pouvoir me souvenir plus facilement des lettres que représentaient des symboles que j’avais décodé. Je réalise que les nouveaux lecteurs n’ont pas de référence à laquelle associer les lettres apprises, et qu’ils doivent mémoriser la concordance du symbole avec un son.
J’ai dû faire appel à la fois au décodage et à la reconnaissance de mots. Par contre, la voie que j’aurais privilégié aurait été le décodage si j’avais appris cet alphabet un peu particulier une lettre et un son à la fois, comme l’ont fait les élèves à la maternelle. Les images sur le tableau d’encrage m’auraient aidé à me souvenir du son associé aux lettres, comme le serpent au début du nom de Jacques, ou le gros et petit bonhomme au début du nom de Denise, qui me faisait penser à une enseignante et son élève. Un enseignant ou un pair qui connait mieux cet alphabet que moi et qui aurait pu m’orienter aurait assurément été bienvenu!!
Activité 2 et activité 4 : les vidéos ne fonctionnent pas.
Activité 1 :
C’était très difficile. Je n’ai pas réussi l’exercice. J’aurais eu besoin d’un papier et d’un crayon pour me créer un alphabet sur papier. C’était difficile de mémoriser les symboles. Plusieurs mots se répétaient tel que Jacques et je n’ai pas réalisé que c’était le cas sur le coup. Je ne parvenais pas à saisir cet étrange alphabet. Je comprends mieux maintenant les enfants du primaire qui commencent à écrire.
Expliquez, en vos propres mots, les cinq processus de compréhension en lecture.
Les microprocessus
Tenir compte des informations importantes à l’intérieur de la phrase.
Les processus d’intégration
Faire des liens entre les phrases.
Les macroprocessus
Réfère à la compréhension du texte.
Les processus d’élaboration
Aller plus loin que ce qui est écrit dans le texte, pour se faire utiliser les connaissances antérieures du lecteur.
Les processus métacognitifs
Interrompre la lecture afin de permettre au lecteur de bien comprendre au moyen de différentes stratégies.
L’acte de lire est une situation de communication dans laquelle interagissent trois variables. Lesquelles? Expliquez-les en quelques mots.
Le texte, le contexte et le lecteur. Le texte en tant que tel par son contenu, le lecteur par son bagage de connaissances et le contexte comprend l’environnement physique et les intentions de lecture.
Je constate que nous utilisons déjà les stratégies de lecture dans notre vie de tous les jours de manière instinctive ou bien parce qu’elles nous ont été enseignées lors de notre scolarité. C’est bien de les revoir dans le cadres de ce cours.
L’inférence est le fait de comme on dit lire entre les lignes. Ça peut être une inférence logique qui reprend des informations annoncées dans le texte ou bien une inférence pragmatique qui porte sur la déduction.
Définition – Activité 3
Une inférence est le fait de comprendre, d’analyser, de déduire des mots, des phrases, des paragraphes d’un texte ce qu’ils ne disent pas explicitement.
Bonjour,
Par contre, si j’ai bien compris, ça peut aussi avoir été dit précédemment dans le texte, ce qui est le cas de l’inférence logique.
Réflexion personnelle sur la stratégie « Faire des inférences » déployée dans l’activité 2 :
Au delà de la pratique en tant que telle, faites avec mes élèves en défis de lecture (jeux de questions-réponses), je réalise que l’on peut découper notre approche en micro-stratégies, pour aider les élèves au delà de la mise en situation régulière : l’emploi d’un outil tel que le surligneur peut aider plusieurs élèves plus visuels ou même kinesthésiques.
Cette approche peut surement aussi les mettre en situation de relecture plus facilement qu’ils ne le font naturellement.
Bilan de l’expérience nous mettant dans la position d’un lecteur débutant :
• Comment vous êtes-vous senti dans un premier temps (anxieux, compétent, déstabilisé, découragé, etc.) et pourquoi ?
Je me suis sentie excitée et enthousiaste, j’aime les défis et les jeux de mots.
• Comment avez-vous procédé pour essayer de décoder le texte ?
Je me suis assurée d’avoir retenu l’ensemble des mots nommés au préalable et en avoir extrait le contexte de la lecture à venir.
Ensuite, à l’ouverture du texte, je me répétais le titre dans ma tête, étant de type auditif. En même temps, je tentais de visualiser la phrase, les lettres de chaque mot, telles que nous les avons apprises. Je pouvais voir quelques mots à la fois, mais pas la phrase complète.
J’ai enfin commencé la lecture. Mes yeux balayaient le texte, de sorte de me reporter systématiquement au titre. J’utilisais nécessairement mes connaissances préalables.
• Avez-vous trouvé l’exercice difficile ? Veuillez expliquer.
Pas tant, j’étais plutôt amusée et aurais aimé être plus rapide.
• Avez-vous fait davantage de la reconnaissance de mots (voie lexicale) ou du décodage (voie phonologique) ?
Dans un premier temps, je décodais, mais rapidement, j’intégrais quelques mots tels que ‘’sur’’ ou la racine d’un mot telle que ‘’joue’’.
Réflexions, quant aux stratégies déployées en lecture
Les cinq processus de compréhension en lecture :
1. Les microprocessus permettent de traiter l’information à relever à l’intérieur d’une phrase par la reconnaissance des mots clés qu’elle contient.
2. Les processus d’intégration exploitent les phrases, leurs relations entre elles pour permettre des déductions et l’interprétation de passages du texte.
3. Les macroprocessus amènent le lecteur à faire ressortir l’idée générale d’un écrit.
4. Les processus d’élaboration conduisent à faire des relations, à exploiter ses acquis, ses savoirs pour réaliser des prédictions, voir plus loin que la simple idée générale déjà interprétée.
5. Les processus métacognitifs, quant à eux, permettent l’accommodement aux contextes de lecture, aux besoins de chacun.
L’acte de lire est une situation de communication dans laquelle interagissent trois variables :
1. La variable texte réfère au but, à l’aspect, la mise en page, les choix faits par l’auteur à la conception dudit texte.
2. La variable lecteur concerne les savoirs, la culture, les acquis du lecteur.
3. La variable contexte réfère à l’environnement lors de la lecture.
Définition
La stratégie d’inférence sert à arguer des informations qui ne sont pas mentionnées dans le texte, soit d’une façon logique ou pragmatique.
Le modèle interactif de compréhension en lecture est La relation entre le lecteur et le texte. Chaque personne s’y prend à sa façon.
La connaissance des mots, le bagage acquit, le domaine d’aisance et la méthode employée font une différence dans la compréhension d’un texte.
Plus le texte intéresse le lecteur et éveille sa curiosité, plus le lecteur interfère avec le texte. Cela peut contenir des moments de prédiction et de réflexion. Donc le rôle des écrivains selon le type de texte reste un travail minutieux et délicat.
Pour que l’élève s’intéresse plus à la lecture, il faut d’abord le motivé. La connaissance des intérêts de l’élève et le lien entre le texte et sa vie quotidienne, où ce que le texte pourra lui apporter de plus. Les structures cognitive et affective, la manière de d’utiliser des différents processus et la variable du texte et du contexte font en sort que l’élève porte de l’intérêt à la lecture.
L’environnement de l’élève joue un rôle primordial dans sa vie. L’école, la communauté et la famille influencent l’apprentissage de l’élève. Une classe accueillante, des structures communautaires comme la bibliothèque, des ateliers de lecture et un milieu familial apaisant, favoriseront l’acharnement de l’élève pour la lecture.
J’ai trouvé l’expérience difficile. en premier lieu, je me suis mise dans la peau d’un élève de la première année du primaire. j’ai été anxieuse et je me suis sentie incompétente. Il fallait déchiffrer les symboles, les mémoriser et les placer au bon endroit. j’ai trouvé aussi qu’il y avait beaucoup de signes.
j’ai compris alors: ce qui est évident pour un enseignant ne l’ait pas forcément pour les écoliers.
Dans l’exemple présenté, voici les stratégies que les élèves ont déployées, selon moi :
Ici, les élèves ont :
surligné des indices dans le texte pour chaque question posée; (MICROSÉLECTION)
utilisé, pour chaque question, un code de couleur différent :
question 1 = surlignement rose; (LECTURE PAR GROUPES DE MOTS)
lu plusieurs fois le texte pour trouver des indices permettant de répondre aux questions posées. (RECHERCHE PAR MOTS-CLÉS).
Il est à noter que j’ai simplement utilisé des stratégies liées aux microprocessus pour tenter de répondre à l’exercice.
L’activité « Je réapprends à lire » permet de se rappeler toute l’énergie déployée par l’élève pour l’apprentissage de la lecture. En ce sens, il m’a été très instructif de me remettre dans la peau d’un enfant qui apprend à lire. Cela m’a rappelé que cet acte, qui m’apparaît aujourd’hui si simple, est en fait extrêmement complexe.
Les stratégies de compréhension en lecture utilisées par les élèves selon la description du vidéo correspondent à plusieurs microprocessus . Dans une première phase, les élèves ont souligné des mots clés avec une couleur et ensuite, ils ont lu le texte plusieurs fois pour trouver des indices ou des mots clefs. Dans les deux cas il s’agit d’une microsélection car il y a eu une sélection des mots à fin d’avoir une compréhension du texte. Par contre, vue d’une autre façon, nous pourrions aussi parler d’une recherche par mot clé, car les élèves ont choisi des mots clefs pour trouver des réponses aux questions posées.
Les modèles d’apprentissage mentionnés dans le texte de Giasson, J. (2011). La lecture. Apprentissage et difficultés sont brièvement et bien décrits. Par rapport à l’explication du modèle interactif, nous comprenons que l’action de lire -et de la suit compréhension du texte- est le résultat de plusieurs facteurs qui agissent en même temps et, plus ou moins, avec le même impact. Ceux-ci sont, sous une forme globale, l’interdépendance entre le texte, le sujet et son contexte. Il s’agit d’un processus où les habiletés mis en jeu durant la lecture dépendent de la corrélation entre les structures cognitifs et affectifs du lecteur et où plusieurs contextes personnelles (class sociale, école, vie familial, vie social) vont affecter directement sur la lecture du texte et la compréhension du même. Après avoir compris cette corrélation de facteurs lecteurs, nous comprenons que le processus de lecture (rythme, qualité, sagacité, etc) est particulier et unique à chaque élève.
Après avoir fait l’exercice de simulation d’un enfant qu’apprendre à lire, j’ai ressenti des sensations négatives par rapport à mes capacités, exactement comme quand j’étais une jeune fille à l’école primaire. En addition, cette fois, c’était pas dans ma langue maternelle. Alors ça a été un peu plus frustrant. Je me suis senti comme une enfant immigrant doit se sentir dans un classe d’accueil après son arrivée dans un nouveau pays avec une nouvelle langue: déstabilisé, découragé, dépassé.
Je, personnellement, ai trouvé l’exercice très difficile, car j’ai compris (puis j’ai vérifié à la fin avec le seul mot que j’ai pu lire au complet) que les symboles étaient des pistes pour lire le mot mais j’ai presque pas compris aucun symbole et, par conséquent, j’ai pas pu lire le text du tout.
Au moins, l’exercice m’a aidé à me rappeler pourquoi j’ai choisi la profession d’enseignante. J’ai ressenti des émotions quand j’étais jeune à l’école et apprendre c’était toujours un effort pour moi quand je me comparais aux autres étudiants plus vites. Je ne me souviens pas d’avoir des enseignants patients, ils étaient trop occupés à apprécier le bon travail des autres élèves. Je veux être l’enseignante que je n’ai jamais eu.
Après la lecture de ce module, nous réalisons que l’acte de lire est un processus complexe qui se cache derrière une apparente simplicité. Nous habitons dans un contexte dans lequel la lecture, ou mieux encore l’alphabétisation, est pris pour acquis et plusieurs d’entre nous voyons ça comme une des choses plus simples: lire et comprendre, quelle simplicité.
D’après ce qu’on a appris dès lectures précédentes ce que lire et comprendre sont le résultat de plusieurs facteurs qui, comme une chorégraphie de danse, basculent ensemble pour donner de bons résultats. C’est-à-dire, pour être en fait capable de lire (physique) et de comprendre ce qu’on a lu (cognitive). Les cinq processus de compréhension en lecture illustrent bien ce fait:
D’abord, grâce au microprocessus, on reconnaît les mots et les phrases d’un texte. On est capable de lire. Ensuite, les processus d’intégrations et les macroprocessus, nous permettent de former un point de ce que nous avons lu, de comprendre l’information d’une façon globale et non pas seulement mot à mot ou phrase à phrase mais de comprendre ce que le texte veut nous transmettre. Aussi, grâce aux processus d’élaboration, on crée des liens entre ce qu’on a lu et ce qu’on a compris à partir de texte et autres idées. Finalement, les processus métacognitif nous permettent d’ajuster les stratégies de lecture à nos besoins.
D’un autre côté plus contextuel, nous parlons des trois différentes variables qui peuvent jouer dans la compréhension du texte lu, tout dépendant du contexte personnel, social et culturel du lecteur. D’abord, le type de texte que le lecteur est habitué à lire va aider à sa compréhension ou manque de compréhension. On appelle ça la culture textuelle. Ensuite, la culture individuelle (curiosité, intérêts personnels, expériences antérieures en habitudes lecteurs, etc) va enrichir, ou tout le contraire, la compréhension. Et finalement, la culture sociale va marquer notre niveau de compréhension du texte, toutes dépendent de nos expériences avec le sujet de ce qu’on lit.
En bref, l’acte de lire est en effet, un acte complexe défini par plusieurs facteurs et enrichie des par différents contextes qui vont faire la compréhension lecture différents pour chaque lecteur.
Stratégie d’inférence: c’est de comprendre l’information qui est au-delà des mots écrits. Soit en référence avec des info données avant dans le texte (inférence logique) soit ça demande à l’élève d’activer son “prior knowledge”/connaissances préalables (inférence pragmatique). Cela permet de comprendre les subtilités du texte qui ne sont pas écrites noir sur blanc.
Activité 1
1- anxieuse, déstabilisée et découragée car je n’avais pas les bases comme un alphabet de référence. Le bruit des élèves et le rappel du temps du professeur me déconcentraient beaucoup. Découragée car j’ai pas pu finir. Je savais plus ou moins ce qui allait ce passer avec l’explication donné au début mais j’étais incapable de lire tout le texte.
2- Je suis allée regarder dans la classe le vocabulaire connu, beaucoup de fois. J’ai même essayé de faire la correspondance des lettres/images à partir des mots connus pour deviner les mots inconnus (mais je crois que c’est tricher)
3- J’ai trouvé l’exercice extrêmement difficile. Le bruit tout autour, l’écriture pas connue, le faite de devoir passer d’une page à l’autre pour trouver les indices du vocabulaire connu et la limite de temps.
4- j’ai fait un mix des deux. Reconnaissance de mots pour les mots connus et décodage pour les mots inconnus
Aimant les défis, j’ai bien apprécié l’activité 1. Dès le début, j’étais excitée de voir comment je me débrouillerais. Tout au long de l’activité, malgré la difficulté de l’exercice, j’ai persévéré. J’ai presque exclusivement utilisé le décodage, à l’exception des mots Jacques et Denise que j’ai globalisé rapidement. Si j’avais utilisé les outils de la page suivante (les mots affichés dans la classe), j’aurais peut-être eu un peu plus de facilité. Je ne les ai vu qu’à la fin. Les bruits ambiants ne m’ont pas trop dérangé, seule la voix de l’enseignant me déconcentrait. Cela illustre bien le genre d’élève que j’étais étant plus jeune, concentrée sur la tâche et ne se servant pas toujours des outils mis à sa disposition par excès de confiance.
Un tel exercice devrait être vécu par tous les enseignants en début de carrière pour leur faire prendre conscience de la charge cognitive vécue par les apprentis lecteurs.
Résumé des cinq processus de compréhension en lecture:
1- Microprocessus: permet de comprendre et de sélectionner l’information importante dans une phrase.
2- Processus d’intégration: permet de faire des liens entre les phrases et de les comprendre.
3- Macroprocessus: aident à la compréhension globale du texte lu.
4- Processus d’élaboration: permet d’aller au-delà du texte en faisant des liens avec nos connaissances antérieures.
5- Processus métacognitifs: permet au lecteur de gérer sa compréhension et de réajuster ses stratégies si nécessaire.
Je viens de terminer l’activité 1 et je dois dire que je me suis retrouvée dans une situation bien difficile.
Au début je me suis sentie motivée et compétente car j’adore les énigmes à décoder.
J’ai commencé par chercher dans la classe les mots qui pouvaient s’afficher mais les dessins n’étaient pas suffisamment clairs pour moi, je n’avais pas retenu suffisamment de mots avant l’exercice.
J’ai trouvé l’exercice difficile et particulièrement décourageant, je me suis très vite retrouvée en surcharge d’informations et à ne plus arriver à naviguer entre les deux pages, j’ai donc revu ma stratégie. Il y avait aussi selon moi beaucoup de consignes à retenir avant de commencer.
Finalement j’ai voulu tenter un décodage qui me permettrait ensuite de reconnaître des mots mais cela ne s’est pas avéré plus efficace. J’ai fini par abandonner prise de court par le temps et la difficulté que je rencontrais. J’avais l’impression d’oublier à chaque fois ce que je venais de trouver.
C’est un bon exercice pour se rendre compte des difficultés rencontrées par les néo-lecteurs. Pour moi qui travaillent dans un milieu ou le français n’est pas la langue majoritaire à la maison, cela m’interroge vraiment sur mes choix de lecture.
La stratégie d’inférence st possible si le lecteur possède une référence dans son répoertoire personnel de lecteur. La lecture de contes traditionnels permet par exemple de créer des prototypes de personnages qui vont permettre d’inférer de manière pragmatiques certains comportements ou reactions dans des textes. Par exemple, le loup est généralement méchant, pas toujours malin, effrayant… et peut permettre au jeune lecteur d’associer ces caracteriqtiques lors de ses lectures, d’écrire des histoires reprenant ce type d epersonnage ou encore de découvrir des contes détournés qui utilisent les mêmes personnages en les détournant de leur usage habituel.
L’activité de lecture m’a laissée frustrée et destablisée et je me suis obligée à chercher et ne pas laisser filer…. la plus grande difficulté pour oi était de ne pouvoir avoir recours à des outils pour m’aider (papier, crayon..) pour créer un rapide un relai entre les pictogramme du texte et les affiches de la page suivante, trop lointaines pour que je me souvienne de l’ordre des images.
La bande sonore illustre bien le bruit permanent qui peut régner dans uen classe et ne m’a pas aidé à me concentrer, loin de là!!
Cett activité permet de voir ce qui peut desorienter et decourager un enfant qui decouvre la lecture… mais en calsse, j’essayed e ne pas les laisser sans etayage ou soutien!
Il est important de comprendre comment fonctionnent les processus d’acquisition de la lecture afin de guider nos élèves à travers cet apprentissage. Un certain nombre d’enfants ont besoin d’aide pour passer d’un modèle ascendant à un véritable processus de compréhension et sortir du déchiffrage pur pour entrer dans une construction de sens. Professeur de CP (grade 1 au Canada), il m’a fallu du temps pour essayer de développer une pédagogie efficace pour aider mes élèves à construire la base technique dont ils on besoin sans s’en contenter.
Pour moi,la définition de la stratégie de l’inférence c’est de faire appel à ses connaissances. Qu’elles soient dites auparavant dans le texte ou de nos expériences antérieurs.
Pas facile cette stratégie avec les enfants. Il m’a fallu un peu plus de temps pour comprendre, et j’imagine la/les difficulté(s) que rencontrent les élèves.
L’inférence réfère à l’implicite contenu dans le texte. Les informations recueillies par le lecteur au cours de sa lecture, jumelées à son expérience personnelle, lui permettent de lire entre les lignes et ainsi donner du sens à sa lecture. Bien que cette stratégie est évaluée chez les plus grands, exposer les plus jeunes à des situations implicites assez fréquemment tout en leur offrant une rétroaction adéquate, leur sera bénéfique pour développer leur habiletés de lecteur.
Activité 3:
La stratégie d’inférence est ce qui est en lien avec l’implicite dans le texte. L’inférence peut être logique ou pragmatique. La stratégie d’inférence permet au lecteur de lire entre les lignes, de faire des liens entre ce qu’il lit et son bagage culturel, ce qu’il connaît. Il réussit ainsi à approfondir sa compréhension du texte. Si un lecteur a de la difficulté à détecter l’implicite, celui-ci passera à côté de plusieurs éléments du texte.
Durant l’activité, je me sentais désorientée. Aussi, moyennement compétente. J’ai rapidement été découragée et j’ai eu envie d’abandonner. C’est difficile au niveau de la concentration, car les autres élèves parlent. Aussi, il y a un temps limite pour réaliser l’activité. J’ai tenté de décoder le texte par le nombre de lettre qu’il y avait dans les mots et par les lettres que je trouvais. L’exercice était très difficile, car j’avais peu d’éléments connus sur lesquels m’appuyer. Il élève qui a peu de références personnelles, culturelles, linguistiques doit se retrouver dans l’embarras. C’est pourquoi l’environnement dans lequel il se trouve pour apprendre est un élément à ne pas négliger, pour lui donner toutes les chances pour réussir. Je crois avoir fait davantage de la reconnaissance de mots.
J’étais motivée à faire cette activité mais je fus complètement déstabilisée quand je me suis rendue compte que je n’arrivais à presque rien déchiffrer, malgré mes nombreux va et vient sur les bulles d’informations, à part le titre et les prénoms dans le texte. Certains mots « symboliques » étaient plus simples à trouver par le contexte ou leur position dans la phrase (et, il, etc.) mais d’autres mots courants ne me sont jamais venus en tête (aime). C’est une excellente activité pour conscientiser les lecteurs experts des processus cognitifs complexes engagés dans l’acte de lire pour un lecteur novice.
Comment vous êtes-vous senti dans un premier temps (anxieux, compétent, déstabilisé, découragé, etc.) et pourquoi?
Comment avez-vous procédé pour essayer de décoder le texte?
Avez-vous trouvé l’exercice difficile? Veuillez expliquer.
Avez-vous fait davantage de la reconnaissance de mots (voie lexicale) ou du décodage (voie phonologique)?
Je trouve que c’est une excellente expérience qui nous permet de mieux cerner les difficultés qu’éprouvent nos enfants ou nos élèves lors du processus de la lecture et surtout au niveau de la compréhension. Ainsi, le premier élément déstabilisant lors de cet exercice est l’absence d’aide visuelle par rapport aux mots repères. Au début j’étais enthousiaste à l’idée de réaliser cette expérience, quoi de plus facile pour un lecteur expert; le décodage. Malheureusement, après plusieurs tentatives, ce fut de plus en plus perplexe bien que le titre paraissait un peu aidant mais ce n’est pas évident pour reconnaitre les autres mots. On comprends mieux l’impuissance des élèves qui ont des difficultés en lecture sur les plans cognitifs et affectifs. Le second élément réside dans l’environnement bruyant qui n’aidera surement pas au niveau de la concentration. Donc, il est impératif d’enseigner aux lecteurs novices les stratégies de la compétence à lire de façon explicite pour les aider à surmonter ces problèmes linguistiques.
Le décodage se manifeste surtout au début du processus de la lecture, mais la comprehension de la lecture demeure l’étape la plus importante, plusieurs stratégies sont à préconiser pour aider les jeunes apprenants, comme l’utilisation de l’imagerie mentale, l’utilisation des inférences, la prédiction, prêter attention aux mots interessants…
durant ce processus de la lecture, l’enseignant doit penser à rappeler ces stratégies aux apprenants, ce qui pourra aider à la comprehension du texte lu.
Activité 1 :
C’est un exercice très intéressant pour comprendre la difficulté du processus d’apprentissage de la lecture pour nos jeunes lecteurs! En effet, outre l’analyse des stratégies mises en place pour comprendre un teste, cela nous ouvre les yeux sur des aides qui pourraient être mises en place pour nos élèves. A titre d’exemples, j’ai ressenti le besoin d’avoir des mots repères sous les yeux ou d’une lecture pour associer les mots symboles aux mots tels que je les connais.
Au départ, j’étais pleine de bonne volonté ; tentative de décodage (recherche des mots connus présents dans le titre, déduction de la signification des symboles présents dans les mots connus pour reconstituer d’autres mots non identifiés), recherche de sens par rapport aux mots donnés dans les consignes et leur positionnement dans la phrase…
Puis l’engouement a fait place au découragement. L’ambiance bruyante d’une salle de classe et les interpellations n’aident pas ou peuvent induire une pression.
Je n’ai donc pu accéder à la phase de compréhension et était bien contente de pouvoir découvrir le sens du texte pour le confronter à ce que j’avais pu imaginer (informations initiales de la consigne).
Activité 1
je me suis senti déstabiliser, car je ne comprenais rien du tout, c’est comme si c’est la première fois que je commence à lire. Concernant le décodage, j’ai essayé de correspondre les images avec les mots, par exemple s’assoir sur la chaise.
c’est activité difficile, car il est très difficile de chercher à décoder un mot et de connaitre son sens pour un débutant. En même temps cela nous montre la difficulté que rencontre les élèves pendant les séances de lecture. Le contexte physique jouait également rôle, tel que le bruit autour qui n’aide pas à se focaliser.
C’est une activité difficile mais interessante.
En ce qui concerne l’activité consistant à se mettre dans la peau d’un élève apprenant à lire, c’était la deuxième fois que je la rencontrais dans mon parcours et elle était tout aussi difficile que la première fois. Par deux fois, je me suis mise la pression de réussir à lire le texte. Mais à force de décoder les lettres ont oubli l’ensemble globale du mot. C’est assez troublant comme expérience.
Enfin le module de lecture au complet était très intéressant. Il nous fait prendre conscience que l’apprentissage de la lecture passe par un ensemble de stratégies qui constituent au final une taxonomie qui débute avec le préscolaire et le décodage des mots lettres par lettres, syllabes par syllabes et ne se termine jamais vraiment car, aujourd’hui encore, je découvre, redécouvre et perfectionne des stratégies me permettant d’optimiser les lectures que j’effectue.
La stratégie de compréhension de lecture donnée par l’enseignante est de surligner les indices selon le processus une couleur par question. Pour ma part, j’ajouterais de lire le texte en entier avant de commencer, le lire une seconde fois et enfin chercher les indices en les surlignant en couleurs.
J’ai été totalement désorientée par cette activité. Du début jusqu’à la fin je n’ai rien pu déchiffrer. Cela montre combien c’et difficile pour les apprenants de le faire.
Synthèse de l’activité 1.
En tant que lecteur expert, j’ai trouvé l’exercice somme toute assez difficile. J’ai d’abord été désorienté par le bruit ambiant. Ensuite, comme j’ignorais ce qui allait se présenter à moi, j’ai été un peu chamboulée. Décoder le texte a été pour moi une activité laborieuse. En effet, j’ai du saisir qu’une série de symboles correspondait à un mot. J’étais complètement perdue et je devais changer de page et faire des aller-retour afin de donner du sens à tous ces hiéroglyphes. Un bel exercice pour nous faire comprendre toute la complexité de l’apprentissage de la lecture des jeunes enfants en l’absence de repères textuels, individuels ou sociaux.
Activité 2
Les stratégies de compréhension de lecture données par l’enseignante est de surligner les indices selon le processus une couleur par question. Pour ma part, j’ajouterais de lire le texte en entier avant de commencer, ensuite de lire les questions et par la suite de chercher les indices en surlignant en couleur selon les questions.
Roxanne Leblanc-Hémond
Activité 2
Pour moi l’inférence, c’est de trouver des indices, faire des liens et lire entre les lignes pour permettent de déduire des éléments et comprendre le texte. J’ai trouvé que les vidéos expliquaient très bien l’ensemble des stratégies pour aider les élèves.
Roxanne Leblanc-Hémond
Désolé, ce commentaire correspondait à l’activité 3.
Activité 1.
Wow, j’ai trouvé cela tellement difficile et stressant. Je comprends mieux mes élèves du préscolaire. Chaque jour, j’écris un message secret et ils doivent essayer de nommer les mots qui reconnaissent. Pour nous qui savons lire, cela semble tellement évident. Merci pour cette activité.
Roxanne Leblanc-Hhémond
activité 4:
L’enseignante propose un préambule (présentation du livre, intérêts pour cette lecture, motivations, citation de l’auteur et illustrateur, et lecture du titre…).
Ensuite, elle pose une série de questions par rapport à l’observation de la première de couverture et du titre, les lecteurs émettent des hypothèses (grâce à la description de leurs observations directes, font des interprétations et des déductions). Tout ceci a pour but de mettre en haleine les lecteurs puisque la curiosité prend place pour venir conforter ou non leurs hypothèses.
Lors de la lecture de l’histoire, elle fait des temps d’arrêt pour poser des questions, faire observer et constater, analyser et déduire des éléments clés à la compréhension de l’histoire.
À la fin du livre, elle propose aux enfants une « ouverture » en leur demandant finalement ce qu’ils ont retenu de l’histoire, et ce qu’ils pensent du thème abordé (l’amitié).
Définition de la lecture dirigée : lecture qui est dirigée et préparée au préalable par une personne qui fait participer l’ensemble des lecteurs à travers différents échanges et partages (avant, pendant et après la lecture), permettant de comprendre en profondeur le texte et les intentions de l’auteur.
Activité 3 : Définition d’une inférence + à quoi elle sert ?
Faire une inférence, c’est trouver des indices dans un texte grâce à un questionnement. Questionnement qui permet de trouver des informations qui ne sont pas écrites de façon évidentes dans le texte (préalablement mentionnées dans le texte, soit déduites par le lecteur). Elle permet de mieux comprendre le texte, et d’éventuellement trouver ou créer une nouvelle information.
Activité 1: Je réapprends à lire
Face au texte, je me suis sentie un peu perdue au début, puis j’ai cherché instinctivement des mots « repères », des points d’ancrage, c’est à dire des mots qui se répètent dans le texte comme les prénoms Jacques et Denise. (D’ailleurs, les mots exposés en classe dans la page suivante, comme les mot « étiquettes » permettent d’avoir ces points d’ancrage). Ensuite, j’ai essayé de deviner des mots en fonction de leur longueur (syllabes plus ou moins nombreuses). Le titre du texte a été plus facile à deviner car nous avions un indice en fonction du thème du texte. Il y avait des mots qui se ressemblaient (commençaient par les mêmes lettres mais ne se terminaient pas pareil, donc on en déduit que ceux sont des mots de la même famille). J’ai donc remplacé les codes par des mots pour lesquelles j’avais plus de certitude, puis pour les autres, je comparais avec les mots qui s’écrivaient en partie de la même façon ou je faisais des « essais-erreurs » en essayant un mot qui semblait avoir du sens dans ma phrase. Je validais ensuite cette hypothèse quand ce même mot se retrouvait dans une nouvelle phrase; ce qui demandait beaucoup d’allers-retours entre les phrases du texte et donc une bonne mémoire visuelle.
J’ai davantage utilisé la reconnaissance lexicale en premier lieu, puis une fois que ce n’était plus possible, j’ai utilisé le décodage.
J’ai trouvé l’exercice très réaliste et permet de se mettre parfaitement à la place d’un apprenti-lecteur. J’ai d’ailleurs trouvé cet exercice assez demandant: premièrement, le contexte physique (bruit, sollicitations de l’enseignant pendant la lecture…) n’était pas facilitant car en nous prenant notre attention pour autre chose, il a fallu replonger à plusieurs reprises dans ce texte sans grands repères. Deuxièmement, le texte et son contenu ne permettaient pas facilement un accès au sens. Enfin, pour un lecteur débutant, ses outils sont encore peu nombreux pour accéder facilement à la compréhension du texte. En somme, la situation de communication était défavorable à la compréhension du lecteur.
Lire et comprendre.
À l’époque où les élèves aimaient lire mais n’avaient pas beaucoup de livres comme nous avons de nos jours, nos enseignants avaient une autre façon pour la compréhension en lecture. Je me souviens ce que faisaient nos enseignants pendant les deux premiers cycles du primaire. Le matin, l’enseignant écrivait sur le tableau noir avec la craie blanche un paragraphe extrait d’une page du seul livre qu’on lisait pendant l’année. Avant de commencer de lire ce paragraphe, il nous demandait de prendre une feuille blanche et un crayon et nous demander d’écrire les mots dont on ne comprenaient pas la signification. Ensuite, il commençait la lecture et il soulignait certains mots. Puis, il nous demandait si certains élèves avaient souligné les mêmes mots que lui. Il expliquait les nouveaux mots et les autres différents mots soulevés par certains élèves. Quand on commençait à lire les pages du livre où est extrait le paragraphe, c’était plus compréhensible pour la plupart d’entre nous. On lisait peu mais on comprenait ce qu’on lisait.
Réapprendre à lire.
J’ai remarqué que la langue qui parlent les enfants est l’anglais.
j’ai regardé les symboles pour essayer de découvrir en premier instance les noms de Jacques et Denise.
Lorsque j’ai été sur la dernière diapositive, je n’étais pas capable de bien associer le symbole avec la lettre. est-il possible que les symboles soient aussi en anglais? pour ce qui concerne aux lettres a/e/r je n’avais pas de doutes, mais pour les autres j’avais la difficulté à les associer.
pour conclure, c’était un bon exercise. au CPE dont je travaille les enfants de 5 ans n’associent pas les lettres aux symboles ils les associent plutôt aux noms des parents ou la famille. J’ai appris quelque chose de nouveau.
Lors que je me suis mise a lire le document Didactique I, je me suis rendue compte que j’ai appliqué les cinq processus de comprehension en lecture sur moi même, mais à l’envers. J’ai commence par le dernier et j’ai terminé par le premier.
Les processus métacognitifs: j’ai lu le texte trois fois.
Les processus d’élaboration : j’ai cherché sur internet des liens, même en espagnol afin de bien comprendre le texte.
Macroprocessus : j’ai fait un résume du texte.
Les processus d’integration: Pendant ma deuxième lecture, J’étais capable de faire de liens entre les phrases et le vocabulaire cherché auparavant.
les microprocessus: J’ai été en mesure de bien comprendre et de sélectionner l’information importante.
Pour ce qui concerne aux trois variables dans l’acte de lire, je considère qu’ils étaient également presents dans mon processus actif. j’étais le lecteur, le texte étais déjà prédéterminé et bien structuré et dans le contexte l’intention de la lecture a bien fini.
Voici ma propre définition de la stratégie d’inférence:
Habileté de lecture qui consiste à déduire et comprendre les informations non explicites d’un texte en se référent aux indices qui s’y trouvent et à ses propres expériences personnelles.
Réflexion personnelle: je trouve intéressant le chapitre sur le processus d’intégration puisque je me rends compte qu’il s’agit de ma propre lacune en lecture. Cela ralentit beaucoup ma lecture d’un texte et, au cours ma scolarité, cela m’a beaucoup nuit dans la compréhension des consignes lors des travaux et examens. Cette difficulté est sans doute causé ou amplifié par mon trouble du spectre de l’autisme, qui amène des difficultés dans la communication, plus particulièrement dans la compréhension de l’implicite. Je me questionne donc sur la didactite de compréhension de lecture pour les élèves sur le spectre de l’autisme, peut-être que plus d’attention devrait y être consacrée…
Vidéo: L’enseignante montre comment elle révise la stratégie « Faire des inférences »
L’enseignante parle lentement et laisse le temps aux élèves pour réfléchir. Elle n’accapare pas le cerveau des élèves pour être surstimulante afin d’apparaître « intéressante. Elle demande d’abord aux élèves leur compréhension puis révise en utilisant le référentiel. Le référentiel utilise des questions pour classer les informations concernant la stratégie: Quoi? Pourquoi? Comment le faire? Quand?
Vidéo: consignes pour faire l’activité concernant les inférences.
Les élèves devront utiliser les stratégies de microsélection (juger des idées importantes dans les phrases reliées au personnages) et les stratégies permettant de regrouper les mots par sens (« chunking ») afin d’obtenir les informations nécessaires pour répondre aux questions de l’activité. Afin de bien choisir les informations reliées aux divers personnages, l’élève devra également bien comprendre les anaphores.
Ajout à la réponse concernant l’ajout dans le modèle interactif étendu: le contexte social dans le modèle « interactif » semblait n’inclure que les variables sociales de l’activité (lors de la lecture). Dans le modèle « interactif étendu », on incorpore les variables sociales qui touchent le lecteur lui-même, telles que les valeurs familiales, les valeurs et perceptionsde la communauté dans laquelle le lecteur évolue, etc. Ces variables pourraient etre incluses dans la variable « lecteur » car elles influencent sa motivation, sa curiosité face à la lectur, etc.
Giasson: Lire et apprendre à lire
On sait maintenent que la lecture est un processus complexe qui est le résultat d’une interaction entre le lecteur, le texte et le contexte. Le modèle interactif décrit les variables immédiates de la compréhension en lecture. Ce qu’a compris un lecteur suite à la lecture d’un texte est influencé par son propre développement (ce qu’il est et ce qu’il fait pendant la lecture), par les textes qu’il lit (les genres de texte, l’organisation des idées dans le texte, et le contenu du texte (concepts, vocabulaire,connaissances), et par le contexte dans lequel s’effectue sa lecture (psychologique tel l’intention du lecteur, social tel que les attentes ou exigences face à cette lecture, et physique tel que les possibles distractions durant la lecture).
Quant au modèle interactif étendu, il y ajoute la perspective plus large du contexte socioculturel incluant les contextes de la classe, de l’école, de la communauté et de la famille. En ce qui touche au contexte de la classe, le type d’enseignement, le temps accordé à la lecture et les ressources matérielles influencent la façon dont l’élève aborde la lecture. Pour le contexte de l’école, on peut penser au climat général, aux politiques mises en place, aux services pour aider les élèves en difficulté. Le contexte social est un facteur important qui peut influencer grandement la valeur que l’élève accorde à la lecture. Finalement, le contexte familial influence grandement la perception qu’auront les élèves face à l’école et face à la lecture.
Réapprendre la lecture
L’activité était difficile à cause du bruit, de la limite de temps, des symboles tous inconnus, de l’impossibilité – pour moi- de trouver des indices dans la classe? Donc activité stressante car performante. Je ne me rappelle pas avoir été jamais très stressée en 1ère année par aucune des activités mais j’apprenais rapidement. Par contre, je n’avais aucune idée des attentes (ex. savoir lire avant la fin de l’année). Par contre, si j’avais eu beaucoup de difficultés, je serais probablement sentais de plus en plus tendue car je trouve bien déplaisant les choses que je n’arrive pas à comprendre!
Les cinq processus de compréhension en lecture sont tous essentiels pour une compréhension approfondie d’un texte. L’enseignant pourrait retenir ces processus afin de se poser des questions pertinentes face aux raisons possibles de difficulté en lecture d’un élève. Les processus semblent représenter des processus augmentant en complexité sur le plan conceptuel – à moins de difficulté spécifique telle que des difficultés importantes de reconnaissance des mots ou d’assmeblage phonologique, de compréhension du lexique, etc.
Les trois variables qui interagissent lors de la lecture sont le lecteur (ses capacités, ses connaissances, etc., le texte (son contenu, sa complexité, son lexique, son sujet, etc.) et le contexte (stimulation du milieu, pays d’origine, contexte de lecture tel que l’environnement physique, etc.).
Définition de la stratégie d’inférences
La stratégie d’inférences consiste à identifier au cours d’une lecture, des indices ou des repères qui qui permettront de mieux comprendre le texte et de résoudre éventuellement un ou des problèmes posés.
Activité 2
Les élèves lisent attentivement le texte et marquent un arrêt sur certains mots.
Ils sélectionnent les mots qu’ils jugent les plus pertinents et les surlignent. Puis ils retiennent les mots-clé parmi ceux qu’ils ont surligné avant de répondre à la question.
Corrections
1 Je réapprend à lire
Premier paragraphe, première ligne, lire: … ce n’est pas normal que …
Premier paragraphe dernière phrase, lire: … voie lexicale …
Troisième paragraphe, troisième ligne, lire:… au-delà des mots …
Dernier paragraphe, lire:… compréhension… et … socioculturel …
2 Le modèle interactif
Lire en Référence: … éditeur …
LE MODELE INTERACTIF
On appelle modèle interactif de compréhension en lecture la combinaison dynamique des effets produits par les facteurs qui caractérisent le lecteur, le contexte de la lecture et le texte lu.
La variable « lecteur » est conditionnée par des mécanismes appelés structures des processus. Les structures se rapportent à tous les acquis intellectuels, socioculturels et affectifs du lecteur. On parle de structures cognitives et affectives. Les processus quant à eux concernent les automatismes qui se développent concomitamment ensemble au même moment pendant la lecture pour permettre au lecteur de reconnaitre les mots et les phrases, de faire des liens entre les phrases en vue d’une compréhension globale du texte avant d’en dégager les idées principales. Ils permettent également de transcender les attentes de l’auteur du texte et d’ajuster sa compréhension au moyen de certaines stratégies. Ces processus sont au nombre de cinq : Les microprocessus, les processus d’intégration, les macroprocessus, les processus d’élaboration et les processus métacognitifs.
La seconde variable « texte » induit la compréhension du lecteur en fonction de l’intention de l’auteur, de la manière dont le texte est présenté et de l’expression de son contenu.
La variable « contexte » concerne les conditions, les influences qui gouvernent l’esprit dès l’instant où le lecteur décide de lire. Elles sont endogènes et exogènes. L’intention et le choix du lecteur de lecture est dictée par le contexte psychologique propre au lecteur. L’enseignant, avec tout ce qu’il apprend à l’élève constitue le contexte social. Le cadre et l’ambiance dans lesquels se déroule la lecture représente le contexte physique.
Pour être qualifié d’étendu, le modèle interactif intègre une dimension socioculturelle et multidimensionnel avec les contextes « classe », « école », « communauté » et « famille ». La raison de cette extension réside dans des faits distincts. D’abord l’enseignant est un spécialiste, un sachant qui détient la compétence professionnelle d’apprendre à lire à un élève. Ensuite, l’école est une institution, une organisation qui garantit un climat apaisé et adéquat, disposant de tout le matériel et des services nécessaires pour l’apprentissage à la lecture. En outre, la communauté est le lieu où l’on véhicule les valeurs de la société notamment l’importance de l’apprentissage de la lecture dont s’imprègnent les enfants avant leur scolarisation. Enfin, la famille, parce que tout part de cette cellule au sein de laquelle l’enfant est avant tout, initié à la lecture.
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Référence : Chapitre 1 Lecture, Didactique de la lecture I, section « Pour approfondir les notions abordées jusqu’à présent… » Texte de Giasson, J. (2011). La lecture. Apprentissage et difficultés (chapitre 1, Lire et apprendre à lire). Montréal : Gaëtan Morin Editeur pages 9-10. Tiré du Site Webb EDU 1022, Français, langue d’enseignement et d’apprentissage.
Je réapprends à lire
J’ai été très anxieux au cours de cet exercice. Je me disais que c’est pas normal que que je ne trouve rien à trois minutes de la fin, ce qui augmentait ma nervosité surtout avec le bruit de fond. J’ai tout d’abord tenté de décoder Jacques et Denise à cause de la majuscule et en comptant le nombre de lettres puis tenté de la reconnaissance des signes au fur et à mesure. L’exercice est bien compliqué. La difficulté réside surtout dans l’oubli sinon l’incapacité de retenir le sens de plusieurs signes à la fois. Cela a nécessité une énorme concentration. Je pense avoir procédé plus par décodage phonologique que par voie lexicale.
Les cinq processus de compréhension en lecture.
Il s’agit de processus mentaux qui se déclenchent lors de la lecture et qui favorisent la compréhension d’un texte.
Les microprocessus aident à retenir le sens premier dans une phrase à partir du décodage des mots qui la composent. Les processus d’intégration eux permettent une lecture et une compréhension au délà des mots, en dehors de ce qui est écrit. Avec les macroprocessus, le lecteur réussit à dégager les idées essentielles du texte tandis que les processus d’élaboration l’amènent à étendre son imagination vers d’autres horizons, loin de ce qui a été compris de ce texte. Quant aux processus métacognitifs enfin, ils orientent le lecteur à se poser des questions, à douter et à revoir sa compréhension du texte avec une relecture complète ou partielle.
Trois variables interagissent au cours la lecture. Ce sont le lecteur, le texte et le contexte.
Le lecteur est celui qui, à l’aide des processus cités plus haut, cherche à comprendre une ou des informations à travers la lecture d’un texte. Le texte qui constitue la deuxième variable traduit l’intention de quelqu’un d’autre de communiquer ou véhiculer un message dont la compréhesion peut être influencée par la troisième variable, le contexte psychologique, sociculturel et/ou environnemental du lecteur.
Activité 3
La stratégie d’inférence permet au lecteur de déduire des informations qui ne sont pas explicitement données dans le texte. Il s’appuie sur des indices pour assurer sa compréhension du texte.
Activité 2
En plus de l’inférence, les élèves utilisent les microprocessus suivants :
– ils s’arrêtent sur des mots pertinents aux questions pour les surligner,
– ils relisent des parties du texte,
– ils font de la microsélection pour répondre aux questions,
– ils font la recherche par mot-clé pour repérer l’information pertinente.
La lecture. Apprentissage et difficultés
Selon le modèle interactif de compréhension en lecture, la compréhension est influencée par les interactions entre trois variables :
1- le lecteur : ses connaissances, capacités, processus et structures;
2- le texte : l’intention de l’auteur, le contenu, la structure; et
3- le contexte : l’intention de lecture, les interventions des autres, le bruit ambiant.
À ce modèle, on ajoute le contexte socioculturel afin d’obtenir le modèle interactif étendu. C’est-à-dire que le contexte de la classe, de l’école, de la famille et de la société/collectivité ont un effet sur la compréhension du jeune. En effet, comme je l’ai appris dans mes cours, ces contextes peuvent être des facteurs de risque (nuisant à la réussite de l’élève) ou de protection (appuyant sa réussite) qui ont une plus grande influence sur la réussite de l’élève que les méthodes utilisées en salle de classe.
Je réapprends à lire
C’est la deuxième fois que je fais cette activité, et je l’ai trouvée aussi difficile et frustrante que la première fois. Après 3 minutes, j’ai décroché. Sachant qu’il ne me restait que 7 minutes, j’ai attendu que le temps s’écoule sans essayer de décoder le texte. Le bruit ambiant et les interventions de l’enseignant me rendaient anxieuse. J’ai tenté de déchiffrer les lettres plutôt que les mots en me servant des tableaux, mais je ne retenais rien parce que je ne pouvais pas les écrire.
J’aime bien cette activité, par contre, parce qu’elle nous amène à apprécier les défis de nos élèves, à comprendre leurs frustrations et angoisses.
Les cinq processus de compréhension
1- Microprocessus = sélectionner information importante dans la phrase
2- Intégration = faire des liens entre les phrases pour les comprendre
3- Macroprocessus = comprendre l’idée globale du texte
4- Élaboration = faire des liens avec les connaissances antérieures
5- Métacognitifs = gérer la compréhension et les stratégies de lecture
Les trois variables
1- Le texte : l’intention de l’auteur, la structure
2- Le lecteur : ses connaissances, expériences, sa formation
3- Le contexte : l’intention de lecture, l’environnement, les interventions de l’enseignant
Merci pour l’entrevue avec Emmanuelle Rousseau, cette conseillère est une ressource inépuisable de références utiles. Elle connait vraiment son métier et c’est un plaisir de l’écouter tellement elle est passionnée et donc passionnante !
Je trouve très intéressante la lecture en interaction de l’album « Ami Ami », surtout le fait de travailler en 2 temps, tout d’abord le texte avec les images (aussi interférence entre élèves) et dans un second temps ce que disent les images. A ce propos, cela m’a surpris que personne ne relève les deux gouttes, que j’interprète comme de la salive dans le dernier dessin, ce qui ne ferait hélas aucun doute de la douloureuse fin pour le petit lapin…En revanche, je n’avais pas remarqué le Miam Miam du titre, bien vu Isabelle !
Qu’est-ce que l’inférence?
Ce qui a trait à lire entre les lignes d’un texte soit à partir d’éléments du texte ou d’éléments retrouvés selon les connaissances antérieures de l’élève.
Stratégies de compréhension en lecture
Faire des inférences.
Utilisation de micro processus :
-micro sélection pour trouver les mots dans le texte en lien avec les questions.
-arrêt sur des mots pour surligner.
– la relecture pour augmenter la compréhension.
Modèle interactif de compréhension en lecture.
Dans mes mots, trois variables en interrelation soient le contexte, l’activité et le lecteur. De façon interdépendante, mais forme un tout dans le modèle interactif. Pour avoir le modèle interactif élargi, il faut ajouter le contexte socioculturel qui peut venir de la classe, de l’école, de l’environnement élargi ou proche. Le contexte socioculturel a été ajouté pour mettre en place des stratégies d’aide aux lecteurs avec du long terme.
Activité d’apprentissage 1.
Je me sens démunie et j’ai eu tendance à décrocher même si j’avais déjà eu à faire cet exercice dans le cadre d’un autre cours. Je crois que le manque de repère est une raison pour prendre peur ou se sentir démunie devant l’ampleur de la tâche. La reconnaissance des mots me semblait la meilleure façon de faire. Le bruit donne une raison de plus pour passer à autre chose. Pour décoder, j’ai essayé de retrouver les symboles pareils pour me faire un genre de dictionnaire style maison. Hélas! Je dois avouer ne pas avoir persévéré très longtemps… Et vous?
Didactique de lecture 1.
Les cinq processus de compréhension
Les microprocessus
Micro donc les mots ou comprendre les petites choses d’un texte.
Les processus d’intégration
Faire des liens entre les éléments même le non-dit.
Les macroprocessus
Trouver l’idée principale d’une lecture.
Les processus d’élaboration
Trouver l’idée principale de la lecture en combinaison avec les connaissances antérieures du lecteur. Permets de prévoir ou prédire la finale ou la suite.
Les processus métacognitifs
Gestion de l’information, processus de retourner chercher le plus important dans le texte.
Modèle interactif de compréhension en lecture.
Triade entre le lecteur, le texte et le contexte.
Pour le lecteur : touche ses connaissances, ses valeurs et sa culture.
Pour le texte : touche à aux intentions et à ce que l’auteur veut partager.
Pour le contexte : touche le pourquoi que le lecteur fait cette lecture comme sa motivation. En lien avec les agents extérieurs humains ou physiques comme l’intervention des parents ou l’enseignant ou simplement le bruit ou le divertissement
Les vidéos sur la compréhension du texte lu s’appuient sur plusieurs stratégies de micro processus :
– la micro sélection pour dégager des groupes de mots en rapports avec les questions
– l’arrêt sur un groupe de mots afin d’effectuer le travail de surlignage
– le relecture de mots-clés pour réfléchir plus en profondeur au sens
Concernant le texte « Jacques joue des tours à Denise », je trouvais l’exercice vraiment difficile à faire juste avec les yeux. Je paniquais car je n’y arrivais pas. J’ai finalement pris un crayon et même « en trichant » je me suis posé quelques questions et j’ai vite trouvé les réponses (par exemple le J majuscule est bien sûr différent du j minuscule !)En tous cas, bravo pour l’activité qui nous fait bien prendre conscience de la difficulté d’apprendre à lire pour des élèves qui n’ont pas le même alphabet.
Je me suis sentie incompétente lors de l’activité de décodage de texte. Je suis parvenue à identifier quelques mots seulement, et cela m’a découragée. Je comprends maintenant la frustration que peut vivre un enfant qui est confronté à un exercice difficile. Pour décoder le texte, j’ai procédé à une tactique basée sur la signification de chaque symbole, mais je devais retourner souvent aux indices pour identifier chaque lettre, ce qui me faisait perdre le fil et oublier les signes précédemment trouvés. L’exercice était toujours à recommencer et c’était frustrant.
Semaine 2 : Didactique de lecture I
LE MODÈLE INTERACTIF DE COMPRÉHENSION EN LECTURE
Ce que les didacticiens appellent le « modèle interactif de compréhension en lecture » est basé sur le principe que lire est un PROCESSUS DYNAMIQUE entre trois variables : le lecteur, le texte et le contexte.
La première variable, le LECTEUR, fait référence à ce que l’individu est (sa connaissance de la langue, du monde, ses intérêts, ses caractéristiques personnelles) et ce que celui-ci fait durant sa lecture (stratégies déployées telles que reconnaitre les mots, comprendre globalement le texte, se créer des images mentales, etc).
La deuxième variable, le TEXTE, nous renvoie au document qui est lu (la structure du texte, le type de texte, son contenu, l’intention de l’auteur…)
La troisième variable, le CONTEXTE, est relative à l’environnement dans laquelle la lecture a lieu. Il y a le contexte social (les interventions de l’enseignant, des pairs…), le contexte physique (bruits, position de travail…) et le contexte psychologique (intention de lecture, motivation…)
Référence : texte de la section « Pour approfondir… », onglet DIDACTIQUE I – Lecture, site web EDU 1022 : Giasson, J. (2011). La lecture. Apprentissage et difficultés (chapitre 1, Lire et apprendre à lire, p. 8-9). Montréal : Gaëtan Morin éditeur.
Vous avez bien compris, bravo!
Tout comme vous, l’exercice de «décoder le texte» ne m’a pas vraiment plu. Je l’ai trouvé trop difficile. Je crois qu’il est important, avec les élèves, de ne pas donner du travail trop facile, ni trop difficile, sinon on perd l’intérêt (ce qui s’est passé avec moi, dans cet exercice: j’ai fini par abandonner en me disant que je n’y arriverais pas.)
Moi aussi! Et j’étais très frustrée! Comme je l’ai mentionné à une autre étudiante, le but de cet exercice était vraiment de vous mettre dans la peau de l’élève qui apprend à décoder ces signes que sont les lettres lors de l’apprentissage de la lecture.
Dans la vidéo sur la stratégie de l’inférence, j’ai relevé les stratégies de mircoprocessus suivantes :
Les élèves utilisent la microsélection pour repérer les éléments du texte qui servent à répondre à chacune des questions.
Ils utilisent la stratégie de l’arrêt sur un groupe de mot ou sur une phrase afin de sélectionner les éléments du texte devant être sulignés.
Ils utilisent la stratégie de recherche par mot clé, lorsqu’ils effectuent la relecture des éléments de réponse qu’ils ont surlignés.
Bien vu, bravo! Vous avez bien identifié les stratégies utilisées par les élèves!
Lors de l’écoute et de l’analyse du texte, je me suis sentie déstabilisée et j’ai essayé d’aller analyser avec les exemples dans la page suivante.
Quand le monsieur dit: avez vous trouver le titre? Cela m’a donné un stress et je voulais trouver comment analyser ce texte plus rapidement.
Les bruits de fonds sont dérangeants, cela nous empêche de se concentrer. De plus, lorsque le monsieur mentionne qu’il nous reste que 5 minutes, la compétitrice en moi cherche davantage. Bref, j’ai associé les mots que je connaissais avec les images pour trouver quelques mots du texte. Je qualifierais l’exercice non pas de difficile mais plutôt de frustrant car on ne comprend pas tout et il faut aller d’une page à l’autre ce qui rend la tâche plus difficile.
L’élève lui peut se sentir frustré, incompétent et découragé. Le but de cet exercice était vraiment de vous mettre dans la peau de l’élève qui apprend à décoder ces signes que sont les lettres lors de l’apprentissage de la lecture.